Étiquette : eau

  • Inauguration du 20 février 2015

    Inauguration du 20 février 2015

    Ça y est le grand jour est arrivé !

    Ce matin, à 8h30, les premiers invités arrivent.

    Les visites s’enchaînent.

    Nous avons le plaisir d’accueillir M. le Ministre de la Santé, M. le Préfet de Tadjourah ainsi que Monsieur le Président du Conseil Régional et Madame la Députée du District.

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     L’accueil près de la citerne se fait dans une ambiance de fête, les femmes sont heureuses du travail accompli.

    Après l’ouverture solennelle des robinets,

    les personnalités vont admirer le grand jardin

    et les parcelles de plantes fourragères qui commencent à verdir… 


    Tout cela a été rendu possible grâce à l’aide importante du PNUD

    et de son responsable à Djibouti: Hassan Mohamed Warsama

  • La tranchée de 700 mètres

    La tranchée de 700 mètres

     A présent que le puits Bouya est terminé

    et que la pompe allemande a été livrée,

    il faut penser à l’adduction…

    D’abord, on crée le support des 8 panneaux solaires…

    On doit creuser ensuite une tranchée de 700 m pour conduire l’eau au village dans des tuyaux en PVC

    Maintenant, on sait que l’eau va arriver au village !

    Il faut  construire une citerne de plus de 34 m3.

  • Le chantier du puits Bouya

    Le chantier du puits Bouya

     

    Le Grand Trou n’a rien donné. Nous devons alors chercher à creuser un puits ailleurs…

    Après Noël 2014, nous décidons d’envoyer une équipe sur un ancien puits abandonné, profond de quatre mètres. 



    Et là, à un peu plus de six mètres,

    sous un grès extrêmement compact,

    nous avons trouvé une résurgence assez importante :

    un mètre cube toutes les 3 heures !

    Largement de quoi satisfaire les habitants de Dougoum !

    Liesse générale !!!

     

    Nous avons alors fortifié le haut du puits pour qu’il résiste aux pluies torrentielles et à toutes les pollutions.


    Plus tard, le puits Bouya sera fermé par une couverture de planches.

    Il sera ensuite protégé par une maçonnerie plus résistante.

     
     
  • Le grand trou

    Le grand trou

    Quatorze villageois de Dougoum ont creusé pendant seize jours, avec des pioches, des barres à mine et des burins, un trou de 9m à l’emplacement indiqué par les ingénieurs.

    La roche est souvent très dure, parfois argileuse.

    Au delà de 5m, il faut utiliser une échelle pour pouvoir descendre et continuer à creuser.

    A 9m, il faut bien se rendre à l’évidence: on n’a pas d’échelle pour descendre plus bas et il n’y a pas la moindre trace d’humidité…

    Faut-il abandonner ? … 

    ou chercher plus loin ? …

  • Une Citerne à Dougoum

    Une Citerne à Dougoum

    Le mois de février 2015 a été très important pour le village

    et pour le projet lui-même. 

    Voilà 3 ans que Jean-Marie a fait la promesse

    aux femmes de Dougoum

    de construire cette citerne, alimentée par une pompe solaire.

    Trois ans aussi que l’Association des Abeilles de Dougoum existe !

    Après le puits et la tranchée pour l’adduction d’eau,

    c’est le moment de bâtir la citerne.

    Depuis près de 10 jours, les ouvriers du village sont à pied d’œuvre.

    Il aura fallu creuser les fondations, collecter et stocker à proximité les matières premières nécessaires à la construction :

    eau, sable, gravier, moellons.

    Ces ouvriers de la citerne sont :

     

    De gauche à droite : Abdo, Mohamed, Chehem, Halo, Daoud, Banoïta, Hassan, Djilani, Taclo, Houmed, Omar, Shaolin (derrière Jean-Marie), Houmed. 

    Merci à eux !

     

     
     

    Halo et Banoita à la corvée d’eau.

    Il faut remplir les 40 bidons pour faire le béton de la citerne.

     

    Le ferrailleur, alias «  »Karzai », qui nous vient du Weima .

     
     

    Abdo, Chehem et Hassan « chef chantier » travaillant aux fondations de la citerne.

     
     

    Les longrines sont posés 

     

    Le coffrage des fondations se poursuit

     
     

    Abdo et Mohamed, le chef maçon.

     
     

    La dalle en béton armé

     

     

    Tout le monde s’y met !

     

    La dalle terminée

     

     

    Le coffrage des murs

     

     

    Les murs en pierres apparentes, djiboutian style.

    La vidéo

    Nous avons attendu le reste du matériel (ciment, ferraille et planches), le chef de chantier, le maçon, le ferrailleur.

    Depuis lundi, tout le monde est là, on débute les fondations. 

    Ici Jean-Marie (moi), Aïcha (interprète) et Hassan (chef de chantier).

  • Hassan et le PNUD

    Hassan et le PNUD

    Notre rencontre avec Hassan et donc avec le PNUD

    a été complètement fortuite !

    Au restaurant de la Brise de Mer à Tadjourah, une chèvre était en train de manger dans l’assiette et de boire dans le verre d’Hassan …

    Nous sommes intervenus, puis nous avons discuté…

     

    C’est ainsi qu’il nous a parlé de l’aide du PNUD destinée aux petits projets. 
    Hassan est le responsable national de ce programme de l’ONU à Djibouti.

    Pendant plus d’un an, il nous a aidé à constituer un dossier pour obtenir une aide financière.

    Il a su faire preuve de bon sens et de diplomatie. Il a été notre soutien et notre espoir. Un grand merci à cet homme qui a permis à tout un village d’améliorer ses conditions de vie !

     

     

    Source Wikipedia: 

    « Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), fait partie des programmes et fonds de l’ONU. Son rôle est d’aider les pays en développement en leur fournissant des conseils mais également en plaidant leurs causes pour l’octroi de dons. C’est ainsi que ce programme travaille en collaboration avec de nombreux autres programmes comme l’Onusida et d’autres organisations internationales (UPU, OMS, etc.).

    Les origines du PNUD remontent aux années 1950 avec la création par l’Assemblée générale des Nations unies du Programme élargi d’assistance technique (PEAT ou EPTA en anglais) et la mise en place en décembre 1958 du Fonds spécial des Nations unies (FSNU). Les activités proches de ces deux organisations ont conduit l’Assemblée générale à décider de leur fusion par la résolution 2029 et la création au 1er janvier 1966 du PNUD.

    Le groupe PNUD comprend, à l’instar du groupe de la Banque mondiale, plusieurs entités distinctes : le PNUD lui-même bien sûr, mais aussi ONU Femmes, le service des Volontaires des Nations unies (VNU), le Fonds d’équipement des Nations unies (FENU), le Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), le Bureau de lutte contre la désertification et la sécheresse (BNUS/UNSO).

    ·       Son siège est à New York, aux États-Unis.

    ·       Ses principaux axes d’action sont :

    promouvoir la gouvernance démocratique ;

    réduire la pauvreté ;

    prévenir les crises (catastrophes, guerres…) ;

    aider à la gestion durable des ressources (énergie, environnement) ;

    empêcher la propagation du VIH/sida ;

    de manière globale, promouvoir le développement humain.

      

  • La corvée d’eau

    La corvée d’eau

     

    Le plus intense souhait des femmes de Dougoum, c’est de disposer d’une fontaine au village pour en finir avec la corvée d’eau : faire des kilomètres chaque jour en portant sur le dos des dizaines de litres, c’est fatigant, usant, long, fastidieux.

     
     

     Une femme de 40 kg doit être solide pour porter 25 kg sur le dos, sur une distance de 1 200 m, 6 à 8 fois par jour !

     

    On peut parfois utiliser les ânes pour le transport de l’eau, mais il faudrait déjà avoir beaucoup d’argent pour  les acheter et les nourrir.

     

    La corvée d’eau use les organismes, casse les corps et provoque de nombreuses fausses-couches.  

     

    C’est en voyant ces femmes souffrir sous le poids de ces bidons,

    que Jean-Marie a décidé de trouver les moyens financiers

    pour creuser un puits

    y placer une pompe solaire

    et pour construire une citerne.