Catégorie : Eau

Eau

  • Infos de septembre 24

    Infos de septembre 24

    Le forum des associations

    Comme chaque année, l’association des femmes abeilles sera présente au forum de Châtelaillon Plage, le samedi 7 septembre. Vous nous trouverez dans l’enceinte de la salle polyvalente. À très bientôt ! Nous vous attendons.

    Un Collège à Dougoum

    Cette année, une nouvelle classe ouvrira dans le village de de Dougoum. Un nouvel enseignant s’occupera d’une classe équivalente à notre sixième. Certains élèves seront internes et disposeront de l’une des nouvelles habitations.

    Une jolie famille

    Guedda, le directeur de l’école, et Aïcha, l’infirmière du village, sont heureux de vous présenter leur petit enfant, Mohamed. Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur pendant toutes les années qu’il passera ici, entouré des siens.

    Les femmes de Boli

    Les femmes de Boli font partie des nombreuses semi-nomades qui sont encore contraintes de faire de nombreux kilomètres quotidiens pour s’approvisionner en eau. Il est important qu’une O.N.G. se charge de leur creuser une réserve d’eau et un puits.

    Les migrants éthiopiens

    Nous allons envoyer chaque mois un colis  pour l’infirmier de Boli. Il soigne chaque jour des dizaines de migrants éthiopiens qui parcourent 2000 km pour rejoindre l’Arabie Saoudite. Parmi eux, de plus en plus de jeunes femmes ! Il attend de notre part des bandages, de la bétadine, du paracétamol, des trousses d’infirmière…

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  • Infos de juin 24

    Infos de juin 24

    1) Une citerne pour les femmes de Boli

    Pour éviter aux femmes de Boli une marche quotidienne de 10 km pour porter de l’eau au village, Amandine propose de collecter 10.000€.

    Participer à la cagnotte pour Boli

    (les dons seront déductibles des impôts.)

    Qui est Amandine ?

    Amandine vit actuellement à Bruxelles.

    Elle a travaillé à l’ambassade de France à Djibouti.

    Elle veut mener à bien ce projet pour rendre la vie plus supportable aux femmes de Boli.

    Elle travaillera pour ce projet en partenariat avec l’ASSOCIATION DES FEMMES ABEILLES.

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    2) Et toujours…

    Les élèves de Dougoum ont toujours besoin de petit matériel scolaire (crayons, gommes, cahiers…) que nous leur enverrons pour la prochaine rentrée scolaire. L’infirmière est toujours intéressée par les médicaments de base. Vous pouvez aussi soutenir une famille précise. Enfin les versements de dons à l’Association des Femmes-Abeilles sont toujours possibles et souhaités.

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  • Infos de mars 24

    Infos de mars 24

    Assemblée Générale du 7 mars

    Nous serons très heureux de vous retrouver

    le 7 mars à la Maison du Quartier de l’Hippodrome de Châtelaillon-Plage à 18h30.

    Camille et Vincent à Dougoum

    Camille et Vincent sont de retour. Ils ont passé quelques jours à Dougoum pour évaluer la situation et relancer les projets concernant les jardins, la fromagerie, l’infirmerie et la classe maternelle.

    Les étudiants de l’I.U.T. de La Rochelle

    Ils poursuivent leur action en faveur de l’Association des Femmes-Abeilles. Vente de chocolats, participation à la semaine de la Solidarité.

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  • La retenue d’eau

    La retenue d’eau

    La dernière pluie n’a pas été violente, mais elle a suffi pour créer une importante retenue d’eau auprès du village. Le barrage que les habitants de Dougoum ont bâti de leurs mains a fait ses preuves. Il y aura encore des modifications à apporter au projet initial, mais il confirme son efficacité.

    Il est bon de rappeler que ce barrage n’était pas encore terminé lorsque une violente tempête a détruit ses flancs. Il a donc fallu se remettre à l’ouvrage pour le consolider.

    Ce projet, réclamé par les responsables du village, a un double objectif : retenir l’eau des rares pluies du secteur pour alimenter les eaux souterraines, mais aussi apporter la preuve que l’on peut créer à moindre frais de petits barrages sur tout le territoire afin de maîtriser l’eau qui dévale des montagnes et détruit tout sur son passage.

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  • HISTOIRE DE NOS PROJETS

    HISTOIRE DE NOS PROJETS

    TOUS CES PROJETS ONT ÉTÉ POSSIBLES GRÂCE À L’ÉNERGIE DE DAOUD, DES FEMMES DE DOUGOUM ET DES DONATEURS !

    LE PROJET « BARRAGE »

    DÉCEMBRE 2019

    Nous construisons, avec une vingtaine d’ouvriers dirigés pas Houmed Seik, un barrage sur le petit oued qui longe le puits Bouya. Le but est de ralentir la course des eaux vers la mer, de créer une réserve qui permette de s’infiltrer dans le sol et d’alimenter la nappe phréatique qui se trouve à quelques mètres sous terre.

    LE PROJET « PROFESSIONNALISATION »

    AVRIL 2018

    Camille Panier à entamé une initiation à la « professionnalisation ». Il s’agit de repérer les compétences individuelles, d’enseigner quelques méthodes commerciales et de projeter les habitants vers une « économie de marché » au sein du village.

     
    LE PROJET « TOILETTES SÈCHES »

    AVRIL 2018

     Parce que les déchets humains abandonnés dans la nature propagent les microbes apportés par les mouches et les moustiques, nous finançons l’installation de toilettes sèches. Camille Panier va sur le terrain en faire la pédagogie. Les habitants de Dougoum pourront ainsi éliminer les cendres de leurs cuisines et créer du compost.

     

    LE PROJET « CHERCHEUR D’EAU »

    JANVIER et FÉVRIER 2017

    Parce que l’eau est un combat permanent, nous invitons Philippe Tepasso, un sourcier français, pour trouver d’éventuels filons d’eau souterraine dans la vallée de Dittilou. En 4 ans, les habitants de la vallée ont creusé, un peu au hasard, 5 puits : un seul a donné un bon résultat ! Des sites sont repérés à Dougoum, à Maddala et à Guihimbi. 

     Le PROJET « UNE ENSEIGNANTE ITINÉRANTE »

    JANVIER – MAI  2017

    Les femmes de Dougoum souhaitaient pouvoir apprendre à lire et à écrire sur une période plus longue. Les femmes de Guihimbi étaient aussi désireuses de participer à cette formation. Céline Weber a passé quatre mois, seule européenne dans ces 2 villages, a enseigner la lecture, l’écriture et le calcul auprès des adultes. Elle a aussi travaillé auprès des enfants.

    LE PROJET « POULAILLER »

    FÉVRIER 2017

    Apprenant l’existence d’un élevage de poules à Randa, nous construisons un poulailler dans lequel nous mettons 5 poules pondeuses. Un vrai succès qui va servir d’exemple pour l’installation d’un poulailler dans chaque famille. Pour rappel : les oeufs sont un apport très intéressant de protéines.

     

    LE PROJET « CANALISATION SANITAIRE »

    FÉVRIER 2017 

    Nous proposons aux habitants du village de collecter les eaux usées et de les diriger vers le jardin en enfouissant des tuyaux en PVC. 

    LE PROJET « FORMATION AU FROMAGE »

    FÉVRIER 2016

    Pour poursuivre un travail commencé en 2015, nous apportons au village de la présure et des faisselles. Nous formons quelques habitants de Dougoum à la fabrication de fromage. Avec l’aide de la F.A.O. ils forment eux-mêmes une vingtaine d’habitants de plusieurs villages de diverses zones agropastorales.

    LE PROJET « CHÈVRES LAITIÈRES »

    JANVIER 2016

    Avec l’aide de la FAO, nous étudions la possibilité de créer un petit troupeau de chèvres laitières, nourries au fourrage qui poussera dans notre grand jardin, afin de développer la production de lait à partir duquel les habitants pourront faire un excellent fromage de chèvre frais.

    LE PROJET « DOUCHES SOLAIRES »

    FÉVRIER 2016

    Quelle joie pour ces enfants qui découvrent le plaisir d’une bonne douche d’eau chaude ! Un pas en avant vers une meilleure hygiène.

    LE PROJET « FRIGO SOLAIRE »

    JANVIER 2016

    Pour pouvoir conserver à la fois les médicaments et les fromages frais, nous avons installé trois panneaux solaires, deux batteries, un transformateur et un réfrigérateur.

     
    LE PROJET « CENTRE ARTISANAL »

    JANVIER 2016

    Nous participons à la conception et au financement d’un centre artisanal. Ce bâtiment rassemble la production des femmes du village. Les touristes n’ont plus qu’à choisir…  

    LE GRAND JARDIN

    FÉVRIER 2015

    Le grand jardin a vocation de produire du fourrage pour les chèvres. Nous le développerons quand l’eau sera plus abondante au village. Nous devons trouver des fournisseurs de « sudangrass », une plante fourragère adaptée à ce climat. Puis, il faudra créer des greniers à fourrage. Pour en améliorer la production, nous devrons acheter des filets pare-soleil. 

    LE PROJET ‘PUITS BOUYA »

    JANVIER 2015 

    Creuser un premier trou de 9 mètres avec une dizaine d’hommes, puis en creuser un autre de 6 mètres et, soudain, voir couler un abondant filet d’eau : le bonheur !

    LE PROJET « ADDUCTION ENTERRÉE »

    JANVIER 2015

    Pour joindre le puits et le village, il a fallu creuser une tranchée de 1 km sur 50 cm de profondeur, y déposer une conduite d’eau en PVC et reboucher le tout !

    LE PROJET « GRANDE CITERNE »

    JANVIER 2015

    Jusqu’à 24 ouvriers ont été nécessaires pour édifier cette citerne de 32 m3 et pour la relier à une fontaine.

    LE PROJET « PHARMACIE ET INFIRMERIE »

    JANVIER 2014

    Créer une infirmerie et compléter le stock de médicaments en renouant les liens avec l’hôpital de Tadjourah sont deux actions prioritaires de chaque année.

     

    LE PROJET « COMPTES BANCAIRES »

    FÉVRIER 2014

    En 2014 et en 2015, nous ouvrons des comptes bancaires à 18 femmes du village. Maintenant, grâce à l’école, elles savent signer et lire les documents bancaires.

     
     

    LE PROJET « CENTRALE ÉLECTRIQUE »

    JANVIER 2014 

    Pour pouvoir recharger leurs téléphones, les tablettes ou les ordinateurs des visiteurs, il était important de créer une petite centrale électrique solaire.

     

    LE PROJET « ÉQUIPEMENT EN MATÉRIEL »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté les outils nécessaires aux divers travaux dans le village (bricolage, jardinage, apiculture, menuiserie…)

     

    LE PROJET « JARDINS PERSONNELS »

    FÉVRIER 2014

    Apporter les graines et enseigner les techniques pour produire des tomates, des courgettes, des melons, des pastèques…

     

    LE PROJET « GRAND SERVICE »

    FÉVRIER 2014

    Nous achetons un grand service de plus de 200 pièces (couverts, verres, marmites, plats … C’est nécessaire pour chaque mariage, pour chaque enterrement, pour les fêtes etc… Jusqu’à présent, ils devaient les louer !

     

    LE PROJET « FOUR SOLAIRE »

    FÉVRIER 2014

    Nous fournissons à une famille un four solaire pour en vérifier la nécessité et l’utilisation. Problème : le soleil n’est pas souvent présent en hiver. Et ce matériel s’avère trop fragile !

    LE PROJET « TROU À ORDURES »

    FÉVRIER 2014

    Puisqu’il n’existe aucun ramassage des ordures dans la région, les habitants de Dougoum acceptent de ramasser tous les déchets et de les rassembler dans un grand trou.

    LE PROJET « TERRAIN DE FOOT »

    FÉVRIER 2014 

    Tout le village est occupé par de grosses pierres qui rendent la marche malaisée. Nous décidons de tracer et de nettoyer un terrain de jeux qui servira aussi de lieu de réunion et de fêtes.

    LE PROJET « RÉPARATION DE LA VOITURE »

    FÉVRIER 2014

    Réparation de l’unique voiture du village grâce aux dons ( 1000 €), collectés par l’intermédiaire de ULULE, pour l’achat des pneus, la réparation du système de freinage, des suspensions et de l’ensemble des circuits (électrique, eau, huile).

    LE PROJET « PARC ARBORÉ »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté une cinquantaine d’arbustes, d’essences locales, pour apporter un peu de fraicheur au village. Et nous avons financé leur entretien par les femmes de Dougoum.

    LE PROJET « INFIRMIERS À DOUGOUM »

    JANVIER 2014

    Avec Marie-Luce et Marc, infirmiers à La Rochelle, nous faisons un bilan santé des enfants et des femmes du village. Nous proposons une information pour l’amélioration de l’hygiène et de l’alimentation, nous apportons les soins de première nécessité et nous expliquons la politique du Ministère de la promotion de la Femme en matière d’excision, de contraception et de maladie.

    LE PROJET « BÂCHES DE TOITURE »

    A partir de 2013…

    Pour que les familles puissent passer l’hiver au sec, pour éviter rhumes et bronchites, nous avons équipé chaque case d’une bâche plastifiée, comme dans les autres villages.

    LE PROJET « LAMPES SOLAIRES »

    A partir de 2013…

    Nous veillons à équiper chaque famille d’une lampe solaire. Cet équipement leur permet de pouvoir continuer à vivre normalement après 18h30 (coucher du soleil) et à éviter la pollution par les piles électriques.

     

    LE PROJET « GRAND RUCHER »

    FÉVRIER 2013

    Après avoir équipé les ruches de cadres et de cire, nous créons un grand rucher, tourné vers l’Est, sur une colline dominant le village. Créer des plateformes, un enclos de branches pour le délimiter, un chemin d’accès, tout cela prend beaucoup de temps et d’énergie. Pour finir, nous finançons un gardien. 

    LE PROJET « COOPÉRATIVE »

    JANVIER 2013

    David fait construire une case où nous rassemblerons tout le matériel que nous avons acheté ou acquis pour le village.

    LE PROJET « VILLAGE PROPRE »

    JANVIER 2013

    Sous l’impulsion de David, avec l’aide des enfants,  nous invitons les Dougoumois à créer des rues dans le village en nettoyant le terrain des plastiques et des pierres qui les encombrent.

     

    LE PROJET « GRAINES POUR DOUGOUM »

    JANVIER 2013

    Nous apportons des graines de légumes –betteraves, choux, piments, tomates- pour les 16 enclos familiaux. Nous apprenons aux habitants de Dougoum à créer de mini-jardins avec l’aide d’Houmed Ibrahim.

     

    LE PROJET « ÉCOLE »

    JANVIER 2013

    David a fait construire une case-école. Nous travaillons auprès des habitants qui veulent apprendre À LIRE, À ÉCRIRE, À COMPTER, mais aussi pour qu’elles abandonnent certaines pratiques dangereuses ou négatives : l’excision, l’enfumage des bébés, certaines superstitions, …

    LE PROJET « RESTAURATION DE LA VIEILLE MOSQUÉE »

    JUIN 2012

    Yacine et ses coreligionnaires financent la restauration de la vieille mosquée. Yacine a fait les plans, a choisi le matériel et a suivi une bonne part des travaux.

    LA CRÉATION DE DEUX ASSOCIATIONS

    MARS 2012

    Nous créons l’association française des Abeilles de Dougoum. Mais, pour pouvoir travailler à Dougoum, nous créons aussi l’association djiboutienne des Habitants de Dougoum
    dont DAVID SERA LE PRÉSIDENT.

    LE PROJET « COLIS POUR DOUGOUM »

    A partir de 2012…

    Chaque mois, nous remettons des colis envoyés par des Français: chaussures, vêtements, matériel scolaire, alimentation, jouets, bijoux…

    LE PROJET « FORMATION À L’APICULTURE »

    FÉVRIER 2012

    Parce qu’ils ont une vingtaine de ruches et qu’ils ne savent pas s’en servir, les habitants de Dougoum souhaitent recevoir une formation. Nous achetons du matériel en France et faisons cette initiation à 5 apprentis apiculteurs.

     

    Après avoir passé l’année scolaire 1978-1979 comme enseignants

    au collège Charles de Foucault,

    nous revenons en janvier 2012

    pour assurer un remplacement à La Nativité.

    C’est là que Yacine nous parle de DOUGOUM…

     

    Yasine (15)

  • Inauguration du 20 février 2015

    Inauguration du 20 février 2015

    Ça y est le grand jour est arrivé !

    Ce matin, à 8h30, les premiers invités arrivent.

    Les visites s’enchaînent.

    Nous avons le plaisir d’accueillir M. le Ministre de la Santé, M. le Préfet de Tadjourah ainsi que Monsieur le Président du Conseil Régional et Madame la Députée du District.

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     L’accueil près de la citerne se fait dans une ambiance de fête, les femmes sont heureuses du travail accompli.

    Après l’ouverture solennelle des robinets,

    les personnalités vont admirer le grand jardin

    et les parcelles de plantes fourragères qui commencent à verdir… 


    Tout cela a été rendu possible grâce à l’aide importante du PNUD

    et de son responsable à Djibouti: Hassan Mohamed Warsama

  • La tranchée de 700 mètres

    La tranchée de 700 mètres

     A présent que le puits Bouya est terminé

    et que la pompe allemande a été livrée,

    il faut penser à l’adduction…

    D’abord, on crée le support des 8 panneaux solaires…

    On doit creuser ensuite une tranchée de 700 m pour conduire l’eau au village dans des tuyaux en PVC

    Maintenant, on sait que l’eau va arriver au village !

    Il faut  construire une citerne de plus de 34 m3.

  • Le chantier du puits Bouya

    Le chantier du puits Bouya

     

    Le Grand Trou n’a rien donné. Nous devons alors chercher à creuser un puits ailleurs…

    Après Noël 2014, nous décidons d’envoyer une équipe sur un ancien puits abandonné, profond de quatre mètres. 



    Et là, à un peu plus de six mètres,

    sous un grès extrêmement compact,

    nous avons trouvé une résurgence assez importante :

    un mètre cube toutes les 3 heures !

    Largement de quoi satisfaire les habitants de Dougoum !

    Liesse générale !!!

     

    Nous avons alors fortifié le haut du puits pour qu’il résiste aux pluies torrentielles et à toutes les pollutions.


    Plus tard, le puits Bouya sera fermé par une couverture de planches.

    Il sera ensuite protégé par une maçonnerie plus résistante.

     
     
  • Le grand trou

    Le grand trou

    Quatorze villageois de Dougoum ont creusé pendant seize jours, avec des pioches, des barres à mine et des burins, un trou de 9m à l’emplacement indiqué par les ingénieurs.

    La roche est souvent très dure, parfois argileuse.

    Au delà de 5m, il faut utiliser une échelle pour pouvoir descendre et continuer à creuser.

    A 9m, il faut bien se rendre à l’évidence: on n’a pas d’échelle pour descendre plus bas et il n’y a pas la moindre trace d’humidité…

    Faut-il abandonner ? … 

    ou chercher plus loin ? …

  • Une Citerne à Dougoum

    Une Citerne à Dougoum

    Le mois de février 2015 a été très important pour le village

    et pour le projet lui-même. 

    Voilà 3 ans que Jean-Marie a fait la promesse

    aux femmes de Dougoum

    de construire cette citerne, alimentée par une pompe solaire.

    Trois ans aussi que l’Association des Abeilles de Dougoum existe !

    Après le puits et la tranchée pour l’adduction d’eau,

    c’est le moment de bâtir la citerne.

    Depuis près de 10 jours, les ouvriers du village sont à pied d’œuvre.

    Il aura fallu creuser les fondations, collecter et stocker à proximité les matières premières nécessaires à la construction :

    eau, sable, gravier, moellons.

    Ces ouvriers de la citerne sont :

     

    De gauche à droite : Abdo, Mohamed, Chehem, Halo, Daoud, Banoïta, Hassan, Djilani, Taclo, Houmed, Omar, Shaolin (derrière Jean-Marie), Houmed. 

    Merci à eux !

     

     
     

    Halo et Banoita à la corvée d’eau.

    Il faut remplir les 40 bidons pour faire le béton de la citerne.

     

    Le ferrailleur, alias «  »Karzai », qui nous vient du Weima .

     
     

    Abdo, Chehem et Hassan « chef chantier » travaillant aux fondations de la citerne.

     
     

    Les longrines sont posés 

     

    Le coffrage des fondations se poursuit

     
     

    Abdo et Mohamed, le chef maçon.

     
     

    La dalle en béton armé

     

     

    Tout le monde s’y met !

     

    La dalle terminée

     

     

    Le coffrage des murs

     

     

    Les murs en pierres apparentes, djiboutian style.

    La vidéo

    Nous avons attendu le reste du matériel (ciment, ferraille et planches), le chef de chantier, le maçon, le ferrailleur.

    Depuis lundi, tout le monde est là, on débute les fondations. 

    Ici Jean-Marie (moi), Aïcha (interprète) et Hassan (chef de chantier).