Catégorie : Rémunération

Rémunération

  • A quoi ont servi les dons ?

    A quoi ont servi les dons ?

    TOTAL DES DONS sur les 4 premières années : 50 542 €

    Les dons: 19 542 € (en 4 ans)
    Apport du PNUD: 31 000 € (fin 2014)

    Les frais de transport et d’interprétariat ont été directement payés par les membres de l’association qui sont allés à Dougoum.

    Ces dépenses font partie des dons.

    Les frais du puits et de la citerne ont été payés par le P.N.U.D.

    APICULTURE
    452,00 €
    CRÉATIONS DE COMPTES   
            94,00 €
    EDUCATION   
       1 342,00 €
    HYGIENE/SANTE
          687,00 €
    INTERPRETES
          765,00 €
    JARDIN
      670, 00 €
    LAMPES ET ÉLECTRICITÉ
       2 450,00 €
    MAÇONNERIE et CONSTRUCTION
    3 589,00 €
    MATÉRIEL DE CUISINE
         585, 00 €
    NOURRITURE  
    549,00 €
    PUITS ET CITERNE
     31 000,00 €
    QUINCAILLERIE
          280,00 €
    TRANSPORTS
    7522,00 € 
    VANNERIE
          557,00 €

  • La vannerie, tout un art !

    La vannerie, tout un art !

    Les femmes de Dougoum produisent une vannerie bien particulière: travail soigné et coloris chantants donnent à leurs créations un aspect qui en séduit plus d’un.

    Avec des lanières de palmes qu’elles plongent dans des teintures de leur choix, elles tissent, le plus souvent à plusieurs, des sacs, des boites, des poches, des portefeuilles…

     
     

    Depuis longtemps déjà, toutes les femmes qui vendent leurs réalisations cotisent à la caisse de secours gérée par leur association. 

    Avec cet argent, les malades, les futures mères et les accidentés peuvent couvrir les frais de leur séjour à l’hôpital de Tadjourah. 

     
     

  • Un compte bancaire pour chaque femme

    Un compte bancaire pour chaque femme

    Monsieur Abdoulmalik, Préfet de Tadjourah, a délivré un certificat de Communauté aux habitants de Dougoum. C’était la première reconnaissance officielle du village.

     

    Après avoir vérifié la validité des cartes d’identité des femmes du village, après avoir pris des photos d’identité de chacune d’entre elles,

    en janvier 2014 nous avons ouvert un compte bancaire à la CPEC (banque pour petits budgets) aux 6 femmes volontaires afin qu’elles puissent protéger leurs économies.


    En février 2015, 15 autres femmes ont pu ainsi bénéficier de l’ouverture d’un compte bancaire personnel.

     
     
     
     

    Le problème, dans l’économie djiboutienne, c’est le coût des comptes bancaires.

    Les familles les plus démunies voient ainsi leurs maigres ressources disparaître au fil des mois.