Étiquette : association

  • Le bureau en 2020

    Le bureau en 2020

     

    Le bureau de l’association comprend 5 membres

    Président : Jean-Marie Claudé



    Vice-présidente : Camille Panier



    Trésorière : Marie-France Claudé



    Interprète : Ahmed Mohamed Banoïta



    Secrétaire

    Christelle Maraigner

  • Protéger la nature pour protéger l’humanité

    Protéger la nature pour protéger l’humanité

    Ici, peut-être plus qu’ailleurs, la nature doit être surveillée et protégée.

    Les êtres humains devront quitter cette terre, si rien n’est fait rapidement.

    Il est important de 
    – lutter contre la destruction de la forêt, causée par la fabrication du charbon de bois
    – lutter contre la disparition des plantes, causée par la surabondance des troupeaux
    – lutter contre le manque d’eau, causé par l’incapacité à la maîtriser et à la consommer sans excès
    – lutter contre la disparition de la vie animale, causée par la sécheresse et la désertification.

    Les actions à mener :
    – informer, menacer, sanctionner tous les fabricants de charbons de bois
    – informer, menacer, sanctionner les bergers et les propriétaires des troupeaux
    – développer les centres forestiers surveillés
    – créer des vergers
    – développer les ruchers
    – interdire la chasse et les animaux errants
    – créer des points d’eau et maîtriser les oueds par de petites retenues

  • Ahmed Xika

    Ahmed Xika

    Ahmed Xiqa est l’indispensable LIEN

    entre l’association française et le village de Dougoum.
    Il est né à Tadjourah, le 2 septembre 1989.

    Depuis 2013, il travaille dans la police djiboutienne.

    Il a commencé par nous servir d’interprète au village, puis il est devenu le secrétaire de l’association grâce à ses qualités de négociateur et à son activité régulière et efficace.

    Son rôle au sein de l’association des Abeilles de Dougoum

    est de nous relier presque quotidiennement aux habitants du village,

    d’analyser les problèmes

    et de nous proposer des solutions que nous pourrions financer.

    Il est également le vice-président

    de l’Association des Habitants de Dougoum,

    notre partenaire djiboutien.

  • Les 8 besoins fondamentaux

    Les 8 besoins fondamentaux

    De nos observations à Dougoum, nous avons pu dégager l’existence de 8 besoins indispensables pour qu’un être humain puisse tout simplement vivre.

    « Tous ceux qui n’ont pas accès aux 8 besoins fondamentaux

    doivent être les prioritaires de l’humanitaire !  »                                                                     

    C. H. E. M. I. N. E. R.  

    à Dougoum

    Communications

    Il est indispensable aux habitants des zones désertiques d’avoir des téléphones pour toutes les urgences et si possible une voiture en état de marche, des routes et des pistes carrossables.

    Habitat
    Toute famille doit trouver un lieu et un toit pour s’abriter des éléments naturels et s’inscrire dans un environnement dont il prend soin.

    Eau 

    Creuser un puits, installer une pompe solaire, enfouir la canalisation et construire une citerne, c’est une priorité absolue. 

    Médication

    Chaque habitant doit avoir accès aux médicaments dont il a besoin. À cela, doit s’ajouter une formation continue à l’hygiène et à une bonne alimentation.

    Instruction

    La lutte contre l’analphabétisme est capitale, parce qu’il est très important que chacun puisse s’instruire en matière d’alimentation, d’hygiène, de santé, de commerce… Mais aussi qu’il puisse s’intégrer à sa culture et à son pays.

    Nourriture 
    Dans les régions où l’agriculture est difficile, il faut trouver les moyens de nourrir les populations en sorte qu’elles puissent rester en bonne santé : manger des légumes, du miel, du fromage et des oeufs.

    Energie

    Une énergie gratuite est absolument nécessaire pour avoir de la lumière ou du courant électrique: nous avons créé une petite centrale pour le 12v. A l’infirmerie, nous avons installé une centrale de 4 panneaux solaires qui donnent du 220v. Au puits, nous avons installé une pompe solaire alimentée par 6 panneaux.

    Rémunérations 

    Il est essentiel que les hommes puissent travailler pour percevoir un juste salaire et pour pouvoir se nourrir correctement. Les villageois sont désormais bergers, fromagers, apiculteurs, maçons, jardiniers…

     

  • Semaine de la Solidarité internationale à Dunkerque

    Semaine de la Solidarité internationale à Dunkerque

    Comme en 2015, l’Association France-Djibouti, dirigée par Zamzam Farah, a reçu l’Association des Abeilles de Dougoum à DUNKERQUE.

     

    Nous avons pu retrouver la Maison de Quartier des Glacis, et Philippe son président, avec un grand plaisir pour parler de notre action à Djibouti. 

     
     

    Déjà, en novembre 2015,

    à l’occasion de la semaine de la Solidarité internationale,

    Zamzam Farah, présidente de l’Association France-Djibouti

    avait invité l’association des Abeilles de Dougoum

    à participer à plusieurs manifestations…

     

        

    …dans la maison de quartier des Glacis pour une exposition artisanale…

    …pour des animations concernant la République de Djibouti et la région de Tadjourah en terre afar…

    …et pour un goûter convivial…

     La deuxième journée a été l’occasion d’apprendre, à tous les volontaires, la recette des « crêpes à la sauce »… 

    Après la troisième journée qui fut consacrée à un forum des Associations, la soirée du quatrième jour permit à 4 pays (Chine, Maroc, Comores et Djibouti) de présenter leur artisanat, leur alimentation, leurs vêtements traditionnels et leurs danses.  

  • Les Dougoumois

    Les Dougoumois

    L’imam

    Originaire d’Ardo, Mohamed Daoud est l’imam du village de Dougoum. Il possède une famille et des descendants dans chacun de ces villages.

    C’est un homme d’expérience. Il se souvient de l’époque où son troupeau trouvait une herbe abondante dans la région. 

    Lui qui s’est occupé de vaches et d’abeilles, assiste malheureusement à la disparition d’une végétation absolument nécessaire à la survie des animaux et donc des habitants.

    L’imam est aussi un sage : sa parole ne peut être contestée et tout le monde se soumet à sa décision. Nous l’avons vu agir avec une autorité naturelle et un grand bon sens.

    Il nous a toujours accueillis avec beaucoup d’intérêt et de générosité. Il a compris notre attachement pour tous les gens de Dougoum et il sait que l’amélioration de la condition des femmes est indissociable de la survie du village.

    Daoud (appelé aussi David)

       

    Daoud est l’animateur du village et le responsable de l’activité touristique. Depuis janvier 2013, il est le président de l’Association des Habitants de Dougoum.

    Avec un bon sens pragmatique, il a proposé aux enfants de ramasser les papiers et les plastiques. Il est l’initiateur du trou à ordures.
    Il a fait tracer les rues et les chemins au coeur du village.

    Daoud participe à tous les projets et entretient des liens amicaux avec tous les membres des « Abeilles de Dougoum ».

    Originaire d’Ardo, Daoud a beaucoup appris en aidant au développement de son village.

    Plus tard, il s’est installé à Dougoum dont il rêve faire un exemple de progrès solidaire.

    Malgré un handicap à la hanche, c’est un homme actif, enthousiaste et plein d’idées.

    Kadiga

    Kadiga, avant même notre arrivée au village, était la responsable de la Caisse des Femmes.

    Aujourd’hui, Kadiga est la Présidente des Femmes dans l’Association des Habitants de Dougoum. C’est une jeune femme dynamique, accueillante et au sourire généreux. Il y a toujours du monde dans son enclos et elle reçoit chacun avec un verre de thé ou un petit plat succulent qu’elle vient de cuisiner. 

    Avec son mari Mohamed et avec Daoud, ils se sont organisés pour pouvoir inviter les touristes qui souhaitent visiter ce village traditionnel.  

    Le 9 septembre 2016, ils ont eu une petite fille nommée Nasro et en décembre 2012, est née le petit Daoud.

    Souhaitons à Kadiga de garder toujours sa bonne humeur et son autorité apaisante.

    Hasna Mohamed

    Hasna est une amie qui a le coeur en or.

     C’est une personne qui a le sens de l’autorité, des affaires et de l’accueil. Elle possède un magasin au village et contribue ainsi au mieux-être des habitants.

    C’est elle aussi qui  reçoit les touristes dans son domaine avec beaucoup de gentillesse. Malheureusement sans enfant, Hasna est une femme de santé fragile, mais avec un moral très fort.

    Hasna Daoud

    Hasna Daoud est une jeune femme originaire d’Ardo. Parlant parfaitement le Français, elle a été, depuis le début, l’interprète naturelle entre notre association et les habitants de Dougoum.

    Au fil des jours, elle est devenue une amie précieuse, fidèle et active.

    Son rôle la prédisposait à entrer dans l’association en tant que secrétaire. Mais en septembre 2014, elle a demandé à ne plus assumer cette responsabilité pour des raisons professionnelles.

    Elle s’est mariée et habite aujourd’hui en Belgique.

  • Histoire du logo

    Histoire du logo

    Lors de la création de l’association des Abeilles de Dougoum,

    Guillaume a accepté de dessiner notre logo.

    Puis le logo a été mis en couleurs.

     

     

    Pour répondre au besoin de symboliser le huit besoins fondamentaux, François Turpin a proposé un nouveau logo.

    logo par François

     

    Enfin, en décembre 2021,

    quand l’association des abeilles de Dougoum

    est devenue l’A.F.A. (Association des Femmes-Abeilles)

    Cyril Claudé a proposé un nouveau logo.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelques mois plus tard, le logo a pris sa tournure définitive.

  • A quoi ont servi les dons ?

    A quoi ont servi les dons ?

    TOTAL DES DONS sur les 4 premières années : 50 542 €

    Les dons: 19 542 € (en 4 ans)
    Apport du PNUD: 31 000 € (fin 2014)

    Les frais de transport et d’interprétariat ont été directement payés par les membres de l’association qui sont allés à Dougoum.

    Ces dépenses font partie des dons.

    Les frais du puits et de la citerne ont été payés par le P.N.U.D.

    APICULTURE
    452,00 €
    CRÉATIONS DE COMPTES   
            94,00 €
    EDUCATION   
       1 342,00 €
    HYGIENE/SANTE
          687,00 €
    INTERPRETES
          765,00 €
    JARDIN
      670, 00 €
    LAMPES ET ÉLECTRICITÉ
       2 450,00 €
    MAÇONNERIE et CONSTRUCTION
    3 589,00 €
    MATÉRIEL DE CUISINE
         585, 00 €
    NOURRITURE  
    549,00 €
    PUITS ET CITERNE
     31 000,00 €
    QUINCAILLERIE
          280,00 €
    TRANSPORTS
    7522,00 € 
    VANNERIE
          557,00 €

  • Le « découvreur » de Dougoum

    Le « découvreur » de Dougoum

    FRANÇOIS TURPIN

    C’est au cours d’une randonnée avec son ami Yacine que François a découvert fortuitement

    un campement de semi-nomades à Dougoum.

    Quelques daboïtas dans une dizaine d’enclos formaient un « village »

    dont le nom était totalement absent des cartes touristiques.

    François aime l’aventure et les rencontres qu’il immortalise par de superbes photos. 

    Il a rédigé un très intéressant guide de randonnées en territoire djiboutien.

     

     

    Après avoir enseigné à La Nativité,

    il a vécu durant presque une année en Australie.

    Il s’est engagé dans l’association des Abeilles de Dougoum pour le développement de ce village dont il est le « découvreur » avec Yacine, tout en travaillant comme professeur d’EPS au lycée Kessel.

    Son rôle a été de nous relier aux médias, à des personnalités, à des ONG ou à d’autres associations.

    Il a quitté Djibouti pour passer une année au Cambodge et une autre en Egypte.

  • Les difficultés

    Les difficultés

    1) Le rucher

    On ne savait pas que les ruches n’avaient pas été données ! Les ruches ont dû être restituées à leur ancien propriétaire (???)  Il ne reste que 2 ruches actives et 2 ruches vides.

    De plus, le « chef des abeilles » a été victime d’un AVC et a perdu la mémoire.

    2) La voiture du village

    L’unique véhicule du village était trop dégradé

    pour pouvoir assurer le transport des personnes.

    Nous avons pu financer sa réparation.

    Malheureusement, pendant son premier voyage, le moteur a explosé !

    3) Les arbres en danger

    Certains habitants continuent à abattre  les arbres

    pour faire du charbon de bois, malgré les interdictions et nos conseils.

    La demande est trop forte chez les citadins.