Étiquette : association

  • Un grand merci à …

    Un grand merci à …

    1) MERCI HOUMED HASSAN !

    Tous nos chaleureux remerciements à l’Association ADIM pour l’aide constante que son président et les membres du bureau apportent aux Abeilles de Dougoum.

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    Le président Houmed Hassan Hamadou a su nous apporter son soutien et son aide. Son expérience et sa sagesse en font un modèle précieux pour nous.


    2) … aux jeunes femmes de l’association Sourire

    pour leur dynamisme et pour l’aide qu’elles apportent aux plus démunis.

    Grâce à elles, nous avons pu acheter de l’outillage pour les micro-jardins (brouettes, pelles, râteaux, corde…) et nous avons pu acheminer ce matériel jusqu’au village de Dougoum.

     3) … aux religieuses de la Mission Catholique !

    Un grand merci pour leur soutien aux débuts de l’association, pour leurs dons en vêtements et en alimentation.

     

    4) …à l’Association des Étudiants de France

    Le don de ces étudiants a permis à notre association des Abeilles de Dougoum de financer une partie de la mini centrale électrique indispensable aux habitants de Dougoum pour :

    – avoir de la lumière, la nuit

    – recharger leurs téléphones portables (besoin essentiel dans cette région désertique)

    – recharger les lampes solaires que nous leur avons fournies précédemment.

    Un grand merci à leur présidente Hasna Ibrahim et à leur secrétaire avec qui nous avons échangé ces informations Abakari Hassan

     
  • Merci à tous !

    Merci à tous !

    Un immense merci

    à tous ceux qui nous ont aidés financièrement

    (au mois de février 2016, vous êtes plus de 90 donateurs !)
     
     
  • Témoignages d’ados

    Témoignages d’ados

     Luc Haguet (12 ans) raconte un weekend à Dougoum.
           Quand je suis arrivé à Dougoum, j’ai été très content car les habitants se sont montrés aussitôt très gentils.
         Hasna, une jeune femme, nous a accueillis chez elle et nous a préparé un bon repas. C’était un grand sacrifice de sa part car les gens de ce village ne mangent pas toujours à leur faim. Cela  m’a touché.
         Puis, avec les enfants, nous avons visité les alentours et les jardins. Le soir, nous avons dormi à la belle étoile.
        Le samedi matin, après le petit déjeuner,  nous avons entrepris une longue balade en montagne à la recherche de légendes oubliées.
       L’après-midi nous avons distribué  aux villageois tous les objets que nous avions apportés et qui étaient offerts par les élèves de la Nativité.
       Le dimanche, après une dernière promenade, nous avons dit au revoir à tout le monde. Les enfants nous ont chanté quelques refrains et les grands nous faisaient au revoir de la main. J’ai beaucoup apprécié ce geste. Et j’ai beaucoup aimé ce séjour de découvertes.
     
    Nouradine (12 ans) raconte son weekend à Dougoum.
                  Dougoum est un joli petit village avec des gens aimables. J’ai beaucoup aimé leur cuisine. J’ai rencontré un jeune garçon, Daoud, 12 ans, collégien à Tadjourah. Il nous a fait visiter  le coin.
               Hasna qui parle bien le Français, nous a fait voir les ruches et les jardins. Un adulte, Daoud, nommé responsable par l’imam, nous a montré le trou à ordures et le dépôt pour les piles électriques qui sont dangereuses pour la nature. Avec Abdo, nous avons regardé le fond du puits malheureusement presque à sec.
                  J’ai beaucoup aimé la marche avec Monsieur Yasine. On a gravi une montagne où il y avait beaucoup de cavernes et de nombreux acacias. La vue sur l’oued et sur le village est magnifique.  Mais les légendes sont terribles et me faisaient dresser les cheveux sur la tête !
                 Puis on a distribué les vêtements, les aliments, les chaussures et les jouets, avec Mesdames Karine et Marie France. Toutes les familles étaient heureuses et nous ont remerciés.
                  On pouvait dormir et manger dans les daboïtas, mais on a préféré dormir à la belle étoile. C’était le moment de la pleine lune, on y voyait comme en plein jour.
    On a mangé des spaghettis à la tomate, du riz aux aromates, du cabri aux oignons. Le plus étrange, c’était la sauce au poisson au petit déjeuner.
                  Les gens de Dougoum sont aimables et j’aimerais revenir les voir pour les aider davantage. Si je peux, je leur porterai du thé, du riz et des habits pour les bébés.

                Je remercie Monsieur Jean Marie et les professeurs qui nous ont accompagnés, ainsi que notre directeur qui nous a proposé ce voyage utile.

    Fatouma Ali raconte sa découverte de Dougoum.
              Dougoum est un village où tout le monde sourit. Les enfants sont nombreux et très actifs.

           J’ai vraiment beaucoup aimé distribuer aux gens des aliments et des vêtements : des samaras, des dessous… Le sourire était sur toutes les bouches.
           Ce village a une richesse : le miel. Mais malheureusement ils n’ont pas de matériel. Monsieur Jean Marie leur apprend les techniques et leur donne des outils. Bientôt on pourra  mettre du miel du Day sur nos galettes ou sur notre pain.
         Ce village est beau : il est propre et les jardins sont bien verts. Mais le problème le plus grave, c’est qu’ils vont manquer d’eau s’il ne pleut pas !
         Chaque famille aimerait cultiver un tout petit jardin pour améliorer l’alimentation de chacun.
          Je vous demande de leur rendre un service en adhérant à l’Association des Abeilles de Dougoum.
  • Naissance de l’association des Abeilles de Dougoum

    Naissance de l’association des Abeilles de Dougoum

    Deux enseignants de l’école de la Nativité, Yacine et François, ont découvert par hasard le village de Dougoum et y ont passé quelques jours à la fin de l’année 2011.



    Jean-Marie Claudé et son épouse Marie France, enseignants à la retraite,  ont proposé d’aider les villageois à installer des ruches.

    Après une première visite en février 2012, ils ont senti qu’il était indispensable de créer une association pour aider les habitants du village.

    C’est ainsi que le 8 mars 2012 est née l’association « Les Abeilles de Dougoum ».

    Au village, ils ont été aidés surtout par 4 personnes: Daoud et Hasna Daoud qui parlent français et qui ont une vision précise de l’avenir de leur village,

    Hasna Mohamed et Kadiga Chehem qui jouent un rôle important dans toutes les décisions concernant Dougoum.

    Les Abeilles, ce sont les femmes qui sont tellement actives, tellement organisées et tellement volontaires pour améliorer les conditions de vie au village !

    L’association des Abeilles de Dougoum vise à permettre aux Dougoumois de vivre plus dignement et plus confortablement dans leur milieu en sachant exploiter toutes les ressources et en respectant toutes les exigences de la nature.

    Dans la mesure du possible, cette association privilégiera    avant tout « l’africanité » et  limitera autant que possible le passage à une civilisation européenne consumériste et dispendieuse, inadaptée à la culture et à la philosophie de ce peuple.

    Il est à noter que, différemment de la plupart des associations qui existent sur le territoire djiboutien, 100% des dons sont distribués aux habitants. 

    Les frais de fonctionnement de l’association sont financés par les membres eux-mêmes.

    Il n’est pas indispensable non plus de payer une cotisation pour faire partie de l’association : un service rendu peut suffire.

  • La restauration de la mosquée

    La restauration de la mosquée

    Les habitants de Dougoum pouvaient prier dans une mosquée véritablement délabrée. Pas de toiture, un sol de terre et de cailloux, des objets de culte vieux et endommagés.

    Yasine et l’association « Les Abeilles de Dougoum » ne pouvaient accepter que nous venions les aider à mieux manger, à mieux se soigner, à mieux se loger et à mieux travailler, sans les aider à mieux prier.

    Une collecte « spéciale mosquée » a été entreprise par Yasine auprès des sympathisants et des musulmans français dans le seul but de restaurer un lieu cher aux villageois.

    Les hommes de Dougoum, avec le concours de Yasine, se sont chargés eux-mêmes des travaux. 

     

    Une collecte « spéciale mosquée » a été entreprise par Yasine auprès des sympathisants et musulmans français dans le seul but de restaurer un lieu cher aux villageois.

     
     

    Le résultat final a satisfait toute la population de Dougoum et des villages voisins.

    Created with Nokia Smart Cam

    Malheureusement, deux ans plus tard, un cyclone a dévasté le village.

    La mosquée a été entièrement détruite.

    Les habitants du village ont demandé la construction d’une nouvelle mosquée, moins traditionnelle mais plus solide,

    à des promoteurs saoudiens.

  • Les membres fondateurs de l’association

    Les membres fondateurs de l’association

    C’est en janvier 2012 que nos chemins se sont croisés. Nous nous sommes retrouvés à plusieurs: amitié, affinités, intérêt pour les habitants du pays…

    Yacine (écrire Yasine)

    Professeur de CE2 à La Nativité. Il est profondément musulman, convaincu mais tolérant et pratiquant. Passionné, il aime la culture japonaise. C’est un homme de défis. C’est lui qui a découvert Dougoum et en a parlé autour de lui. Il s’est consacré à la réfection de la mosquée et à la propreté du village. De retour en France, il s’est lancé dans l’étude des langues orientales, puis dans l’action syndicale.

     

    Jean-Marie

    Professeur de Français en 3ème. Amoureux de la Nature, il pratique autant la voile que la montagne et autant la marche que le vélo, toujours en compagnie de son épouse Marie France. Il a déjà enseigné à Djibouti en 1978 et 1979. Ce sont ses connaissances en apiculture qui l’ont rapproché de Yasine et donc de Dougoum. Il a créé l’association et s’est investi dans le problème de l’eau.

     

    Marie France

    Professeur en CE2 et conseillère pédagogique en maternelle, elle a dirigé plusieurs établissements en France. Mère de trois enfants, elle a toujours fait preuve de bon sens et de dynamisme. Elle s’est énormément investie dans l’aide aux femmes: vente de l’artisanat, collecte de médicaments et de vêtements, santé. Elle travaille surtout  pour l’école du village et l’instruction des femmes.

     
     

    Karine

    Professeur documentaliste au collège. Elle ouvre son coeur à toutes les découvertes. Son naturel chaleureux lui a permis de se faire beaucoup d’amis en Bretagne et en région parisienne, au Canada et à Djibouti. Elle s’est spécialisée dans la collecte de vêtements et de nourriture pour les enfants de Dougoum. Elle y a commencé un atelier de peinture et de perles. De retour en France, elle travaille à la médiathèque de Saint Malo.

     

     
    Mais aussi : Aurélie
     
     
     
    Mélanie
     
     
     
    Thierry et Geneviève
     
     
     
    Hasna