Catégorie : association

  • Inauguration du 20 février 2015

    Inauguration du 20 février 2015

    Ça y est le grand jour est arrivé !

    Ce matin, à 8h30, les premiers invités arrivent.

    Les visites s’enchaînent.

    Nous avons le plaisir d’accueillir M. le Ministre de la Santé, M. le Préfet de Tadjourah ainsi que Monsieur le Président du Conseil Régional et Madame la Députée du District.

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     L’accueil près de la citerne se fait dans une ambiance de fête, les femmes sont heureuses du travail accompli.

    Après l’ouverture solennelle des robinets,

    les personnalités vont admirer le grand jardin

    et les parcelles de plantes fourragères qui commencent à verdir… 


    Tout cela a été rendu possible grâce à l’aide importante du PNUD

    et de son responsable à Djibouti: Hassan Mohamed Warsama

  • Le Chantier Jardin

    Le Chantier Jardin

    Au début, il y avait un champ de pierres

    Un périmètre pour le jardin fourrager a été délimité

    non loin de la citerne.

    Puis il a fallu porter les pierres du mur d’enceinte.

    Les habitants de Dougoum ont tracé des parcelles de 3m de côté.

    Houmed Hassan Hamadou, de l’association ADIM,

    nous a donné 3 kg de graines de sorgho.

    Il s’agit de l’espèce « sudangrass », ou herbe du Soudan,

    originaire d’Afrique de l’est. 

    Le fourrage au village permettra de lancer le projet d’agro-pastoralisme.

    L’enjeu est grand : il s’agit de l’avenir des populations de la région,

    autrefois pasteurs nomades,

    aujourd’hui en grande partie sédentarisés,

    dans un contexte de sècheresse chronique.

    Le fourrage, couplé à une réduction du nombre de chèvres,

    permettra d’une part de réduire l’impact sur l’environnement

    et d’autre part de mieux nourrir les chèvres

    et donc d’augmenter la production de lait.

    Grâce à la proximité de l’eau, les habitants de Dougoum ont pu créer

    un grand jardin de 2500 m2 au coeur du village.

    Ce jardin a permis de poser plusieurs questions

    et de proposer quelques réponses:

    1) herbe fourragère ou légumes ?

    Le  fourrage permettra d’alimenter quelques chèvres pendant les mois de grande chaleur.

    2) des petites parcelles ou un grand ensemble ?

    Les petites parcelles permettent de protéger la terre avec de petits murets contre le vent et l’eau de ruissellement

    3) qui pourra utiliser le fourrage ?

    En attendant que toutes les parcelles soient cultivées, la production de fourrage sera partagée entre tous les bergers

    4) un jardinier pour le grand jardin ou un jardinier différent pour chaque parcelle ?

    Pour l’instant, un seul jardinier a besoin d’expérimenter différentes productions (foin, légumes, fruits…) sur l’ensemble du grand jardin

    4) mais la grande question, c’est : agro-pastoralisme ou non ?

    La production de fourrage doit permettre au troupeau de trouver son alimentation sur place sans dégrader le milieu.

    Il sera donc nécessaire de développer les jardins (en surface et en nombre) pour satisfaire tous les besoins.

  • Histoire du logo

    Histoire du logo

    Lors de la création de l’association des Abeilles de Dougoum,

    Guillaume a accepté de dessiner notre logo.

    Puis le logo a été mis en couleurs.

     

     

    Pour répondre au besoin de symboliser le huit besoins fondamentaux, François Turpin a proposé un nouveau logo.

    logo par François

     

    Enfin, en décembre 2021,

    quand l’association des abeilles de Dougoum

    est devenue l’A.F.A. (Association des Femmes-Abeilles)

    Cyril Claudé a proposé un nouveau logo.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelques mois plus tard, le logo a pris sa tournure définitive.

  • La plantation de jujubiers

    La plantation de jujubiers

    Nous avons acheté une soixantaine de plants de jujubiers à Ardo.

    A Dougoum, nous les avons mis en pépinière pour qu’ils s’habituent au milieu et démarrent leur croissance.

    Puis nous avons confié 4 arbres à chaque femme du village:

    elles doivent les mettre en terre, les protéger et les arroser chaque jour.

    Le but est de développer un parc arboré sur le plateau de Dougoum.

    L’étape suivante proposera des arbres fruitiers si nous parvenons à trouver des plants…

  • La tranchée de 700 mètres

    La tranchée de 700 mètres

     A présent que le puits Bouya est terminé

    et que la pompe allemande a été livrée,

    il faut penser à l’adduction…

    D’abord, on crée le support des 8 panneaux solaires…

    On doit creuser ensuite une tranchée de 700 m pour conduire l’eau au village dans des tuyaux en PVC

    Maintenant, on sait que l’eau va arriver au village !

    Il faut  construire une citerne de plus de 34 m3.

  • Le chantier du puits Bouya

    Le chantier du puits Bouya

     

    Le Grand Trou n’a rien donné. Nous devons alors chercher à creuser un puits ailleurs…

    Après Noël 2014, nous décidons d’envoyer une équipe sur un ancien puits abandonné, profond de quatre mètres. 



    Et là, à un peu plus de six mètres,

    sous un grès extrêmement compact,

    nous avons trouvé une résurgence assez importante :

    un mètre cube toutes les 3 heures !

    Largement de quoi satisfaire les habitants de Dougoum !

    Liesse générale !!!

     

    Nous avons alors fortifié le haut du puits pour qu’il résiste aux pluies torrentielles et à toutes les pollutions.


    Plus tard, le puits Bouya sera fermé par une couverture de planches.

    Il sera ensuite protégé par une maçonnerie plus résistante.

     
     
  • Le grand trou

    Le grand trou

    Quatorze villageois de Dougoum ont creusé pendant seize jours, avec des pioches, des barres à mine et des burins, un trou de 9m à l’emplacement indiqué par les ingénieurs.

    La roche est souvent très dure, parfois argileuse.

    Au delà de 5m, il faut utiliser une échelle pour pouvoir descendre et continuer à creuser.

    A 9m, il faut bien se rendre à l’évidence: on n’a pas d’échelle pour descendre plus bas et il n’y a pas la moindre trace d’humidité…

    Faut-il abandonner ? … 

    ou chercher plus loin ? …

  • Une Citerne à Dougoum

    Une Citerne à Dougoum

    Le mois de février 2015 a été très important pour le village

    et pour le projet lui-même. 

    Voilà 3 ans que Jean-Marie a fait la promesse

    aux femmes de Dougoum

    de construire cette citerne, alimentée par une pompe solaire.

    Trois ans aussi que l’Association des Abeilles de Dougoum existe !

    Après le puits et la tranchée pour l’adduction d’eau,

    c’est le moment de bâtir la citerne.

    Depuis près de 10 jours, les ouvriers du village sont à pied d’œuvre.

    Il aura fallu creuser les fondations, collecter et stocker à proximité les matières premières nécessaires à la construction :

    eau, sable, gravier, moellons.

    Ces ouvriers de la citerne sont :

     

    De gauche à droite : Abdo, Mohamed, Chehem, Halo, Daoud, Banoïta, Hassan, Djilani, Taclo, Houmed, Omar, Shaolin (derrière Jean-Marie), Houmed. 

    Merci à eux !

     

     
     

    Halo et Banoita à la corvée d’eau.

    Il faut remplir les 40 bidons pour faire le béton de la citerne.

     

    Le ferrailleur, alias «  »Karzai », qui nous vient du Weima .

     
     

    Abdo, Chehem et Hassan « chef chantier » travaillant aux fondations de la citerne.

     
     

    Les longrines sont posés 

     

    Le coffrage des fondations se poursuit

     
     

    Abdo et Mohamed, le chef maçon.

     
     

    La dalle en béton armé

     

     

    Tout le monde s’y met !

     

    La dalle terminée

     

     

    Le coffrage des murs

     

     

    Les murs en pierres apparentes, djiboutian style.

    La vidéo

    Nous avons attendu le reste du matériel (ciment, ferraille et planches), le chef de chantier, le maçon, le ferrailleur.

    Depuis lundi, tout le monde est là, on débute les fondations. 

    Ici Jean-Marie (moi), Aïcha (interprète) et Hassan (chef de chantier).

  • Hassan et le PNUD

    Hassan et le PNUD

    Notre rencontre avec Hassan et donc avec le PNUD

    a été complètement fortuite !

    Au restaurant de la Brise de Mer à Tadjourah, une chèvre était en train de manger dans l’assiette et de boire dans le verre d’Hassan …

    Nous sommes intervenus, puis nous avons discuté…

     

    C’est ainsi qu’il nous a parlé de l’aide du PNUD destinée aux petits projets. 
    Hassan est le responsable national de ce programme de l’ONU à Djibouti.

    Pendant plus d’un an, il nous a aidé à constituer un dossier pour obtenir une aide financière.

    Il a su faire preuve de bon sens et de diplomatie. Il a été notre soutien et notre espoir. Un grand merci à cet homme qui a permis à tout un village d’améliorer ses conditions de vie !

     

     

    Source Wikipedia: 

    « Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), fait partie des programmes et fonds de l’ONU. Son rôle est d’aider les pays en développement en leur fournissant des conseils mais également en plaidant leurs causes pour l’octroi de dons. C’est ainsi que ce programme travaille en collaboration avec de nombreux autres programmes comme l’Onusida et d’autres organisations internationales (UPU, OMS, etc.).

    Les origines du PNUD remontent aux années 1950 avec la création par l’Assemblée générale des Nations unies du Programme élargi d’assistance technique (PEAT ou EPTA en anglais) et la mise en place en décembre 1958 du Fonds spécial des Nations unies (FSNU). Les activités proches de ces deux organisations ont conduit l’Assemblée générale à décider de leur fusion par la résolution 2029 et la création au 1er janvier 1966 du PNUD.

    Le groupe PNUD comprend, à l’instar du groupe de la Banque mondiale, plusieurs entités distinctes : le PNUD lui-même bien sûr, mais aussi ONU Femmes, le service des Volontaires des Nations unies (VNU), le Fonds d’équipement des Nations unies (FENU), le Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS), le Bureau de lutte contre la désertification et la sécheresse (BNUS/UNSO).

    ·       Son siège est à New York, aux États-Unis.

    ·       Ses principaux axes d’action sont :

    promouvoir la gouvernance démocratique ;

    réduire la pauvreté ;

    prévenir les crises (catastrophes, guerres…) ;

    aider à la gestion durable des ressources (énergie, environnement) ;

    empêcher la propagation du VIH/sida ;

    de manière globale, promouvoir le développement humain.

      

  • Réparation de l’unique voiture du village

    Réparation de l’unique voiture du village


    Les dons sur http://fr.ulule.com/djibouti/ ont atteint l’objectif de 1000€ Merci !

    Rappel des faits :

    En mai 2014, Kamil Gilani, âgé de 4 mois, présente des difficultés à respirer. Il faut l’emmener à l’hôpital de toute urgence.

    Tadjourah, la ville la plus proche, est à 20 km.  Les habitants tentent de démarrer la voiture, en vain.

    Faute de soins appropriés, Kamil décède peu après. Il souffrait d’une bronchite qui aurait pu être prise  en charge à Tadjourah.

    Pièces à changer sur la voiture en décembre 2014 : 

     

    Actions menées par l’association :

    Pourquoi c’est important :

    Par vos dons, vous pouvez nous aider à dire « NON » à l’isolement du village de Dougoum

    et donc à la vulnérabilité de ses habitants.

    Au-delà de l’aspect critique de l’urgence médicale,

    une voiture en état de rouler

    c’est également une possibilité de développement :

    le commerce de produits artisanaux avec la ville,

    des déplacements moins coûteux,

    une sécurité en cas d’urgence

    et un lien entre les communautés de la région.