Catégorie : Communication

Communication

  • Action I.U.T. / T.C.

    Action I.U.T. / T.C.

    Les élèves de l’IUT Techniques Commerciales de La Rochelle s’intéressent à l »Association des Femmes Abeilles.

    Chaque année, un petit groupe de 4 à 6 élèves va s’occuper d’organiser des actions avec trois objectifs principaux :

    • développer leur connaissance des techniques commerciales
    • faire connaître notre association
    • collecter des aides financières pour les habitants les plus démunis.

    Le groupe 22/23

    Le groupe 21/22

    Le groupe 20/21

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  • Forum des associations 2023

    Forum des associations 2023

    Vous avez été bien nombreux, chers visiteurs du stand des Femmes-Abeilles !

    Merci à tous pour votre intérêt, pour vos questions et vos suggestions (projet d’assemblée générale physique et non plus seulement informatique comme prévu dans nos statuts).

    Nous avons bien entendu parlé des projets 2023/2024 en matière de vanneries, de jardinage, de fromagerie et des aides sanitaires et scolaires. Ici, Marie France, Naïda et son ami Loys.

    Nous avons eu le plaisir de faire découvrir nos amis et nos photos à deux élèves de l’IUT de La Rochelle : Océane et Carine.

    Nous avons aussi analysé avec plusieurs personnes les possibilités d’intervention sur le village de Dougoum.

    Merci aux intervenants : le docteur Luc Perrineau, l’infirmière Marie Luce Rosset, les élèves de l’IUT de La Rochelle, représentés par Carine et Océane, ainsi que Naïda qui prépare son prochain voyage.

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  • Une rentrée inoubliable

    Une rentrée inoubliable

    En 2013, les premiers élèves du village suivaient les cours assis par terre dans une case en branches de bois mort. Dix ans plus tard, les enfants ont pu entrer dans une grande école en dur qui résistera aux vents puissants de la région, aux pluies diluviennes et aux ardeurs du soleil.

    Quel chemin parcouru grâce à l’Association des Femmes Abeilles, au Ministère de l’éducation nationale avec Barkat Siradj, à Daoud comme à tous les habitants de Dougoum qui ont su se battre pour la construction de ce bâtiment !

    Tout le matériel n’est pas encore en place, mais cela ne saurait tarder.

    Nous savons que Guedda, le jeune directeur de l’école, aura la volonté de faire rayonner dans les environs de Tadjourah, la réussite de son établissement et de son village.

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  • Préparer l’année 23/24

    Préparer l’année 23/24

    Nous avons travaillé, en cette fin du mois d’août, sur les projets de l’Association des Femmes-Abeilles, pour l’année scolaire 2023 / 2024.

    Nous allons poursuivre l’aide financière aux quatre familles les plus démunies, ainsi qu’aux infirmiers du village et à l’aide maternelle.

    Nous continuons à envoyer un colis par mois contenant du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants. Nous envoyons aussi des graines pour les jardins, du matériel pour la fromagerie, et des médicaments de base.

    Nous préparons les voyages de Naïda et d’Aleck en décembre, ainsi que celui de Camille et de Vincent en février.

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  • Action IUT 22-23

    Action IUT 22-23

    Les élèves de l’IUT Techniques Commerciales de La Rochelle présentent le rapport des activités menées tout au long de cette année scolaire 2022-2023

    RAPPORT

    OBJECTIFS DU COMMANDITAIRE :

     L’objectif de l’association est de venir en aide aux femmes et aux enfants en leur apportant les 10 besoins fondamentaux. C’est-à-dire, l’accès à l’eau potable, l’autosuffisance alimentaire, un habitat satisfaisant… L’association des Femmes-Abeilles souhaite proposer aux femmes de meilleures conditions de vie, en protégeant l’environnement, en améliorant leur santé et en développant leurs savoir-faire.

     Pour cela, l’association a besoin de nous afin de leur apporter des fonds supplémentaires, lors de leur départ en Afrique pour subvenir aux besoins des habitants de là-bas.

     Le problème actuel est l’inégalité d’accès aux besoins fondamentaux dans les différents pays tels que l’Afrique et donc d’essayer d’améliorer les conditions de vie pour les habitants.

    2) ÉLÉMENT DE CONTEXTE :

    Le marché concerné :

    L’étude du marché pour une association à but non lucratif. Dans le cadre d’une association, elle consiste à identifier « la concurrence », à savoir les associations à but non lucratif qui œuvrent pour la même cause. Il s’agit d’analyser leur mode de fonctionnement, l’offre qu’ils proposent et de déterminer si une nouvelle association sera opportune sur le même secteur.

    1) RAPPEL DE L’ORIGINE DE LA DEMANDE

    L’Association des Femmes-Abeilles (AFA) est une association humanitaire créée en 2012 par Jean Marie CLAUDÉ, ancien Professeur à la retraite habitant en France à Châtelaillon-Plage. Et sa femme Marie-France CLAUDÉ, co-créatrice de l’association. Tous deux partent en voyage découvrir la ville de Djibouti durant cette même année où ils rencontrent des camps de réfugiés où la misère est présente, la convoitise des grandes puissances coloniales, la violence de la guerre civile et la pauvreté des nomades. Aujourd’hui l’association compte 300 membres et parmi eux 90 adhérents apportent une aide financière.

    Ce projet a des fortes valeurs éthiques envers les femmes, les enfants et les personnes âgées vivant dans des conditions précaires au sein de différents villages de Djibouti.

    Ce pays est situé à l’Est du continent africain. Nous allons nous intéresser plus particulièrement au village de Dougoum qui est localisé entre le nord du golf de Tadjourah, à l’ouest de la ville de Tadjourah et à l’Est du Mont Goda.

    Ainsi cette association a pour but de proposer aux habitants des meilleures conditions de vie, une amélioration de leur santé et un meilleur système éducatif tout cela en protégeant l’environnement.

    En tant que représentants de L’AFA, nous avons pour objectifs de récolter des fonds ainsi que développer la notoriété de l’association grâce à une meilleure visibilité.

    LA DEMANDE :

    L’association des femmes abeilles propose des dons en ligne sur son site  internet soit par virement bancaire ou par Paypal. Aujourd’hui 55% des donateurs sont des femmes, ce qui est bénéfique vis-à-vis de notre cible, puisque les dons sont pour les femmes et les enfants de Djibouti. Les principaux éléments qui incitent à faire des dons sont la transparence sur l’utilisation des fonds (selon 41% des sondés), également le fait de savoir à qui et où le don sera versé et lorsqu’il y a une garantie que le don sert à quelque chose.

    LE DON : COMMENT ÇA FONCTIONNE

    En France, les donateurs sont à 60% des particuliers et à 40% des entreprises.

    Les « non-donateurs » se divisent en deux populations :

     « Les irréductibles » (17% des personnes interrogées) qui ne franchiront pas la barrière du don

     Les « espoirs » (12%) qui sont finalement des donateurs potentiels avec lesquels les associations doivent apprendre à communiquer

    Les principales raisons de ne pas faire un don sont :

     Les doutes sur les usages faits des dons récoltés (87% des non-donateurs),

    Le fait de ne pas avoir soi-même assez d’argent pour donner (76%)

    Le fait de préférer garder son argent pour sa famille (70%)

    Les « espoirs » seraient prêts à donner, s’il s’agissait d’une association dont la cause les touchait personnellement ou quelqu’un de leur famille proche (58%) ou si une personne de l’association venait leur parler personnellement.

    Afin de récolter des dons, l’AFA a mis en place une tombola solidaire afin de financer un dispensaire. À la clef pour le gagnant, un voyage d’une semaine dans les Pyrénées pour 4 personnes. Mais il existe d’autres moyens comme le font d’autres entreprises. Urgence Afrique propose des parrainages d’orphelinats avec des dons soit ponctuels ou mensuels ainsi les donateurs savent à l’avance l’objectif de leur don.

    Pour collecter des fonds, certaines associations mettent en place des concerts associatifs, des évènements sportifs (course à pied, cyclisme,..), des galas de charités, ventes aux enchères, des ateliers,..

    • PROBLÉMATIQUE CENTRALE DU PROJET :

    Comment venir en aide financièrement et faire accroître la notoriété de l’Association les Femmes Abeilles ?

    • LES OBJECTIFS ET LES TÂCHESASSOCIÉES :

    OBJECTIF 1 :  ANALYSE DE L’ATTENTE DES DONATEURS ET DES PROJETS QUI FONCTIONNENT LE MIEUX

    Tâche 1.1: identifier le profil des individus ciblés, identifier notre cible de donateurs les plus pertinents, recherche personnelle sur les sources. Tâche 1.2 : étude du marché

    OBJECTIF 2 : DÉVELOPPEMENT DE DIVERS PARTENARIATS.

    Tâche 2.1 : analyser les partenaires actuels Tâche 2.2 : prospecter des entreprises

    OBJECTIF 3 : MISE EN PLACE DU PLAN D’ACTION POUR RÉCOLTER DES FONDS.

    Tâche 3.1 :

    • Faire une distribution de gâteaux (payant) lors de la rentrée des premières années.
    • Démarcher des entreprises pour récolter des dons
    • Organiser des soirées en partenariat avec le BDE
    • Préparer des repas à emporter
    • Mettre en place des cagnottes dans les boulangeries et bar tabac
    • Aller à la rencontre des personnes âgées (exemple dans des clubs de bridge)
    • Proposer nos services pour l’emballage des cadeaux dans les supermarchés

    OBJECTIF 4 : AMÉLIORER LA VISIBILITÉ DE L’ASSOCIATION.

    Tâche 4.1 : Poster sur différents médias pour cibler un public large et diversifié (instagram, facebook, linkedin,…).

    Tâche 4.2: Présenter notre projet aux TC1 lors d’un amphi

    Tâche 4.3 : Aller à la rencontre des collégiens

    OBJECTIF 5 :  AVOIR UNE COMMUNICATION TRANSPARENTE

    Tâche 5.1 : Faire des flyers qui décrivent notre objectif

    Tâche 5.2 : Mesurer nos indices de ventes pour identifier la performance des actions menées et expliquer à quoi cette somme va nous servir.

    NOS KPI :

    -Bouche-à-oreille de nos évènements

    -La somme récoltée après chaque action mise en place

    -Nombre d’inscriptions et de participants aux évènements

    -Augmentation de nos vues sur nos réseaux sociaux

    AUTO-EVALUATION

    Lors de notre oral et à la suite des remarques du jury, Nous retiendrons divers axes d’améliorations.

    Tout d’abord, il est nécessaire que pour chacun de nos projets, nous réfléchissions à nos objectifs qualitatifs et quantitatifs. Notamment lors de notre sensibilisation auprès des collégiens, un objectif qualitatif étant celui de leur montrer la réalité du monde et quantitatif, gagné des abonnés sur nos réseaux sociaux.

    Autre point d’amélioration, les jurys nous, ont font part de la réalisation d’un dossier de sponsoring lors d’un démarchage avec nos futures entreprises partenaires. Dans ce même contexte, la création d’une carte de visite n’a pas été un outil d’aide à la vente pertinent selon eux, car ils ont trouvé cela peu utile pour les entreprises. 

    Enfin, en ce qui concerne notre budget prévisionnel, celui-ci est à revoir.

    En effet, trop d’actions sont prévues, certaines rudes ce qui demandent trop de temps comme par exemple lors des ventes de repas à emporter.

    Néanmoins, des points positifs ressortent de notre soutenance.

    Tout d’abord, lors de la création de notre flyer, celui-ci nous permettra que la population rochelaise (collégiens, les étudiants TC, les personnes âgées, mais également la population) puisse connaître notre association au travers de son histoire, de notre action que nous souhaitons mener, mais également nos contacts pour qu’ils puissent nous joindre par mail, téléphone ou encore réseaux sociaux en cas d’informations supplémentaires ou potentiel dons.

    Autre atout lors de notre présentation, la rencontre avec les personnes âgées et plus particulièrement les femmes d’environ 70 ans dans les clubs de Bridge. Cette stratégie a pour but d’aller à la rencontre de notre cible ainsi que de récolter des dons au travers de jeux ludiques en échange de lots à gagner.

    Enfin, quant à la forme de notre oral. Nous sommes satisfait d’avoir respecté le temps imparti de 15 minutes maximum. De plus, la réalisation d’un tableau des sources a été également un point fort lors de notre soutenance car elle appui nos dires.

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  • Exposition photos

    Exposition photos

    Le vendredi 29 octobre et le samedi 30, nous exposons des photos de Djibouti à la maison de quartier de l’hippodrome à Châtelaillon-Plage.

    Le thème choisi est « Afrique, du nomade au citadin » et s’inscrit dans le programme 2022 de notre ville : « Afrique ».

    Les exposants sont François Turpin (qui a découvert le village de Dougoum), Céline Weber (qui y a enseigné quatre mois), nous (Marie-France et jean-Marie Claudé), Camille Panier (qui y a travaillé plusieurs fois) et Bernard Charpenel (un photographe de l’Afrique de l’Ouest.

    L’article d’Annie Massias annonçait le 28 octobre dans le journal Sud-Ouest la date et les horaires de l’exposition.

    L’installation a nécessité l’intervention d’une douzaine d’amis des Abeilles de Dougoum. A 19h, après le mot d’accueil, la visite pouvait commencer.

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  • Retour de Marie-Claire !

    Retour de Marie-Claire !

    Le 23 septembre, Marie-Claire prenait l’avion à Paris pour son retour à Djibouti, puis à Dougoum.

    Après avoir enseigné aux jeunes enfants du village, après avoir poursuivi l’alphabétisation des mamans et après avoir amélioré les équipements de la classe enfantine, elle pensait avoir besoin de repos auprès de sa famille et de ses amis français.

    Mais voilà ! On s’attache à ce petit village et à ses habitants !

    Donc elle est de retour ! Elle retrouve ses élèves, ainsi qu’un nouvel enseignant djiboutien qui vient d’être nommé à ce poste.

    Pour cette classe, l’année scolaire commence le 3 octobre. Mais les enfants sont déjà présents chaque matin…

    Il est à noter que la température extérieure est de 40° (nuit et jour) !

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  • Tombola Solidaire pour financer un dispensaire

    Tombola Solidaire pour financer un dispensaire

    L’objectif de cette tombola est de financer la création du dispensaire de Dougoum

    Le tirage au sort aura lieu le 19 juin 2021 à 16h en direct

    sur la page Les Abeilles de Dougoum .

    Le gagnant remportera un séjour d’une semaine pour 4 personnes dans les Pyrénées.

    Vous pouvez acheter un ticket de tombola pour 5€

    OU un carnet de 10 tickets pour vos proches, famille ou amis.

  • Mes livres « djiboutiens »

    Mes livres « djiboutiens »

    DEPUIS 2012, TOUS LES BÉNÉFICES DE LA VENTE DES LIVRES DE JEAN-MARIE CLAUDÉ SONT REVERSÉS À L’ASSOCIATION LES FEMMES ABEILLES

    À découvrir sur www.jeanmarieclaude.fr 

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    « Les femmes-abeilles » est le récit des aventures vécues par les animateurs de l’association des Abeilles de Dougoum pour faire naître un village adapté aux besoins des femmes.

    Couv Le Tourne-Oreille-75c95eba

    « Le Tourne-Oreille » est un roman qui raconte la rencontre d’un Français et d’une Djiboutienne pendant la difficile période qui à suivi l’Indépendance de 1977.

    « Nos rendez-vous » est un ensemble de lettres que l’auteur adresse à son petit-fils pour lui expliquer les raisons qui l’ont poussé à s’engager auprès des femmes de Dougoum.

    Le Peuple-Volcan est un recueil de poèmes, accompagnés de photos, que l’auteur a commencé à écrire pendant son premier séjour à Djibouti en 1979.


    « Mes oiseaux-lyres » est un album de photos réalisées de 2012 à 2017. Il présente plus de 200 personnes que l’auteur a rencontrées à Djibouti ou en France pendant cette période.

    

    « Mes Procès-Verbaux » est un éphéméride qui propose pour chaque jour de l’année une phrase à méditer et un sentiment à partager.

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  • HISTOIRE DE NOS PROJETS

    HISTOIRE DE NOS PROJETS

    TOUS CES PROJETS ONT ÉTÉ POSSIBLES GRÂCE À L’ÉNERGIE DE DAOUD, DES FEMMES DE DOUGOUM ET DES DONATEURS !

    LE PROJET « BARRAGE »

    DÉCEMBRE 2019

    Nous construisons, avec une vingtaine d’ouvriers dirigés pas Houmed Seik, un barrage sur le petit oued qui longe le puits Bouya. Le but est de ralentir la course des eaux vers la mer, de créer une réserve qui permette de s’infiltrer dans le sol et d’alimenter la nappe phréatique qui se trouve à quelques mètres sous terre.

    LE PROJET « PROFESSIONNALISATION »

    AVRIL 2018

    Camille Panier à entamé une initiation à la « professionnalisation ». Il s’agit de repérer les compétences individuelles, d’enseigner quelques méthodes commerciales et de projeter les habitants vers une « économie de marché » au sein du village.

     
    LE PROJET « TOILETTES SÈCHES »

    AVRIL 2018

     Parce que les déchets humains abandonnés dans la nature propagent les microbes apportés par les mouches et les moustiques, nous finançons l’installation de toilettes sèches. Camille Panier va sur le terrain en faire la pédagogie. Les habitants de Dougoum pourront ainsi éliminer les cendres de leurs cuisines et créer du compost.

     

    LE PROJET « CHERCHEUR D’EAU »

    JANVIER et FÉVRIER 2017

    Parce que l’eau est un combat permanent, nous invitons Philippe Tepasso, un sourcier français, pour trouver d’éventuels filons d’eau souterraine dans la vallée de Dittilou. En 4 ans, les habitants de la vallée ont creusé, un peu au hasard, 5 puits : un seul a donné un bon résultat ! Des sites sont repérés à Dougoum, à Maddala et à Guihimbi. 

     Le PROJET « UNE ENSEIGNANTE ITINÉRANTE »

    JANVIER – MAI  2017

    Les femmes de Dougoum souhaitaient pouvoir apprendre à lire et à écrire sur une période plus longue. Les femmes de Guihimbi étaient aussi désireuses de participer à cette formation. Céline Weber a passé quatre mois, seule européenne dans ces 2 villages, a enseigner la lecture, l’écriture et le calcul auprès des adultes. Elle a aussi travaillé auprès des enfants.

    LE PROJET « POULAILLER »

    FÉVRIER 2017

    Apprenant l’existence d’un élevage de poules à Randa, nous construisons un poulailler dans lequel nous mettons 5 poules pondeuses. Un vrai succès qui va servir d’exemple pour l’installation d’un poulailler dans chaque famille. Pour rappel : les oeufs sont un apport très intéressant de protéines.

     

    LE PROJET « CANALISATION SANITAIRE »

    FÉVRIER 2017 

    Nous proposons aux habitants du village de collecter les eaux usées et de les diriger vers le jardin en enfouissant des tuyaux en PVC. 

    LE PROJET « FORMATION AU FROMAGE »

    FÉVRIER 2016

    Pour poursuivre un travail commencé en 2015, nous apportons au village de la présure et des faisselles. Nous formons quelques habitants de Dougoum à la fabrication de fromage. Avec l’aide de la F.A.O. ils forment eux-mêmes une vingtaine d’habitants de plusieurs villages de diverses zones agropastorales.

    LE PROJET « CHÈVRES LAITIÈRES »

    JANVIER 2016

    Avec l’aide de la FAO, nous étudions la possibilité de créer un petit troupeau de chèvres laitières, nourries au fourrage qui poussera dans notre grand jardin, afin de développer la production de lait à partir duquel les habitants pourront faire un excellent fromage de chèvre frais.

    LE PROJET « DOUCHES SOLAIRES »

    FÉVRIER 2016

    Quelle joie pour ces enfants qui découvrent le plaisir d’une bonne douche d’eau chaude ! Un pas en avant vers une meilleure hygiène.

    LE PROJET « FRIGO SOLAIRE »

    JANVIER 2016

    Pour pouvoir conserver à la fois les médicaments et les fromages frais, nous avons installé trois panneaux solaires, deux batteries, un transformateur et un réfrigérateur.

     
    LE PROJET « CENTRE ARTISANAL »

    JANVIER 2016

    Nous participons à la conception et au financement d’un centre artisanal. Ce bâtiment rassemble la production des femmes du village. Les touristes n’ont plus qu’à choisir…  

    LE GRAND JARDIN

    FÉVRIER 2015

    Le grand jardin a vocation de produire du fourrage pour les chèvres. Nous le développerons quand l’eau sera plus abondante au village. Nous devons trouver des fournisseurs de « sudangrass », une plante fourragère adaptée à ce climat. Puis, il faudra créer des greniers à fourrage. Pour en améliorer la production, nous devrons acheter des filets pare-soleil. 

    LE PROJET ‘PUITS BOUYA »

    JANVIER 2015 

    Creuser un premier trou de 9 mètres avec une dizaine d’hommes, puis en creuser un autre de 6 mètres et, soudain, voir couler un abondant filet d’eau : le bonheur !

    LE PROJET « ADDUCTION ENTERRÉE »

    JANVIER 2015

    Pour joindre le puits et le village, il a fallu creuser une tranchée de 1 km sur 50 cm de profondeur, y déposer une conduite d’eau en PVC et reboucher le tout !

    LE PROJET « GRANDE CITERNE »

    JANVIER 2015

    Jusqu’à 24 ouvriers ont été nécessaires pour édifier cette citerne de 32 m3 et pour la relier à une fontaine.

    LE PROJET « PHARMACIE ET INFIRMERIE »

    JANVIER 2014

    Créer une infirmerie et compléter le stock de médicaments en renouant les liens avec l’hôpital de Tadjourah sont deux actions prioritaires de chaque année.

     

    LE PROJET « COMPTES BANCAIRES »

    FÉVRIER 2014

    En 2014 et en 2015, nous ouvrons des comptes bancaires à 18 femmes du village. Maintenant, grâce à l’école, elles savent signer et lire les documents bancaires.

     
     

    LE PROJET « CENTRALE ÉLECTRIQUE »

    JANVIER 2014 

    Pour pouvoir recharger leurs téléphones, les tablettes ou les ordinateurs des visiteurs, il était important de créer une petite centrale électrique solaire.

     

    LE PROJET « ÉQUIPEMENT EN MATÉRIEL »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté les outils nécessaires aux divers travaux dans le village (bricolage, jardinage, apiculture, menuiserie…)

     

    LE PROJET « JARDINS PERSONNELS »

    FÉVRIER 2014

    Apporter les graines et enseigner les techniques pour produire des tomates, des courgettes, des melons, des pastèques…

     

    LE PROJET « GRAND SERVICE »

    FÉVRIER 2014

    Nous achetons un grand service de plus de 200 pièces (couverts, verres, marmites, plats … C’est nécessaire pour chaque mariage, pour chaque enterrement, pour les fêtes etc… Jusqu’à présent, ils devaient les louer !

     

    LE PROJET « FOUR SOLAIRE »

    FÉVRIER 2014

    Nous fournissons à une famille un four solaire pour en vérifier la nécessité et l’utilisation. Problème : le soleil n’est pas souvent présent en hiver. Et ce matériel s’avère trop fragile !

    LE PROJET « TROU À ORDURES »

    FÉVRIER 2014

    Puisqu’il n’existe aucun ramassage des ordures dans la région, les habitants de Dougoum acceptent de ramasser tous les déchets et de les rassembler dans un grand trou.

    LE PROJET « TERRAIN DE FOOT »

    FÉVRIER 2014 

    Tout le village est occupé par de grosses pierres qui rendent la marche malaisée. Nous décidons de tracer et de nettoyer un terrain de jeux qui servira aussi de lieu de réunion et de fêtes.

    LE PROJET « RÉPARATION DE LA VOITURE »

    FÉVRIER 2014

    Réparation de l’unique voiture du village grâce aux dons ( 1000 €), collectés par l’intermédiaire de ULULE, pour l’achat des pneus, la réparation du système de freinage, des suspensions et de l’ensemble des circuits (électrique, eau, huile).

    LE PROJET « PARC ARBORÉ »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté une cinquantaine d’arbustes, d’essences locales, pour apporter un peu de fraicheur au village. Et nous avons financé leur entretien par les femmes de Dougoum.

    LE PROJET « INFIRMIERS À DOUGOUM »

    JANVIER 2014

    Avec Marie-Luce et Marc, infirmiers à La Rochelle, nous faisons un bilan santé des enfants et des femmes du village. Nous proposons une information pour l’amélioration de l’hygiène et de l’alimentation, nous apportons les soins de première nécessité et nous expliquons la politique du Ministère de la promotion de la Femme en matière d’excision, de contraception et de maladie.

    LE PROJET « BÂCHES DE TOITURE »

    A partir de 2013…

    Pour que les familles puissent passer l’hiver au sec, pour éviter rhumes et bronchites, nous avons équipé chaque case d’une bâche plastifiée, comme dans les autres villages.

    LE PROJET « LAMPES SOLAIRES »

    A partir de 2013…

    Nous veillons à équiper chaque famille d’une lampe solaire. Cet équipement leur permet de pouvoir continuer à vivre normalement après 18h30 (coucher du soleil) et à éviter la pollution par les piles électriques.

     

    LE PROJET « GRAND RUCHER »

    FÉVRIER 2013

    Après avoir équipé les ruches de cadres et de cire, nous créons un grand rucher, tourné vers l’Est, sur une colline dominant le village. Créer des plateformes, un enclos de branches pour le délimiter, un chemin d’accès, tout cela prend beaucoup de temps et d’énergie. Pour finir, nous finançons un gardien. 

    LE PROJET « COOPÉRATIVE »

    JANVIER 2013

    David fait construire une case où nous rassemblerons tout le matériel que nous avons acheté ou acquis pour le village.

    LE PROJET « VILLAGE PROPRE »

    JANVIER 2013

    Sous l’impulsion de David, avec l’aide des enfants,  nous invitons les Dougoumois à créer des rues dans le village en nettoyant le terrain des plastiques et des pierres qui les encombrent.

     

    LE PROJET « GRAINES POUR DOUGOUM »

    JANVIER 2013

    Nous apportons des graines de légumes –betteraves, choux, piments, tomates- pour les 16 enclos familiaux. Nous apprenons aux habitants de Dougoum à créer de mini-jardins avec l’aide d’Houmed Ibrahim.

     

    LE PROJET « ÉCOLE »

    JANVIER 2013

    David a fait construire une case-école. Nous travaillons auprès des habitants qui veulent apprendre À LIRE, À ÉCRIRE, À COMPTER, mais aussi pour qu’elles abandonnent certaines pratiques dangereuses ou négatives : l’excision, l’enfumage des bébés, certaines superstitions, …

    LE PROJET « RESTAURATION DE LA VIEILLE MOSQUÉE »

    JUIN 2012

    Yacine et ses coreligionnaires financent la restauration de la vieille mosquée. Yacine a fait les plans, a choisi le matériel et a suivi une bonne part des travaux.

    LA CRÉATION DE DEUX ASSOCIATIONS

    MARS 2012

    Nous créons l’association française des Abeilles de Dougoum. Mais, pour pouvoir travailler à Dougoum, nous créons aussi l’association djiboutienne des Habitants de Dougoum
    dont DAVID SERA LE PRÉSIDENT.

    LE PROJET « COLIS POUR DOUGOUM »

    A partir de 2012…

    Chaque mois, nous remettons des colis envoyés par des Français: chaussures, vêtements, matériel scolaire, alimentation, jouets, bijoux…

    LE PROJET « FORMATION À L’APICULTURE »

    FÉVRIER 2012

    Parce qu’ils ont une vingtaine de ruches et qu’ils ne savent pas s’en servir, les habitants de Dougoum souhaitent recevoir une formation. Nous achetons du matériel en France et faisons cette initiation à 5 apprentis apiculteurs.

     

    Après avoir passé l’année scolaire 1978-1979 comme enseignants

    au collège Charles de Foucault,

    nous revenons en janvier 2012

    pour assurer un remplacement à La Nativité.

    C’est là que Yacine nous parle de DOUGOUM…

     

    Yasine (15)