Catégorie : Habitation

Habitation

  • Le premier match de foot

    Le premier match de foot

    Devant l’école, nous avons tracé les limites du terrain de foot, qui servira également de lieu de rassemblement pour les mariages ou les visites officielles.


    Un ballon en mousse est absolument nécessaire

    car il doit résister aux épineux.

     

    Il faut, pour commencer,

    bien comprendre les règles du jeu !

     

    Et le premier match peut commencer.

     

    Les mamans meurent d’envie de participer.

  • Le Grand Service

    Le Grand Service

    Pour les mariages et les enterrements,

    Le village peut recevoir 200 personnes qu’il va falloir nourrir.

    les habitants devaient louer un Grand Service. 

    Maintenant, ils ont le leur:

    l’association a  acheté l’ensemble

    à Djibouti chez un Yéménite.

    Un Grand Service, c’est une marmite pour 15 kg de riz,

    plus de 20 plats, plus de 20 saladiers,

    plus de 20 couverts complets, plus de 20 bols,

    plus de couteaux, une théière,

    des bidons de 200 litres.

    Tout ce matériel est entreposé dans la coopérative.

  • La forêt en danger

    La forêt en danger

    Nous avons parcouru les environs de Dougoum.

    Dès que la forêt devient un peu plus dense,

    on remarque les cicatrices laissées par les hommes :

    arbres abattus, trous de carbonisation,

    et tas de charbon.

    Les habitants savent que c’est interdit

    pour préserver leur forêt et, par là, leur propre avenir,

    mais ils minimisent le nombre de ces abattages.

     

    Quelques irresponsables continuent des trafics illégaux.

     

    La solution passe par l’éducation,

    la prise de conscience,

    la surveillance de la forêt

    et surtout le remplacement du charbon de bois

    par une énergie propre,

    gratuite et renouvelable: le solaire.

  • Un toit pour chacun

    Un toit pour chacun

    Dougoum est un village d’une vingtaine de familles.

    Chaque famille (environ 10 personnes) vit dans un enclos délimité par des branchages reliés entre eux.  

    Dans l’enclos, s’élèvent des constructions variées ;

    il peut y avoir un ou deux daboïtas, recouverts de nattes. Si les daboïtas protègent bien de la température extérieure, ils  laissent cependant passer la pluie. Pour y remédier, il faut les recouvrir de bâches plastifiées.

    On trouve aussi plusieurs cases généralement construites avec des branches et recouvertes d’un genre de chaume qui, avec la sécheresse, manque actuellement dans la contrée.

    Comme les branches sont souvent attaquées par les termites, les habitants de Dougoum envisagent d’édifier leurs demeures en pierres issues de la carrière voisine.  

    Le projet des habitants prévoit  aussi

    d’éviter ce qui ne peut pas être régional,

    comme les tôles ondulées et les parpaings de béton.


    Le caractère « africain » de chaque demeure

    est à conserver à tout prix 

    pour préserver une identité propre

    et une harmonie avec le milieu.

     

  • Aménagement des rues

    Aménagement des rues

     

    Un village se doit d’être organisé et de favoriser le bien-être de chacun.Les pierres et des détritus de toutes sortes rendaient tout déplacement, à l’intérieur du village, difficile ou risqué.

     

    Sur les conseils de Daoud et de Jean Marie, il a été décidé de tracer des chemins entre les différents enclos, puis du village au trou à ordures, ainsi que  du village au rucher,  pour faciliter l’usage des brouettes et  tous les transports.

     
     
     

    Les Dougoumois ont vite compris l’importance de l’esthétique du village.

    Un village propre est un village accueillant. C’est une remarque que beaucoup de touristes font en passant dans le village.

  • Le trou à ordures

    Le trou à ordures

    Dès ses premières visites, Yacine remarque les nombreux déchets qui jonchent le sol du village.

    Il y a notamment des poches plastiques, des os et des piles alcalines par centaines.

    Il est surtout choqué de voir les jeunes enfants qui jouent avec de vieilles piles éventrées…

    Les arbres aussi sont dégradés par la présence de vieux tissus et de poches.

     

    Le simple fait de dénoncer cette saleté a provoqué la réaction immédiate des habitants du village.
    Sous la houlette de Daoud, les enfants et les femmes ont ramassé tous ces détritus.

    Les piles ont été rassemblées dans de gros bidons, en attendant une future collecte… 

    Et les habitants ont décidé de créer un trou à ordures à la sortie du village pour rassembler tous ces produits dangereux pour l’environnement.

     

     
     

     

    Cette réaction et cette réalisation permettent à toute la population de connaître une meilleure hygiène et, par là, une meilleure santé?

  • La restauration de la mosquée

    La restauration de la mosquée

    Les habitants de Dougoum pouvaient prier dans une mosquée véritablement délabrée. Pas de toiture, un sol de terre et de cailloux, des objets de culte vieux et endommagés.

    Yasine et l’association « Les Abeilles de Dougoum » ne pouvaient accepter que nous venions les aider à mieux manger, à mieux se soigner, à mieux se loger et à mieux travailler, sans les aider à mieux prier.

    Une collecte « spéciale mosquée » a été entreprise par Yasine auprès des sympathisants et des musulmans français dans le seul but de restaurer un lieu cher aux villageois.

    Les hommes de Dougoum, avec le concours de Yasine, se sont chargés eux-mêmes des travaux. 

     

    Une collecte « spéciale mosquée » a été entreprise par Yasine auprès des sympathisants et musulmans français dans le seul but de restaurer un lieu cher aux villageois.

     
     

    Le résultat final a satisfait toute la population de Dougoum et des villages voisins.

    Created with Nokia Smart Cam

    Malheureusement, deux ans plus tard, un cyclone a dévasté le village.

    La mosquée a été entièrement détruite.

    Les habitants du village ont demandé la construction d’une nouvelle mosquée, moins traditionnelle mais plus solide,

    à des promoteurs saoudiens.