Catégorie : Habitation

Habitation

  • Infos de septembre 24

    Infos de septembre 24

    Le forum des associations

    Comme chaque année, l’association des femmes abeilles sera présente au forum de Châtelaillon Plage, le samedi 7 septembre. Vous nous trouverez dans l’enceinte de la salle polyvalente. À très bientôt ! Nous vous attendons.

    Un Collège à Dougoum

    Cette année, une nouvelle classe ouvrira dans le village de de Dougoum. Un nouvel enseignant s’occupera d’une classe équivalente à notre sixième. Certains élèves seront internes et disposeront de l’une des nouvelles habitations.

    Une jolie famille

    Guedda, le directeur de l’école, et Aïcha, l’infirmière du village, sont heureux de vous présenter leur petit enfant, Mohamed. Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur pendant toutes les années qu’il passera ici, entouré des siens.

    Les femmes de Boli

    Les femmes de Boli font partie des nombreuses semi-nomades qui sont encore contraintes de faire de nombreux kilomètres quotidiens pour s’approvisionner en eau. Il est important qu’une O.N.G. se charge de leur creuser une réserve d’eau et un puits.

    Les migrants éthiopiens

    Nous allons envoyer chaque mois un colis  pour l’infirmier de Boli. Il soigne chaque jour des dizaines de migrants éthiopiens qui parcourent 2000 km pour rejoindre l’Arabie Saoudite. Parmi eux, de plus en plus de jeunes femmes ! Il attend de notre part des bandages, de la bétadine, du paracétamol, des trousses d’infirmière…

    Retour

    /
  • Infos de mars 24

    Infos de mars 24

    Assemblée Générale du 7 mars

    Nous serons très heureux de vous retrouver

    le 7 mars à la Maison du Quartier de l’Hippodrome de Châtelaillon-Plage à 18h30.

    Camille et Vincent à Dougoum

    Camille et Vincent sont de retour. Ils ont passé quelques jours à Dougoum pour évaluer la situation et relancer les projets concernant les jardins, la fromagerie, l’infirmerie et la classe maternelle.

    Les étudiants de l’I.U.T. de La Rochelle

    Ils poursuivent leur action en faveur de l’Association des Femmes-Abeilles. Vente de chocolats, participation à la semaine de la Solidarité.

    Retour

  • Infos de février 24

    Infos de février 24

    Nagacé et les femmes de Dougoum

    Au mois de décembre dernier, Naïda est venue parler de ses projets commerciaux aux femmes de Dougoum. Cette jeune femme de La Rochelle a présenté l’entreprise Nagacé qu’elle a créée avec Alek et qui vendra en Europe les vanneries des femmes afars.

    Des maisons, des vraies !

    Les 40 familles de Dougoum vont pouvoir enfin habiter des maisons solides et pourront se protéger des éléments souvent violents dans cette région. Chaque couple avec enfants trouvera une petite cour qui donnera sur deux pièces et sur une salle de toilette. Ces maisons ne sont pas destinées à un habitat permanent. Les villageois tiennent à conserver leurs enclos et leurs cases selon leurs traditions.

    Camille et Vincent

    À la fin du mois, Camille et Vincent iront passer quelques jours à Dougoum. Ce sera une première pour Vincent qui va s’impliquer dans le développement des jardins du village. Mais pour Camille c’est devenu une habitude de porter son soutien efficace à toutes les femmes-abeilles de cet ancien campement de nomades. Elle contribuera à l’amélioration de l’hygiène en leur apportant des culottes menstruelles et des produits de toilettes, si couteuses dans leur pays.

    Attestations de don

    Les attestations de don ont été envoyées par mail à chaque donateur. Évidemment, si vous avez été oublié, ou s’il y a une erreur, n’hésitez ps à nous le faire savoir.

  • Infos de janvier 2024

    Infos de janvier 2024

    Les chalets de Noël pour les élèves de l’I.U.T. de La Rochelle

    Les élèves de l’IUT Techniques Commerciales se sont relayés pendant 7 jours au marché de Noël de Châtelaillon-Plage pour vendre des chocolats au profit de notre association. Avec les températures relevées pendant ces journées, il leur a fallu bien du courage ! Le public a été nombreux à s’intéresser aux objectifs de l’AFA.

    Bonne année 2024

    Nous souhaitons à tous les habitants de Dougoum et à tous les amis de l’Association des Femmes-Abeilles une excellente année 2024. Que les projets suivent leur cours et améliorent la vie de tous ceux qui en ont besoin !

    Des jardins hors-sol pour les habitants de Dougoum

    Les habitants de Dougoum ont hérité d’une installation horticole en hydroponie. Deux jeunes hommes sont chargés de l’entretien et de la maintenance de ces jardins situés à côté du forage. Ce sont des fonds européens qui ont permis cette réalisation.

    Le village de Dougoum se construit

    En 2024, les familles de Dougoum pourront habiter les appartements qui viennent d’être construits. Il reste encore quelques menus travaux pour qu’ils puissent être investis. Les femmes du village s’estiment désormais à égalité avec celles des villes.

    Aïcha, Guedda et Mohamed

    dav

    Aïcha, l’infirmière de Dougoum, vient de mettre au monde son premier enfant, Mohamed. Elle comble de bonheur son mari, Guedda, le professeur qui dirige l’école du village.

    Retour

  • Novembre/décembre 2021

    Novembre/décembre 2021

    DIMANCHE 28 NOVEMBRE 2021

    Docteur Luc au travail

    Dix jours sans réseau téléphonique, sans une seule information, sans contacts avec l’extérieur. Nous sommes enfermés dans notre microcosme. Le travail nous tient en haleine du matin au soir. Le docteur Luc reçoit des patients qui souffrent de pathologies parfois impressionnantes. Ici, la brucellose touche gravement beaucoup d’habitants. Tout le monde est maigre et résistant à la douleur. Personne ne se plaint. Le dispensaire s’étoffe.

    UNE NOUVELLE ETAPE POUR DOUGOUM

    Les anciens nomades en arrivent maintenant à une étape importante : faire un choix identitaire… Doivent-ils vivre dans un village traditionnel et touristique ou bien doivent-ils se tourner vers la modernité à la recherche d’un plus grand confort ?

    Ils hésitent encore : la modernité ce serait un éclairage public, des rues goudronnées, des bâtiments en béton mais ce serait aussi la banalisation de leur image et la réduction de l’intérêt touristique.

    VIVRE AU RAS DU SOL

    L’une des questions qui agitent les esprits du village est celle du « niveau de vie. »

    « À quel niveau devons-nous vivre ? »

    Car jusqu’à présent tout se passe par terre. On cuisine, on mange par terre. On lave, on se lave par terre. On soigne les malades et les blessés par terre. On lit, on écrit à même le sol. Toute la vie se déroule à moins d’un mètre d’altitude. C’est la marque des nomades, des voyageurs qui ne perdent pas de temps, de ceux qui doivent se lever et partir immédiatement en laissant tout le superflu.

    S’élever au-dessus imposerait un coût financier exorbitant, mais surtout contraindrait ces personnes à ne plus partir… les nomades deviendraient citadins. Adieu les troupeaux, les pâturages, la vie au cœur de la nature ! Et bonjour la table, les chaises, les fauteuils, les armoires, les étagères et le bureau !

    Il est temps de choisir…

    COMMUNAUTAIRE OU INDIVIDUEL ?

    L’idéal est beau : chacun travaille au projet commun et chacun récolte les fruits de son travail. La réalité est bien éloignée de cet idéal.

     Il y a ceux qui ne peuvent pas travailler et ceux qui ne le veulent pas. Il y a aussi ceux qui récoltent sans avoir travaillé…

    Quant à ceux qui travaillent, ils cultivent selon l’humeur du moment, sans organisation et souvent sans outils.

    Au bout de quelques années, le jardin idéal s’est transformé en propriété privée. Une famille finance un jardinier et vend les récoltes. Pas moyen de faire autrement.

    UN SOURIRE LUMINEUX

    Ahmed se laissait mourir de faim. Il rejetait toute alimentation. Marie-Claire, puis le docteur Luc ont alerté la famille et les infirmiers de Tadjourah. L’enfant a été hospitalisé à Djibouti pendant plus de 10 jours pour passer des échographies et un scanner. L’AFA de Dougoum a apporté son soutien financier à cette famille complètement démunie. Ahmed l’a bien compris. Dans ses habits neufs, il sourit à la vie.

    VIANDE de dromadaire

    Voilà 7 jours que des hommes du village ont tué un vieux dromadaire, en pleine nature. Et voilà 7 jours qu’ils le découpent, le désossent, dégustent quelques morceaux et mettent à « mûrir » les autres à l’ombre d’un arbuste où il fait 35 degrés… Ce soir, ils vont racler et ronger ce qu’il reste de viande… Par un malencontreux hasard ou à cause de cuisiniers peu scrupuleux, nous avons avalé, sans le savoir, un peu de cet animal dans une sauce… Nous avons été bien malades !!!

    AU REVOIR, GIUMATI

    Avec notre départ, la classe de maternelle se retrouve sans enseignant. Pendant presque un mois, Marie-France a formé une aide-maternelle, jeune, souriante, active et respectueuse des consignes. Giumati sera certainement un lien essentiel entre les deux professeurs du Primaire et les 21 élèves de la classe. Nous lui souhaitons une belle réussite et la reconnaissance qu’elle mérite.

    LA GOURDE DU BERGER

    L’une des spécialités de Dougoum, c’est la création de gourdes pour les nomades. Dès qu’une chèvre est saignée, il faut la dépecer, retourner et racler la peau, fermer les trous naturels, la gonfler, la remplir de feuilles humides pendant une semaine et la mettre à sécher avant de la remplir d’eau. Le berger pourra ainsi en mettre plusieurs sur le dos de l’âne ou du dromadaire pour de longs déplacements en zone désertique.

    MAUDITES CHAUSSURES

    C’est un spectacle habituel ! A l’entrée de l’école ou de la mosquée ou encore de chaque maison, un nombre important de chaussures attend preneur. Les enfants peu habitués à se chausser ont vite fait de repartir pieds nus en abandonnant leur bien. En fait, ils ont une sorte de mépris pour cette protection qui n’a pas le droit d’entrer dans la moindre pièce.  Rappelons-nous par ailleurs que le jet de chaussures vers une personne est un terrible affront.

    LA FROMAGERIE DE DOUGOUM

    En 2015, j’ai appris aux habitants de Dougoum la technique de la fabrication du fromage de chèvre. Aujourd’hui, ils possèdent une case pour abriter tout le matériel du fromager et pour la confection de cet aliment. L’A.F.A. de Dougoum a financé un congélateur et une glacière pour leur permettre de vendre ce produit à Tadjourah et à Djibouti. Houmed, le responsable, peut ainsi être rémunéré.

    UNE COMBATTANTE

    Elle était destinée à rester illettrée (on dit à Djibouti « non-éduquée »). À partir de 9 ans, elle s’est battue avec force et courage pour aller à l’école, pour suivre les leçons de Marie-France, puis de Céline. Elle est parvenue à intégrer le collège professionnel grâce a sa seule volonté. Maintenant elle est en passe de trouver un métier. Bravo Loki ! Nous sommes admiratifs !

    CADEAUX !

    C’est l’heure de la distribution ! De la part de nos amis charentais, nous avons reçu beaucoup de petits cadeaux à transmettre aux Habitants de Dougoum. Des vêtements et des parures ont fait la joie de toutes les mamans du village.

    SOLAIRE : EN AVANT TOUTES !

    En 2012, Djibouti découvrait l’énergie solaire. 10 ans plus tard, dans un village comme Dougoum, les panneaux fournissent de l’électricité à divers appareils. Les pompes des deux puits, celle du forage, l’ensemble vidéo de l’école, l’éclairage de l’infirmerie, les deux congélateurs du village, la télé et le ventilateur de la salle de réunion, les lampes des vingt familles, les recharges des batteries de téléphone, tout cela fonctionne grâce a la lumière du soleil.

    L’ART DES DOUGOUMOISES

    Tout le monde le reconnaît : les femmes de Dougoum ont une technique incomparable. Elles produisent une vannerie variée, colorée et très soignée. Beaucoup de promeneurs découvrent dans leur atelier artisanal des paniers, des dessous-de-table, des coupes, des porte-monnaie, qui font l’admiration des plus exigeants.

    NASRO

    La petite Nasro a 4 ans . Elle a un frère de 2ans et un autre qui vient de naître. Elle va a l’école où elle se montre très active et très ouverte. Au village, elle est un peu l’enfant de tout le monde. Elle joue, sourit, chante et retient l’affection de tous. 

    CYRIL

    Pour réaliser une vidéo, Cyril enregistre les sons de Dougoum. Les enfants chantent et sont curieux d’entendre leurs voix. Cyril travaille sur la promotion du village. Panneaux d’affichage, publicités sur Internet permettront aux touristes de visiter ce village djiboutien et d’améliorer l’économie locale.

    MARIE FRANCE À L’ÉCOLE

    Marie-France avait lancé l’idée des ateliers avec Karine et Aurélie en 2012. Aujourd’hui, la classe Maternelle tourne à plein régime ! 21 enfants de moins de 6 ans fréquentent les lieux et sont avides de savoir. Marie-Claire a créé cette classe l’an dernier. Il va falloir maintenant passer le flambeau aux deux enseignants du Primaire. Et pérenniser le travail de l’aide maternelle Giumati !

    LE SECRET DE L’ENTRETIEN

    Le « service après vente », l’entretien de ce qui a été construit ou acheté, est rarement appliqué dans cette région. Faute d’entreprises spécialisées, les nouvelles installations  et le matériel le plus récent sont dégradés et abandonnés. Inutile de chercher des coupables, Il est temps encore de réagir, de former des professionnels et de les rémunérer correctement afin que l’entretien des biens devienne monnaie courante.

    Retour

  • HISTOIRE DE NOS PROJETS

    HISTOIRE DE NOS PROJETS

    TOUS CES PROJETS ONT ÉTÉ POSSIBLES GRÂCE À L’ÉNERGIE DE DAOUD, DES FEMMES DE DOUGOUM ET DES DONATEURS !

    LE PROJET « BARRAGE »

    DÉCEMBRE 2019

    Nous construisons, avec une vingtaine d’ouvriers dirigés pas Houmed Seik, un barrage sur le petit oued qui longe le puits Bouya. Le but est de ralentir la course des eaux vers la mer, de créer une réserve qui permette de s’infiltrer dans le sol et d’alimenter la nappe phréatique qui se trouve à quelques mètres sous terre.

    LE PROJET « PROFESSIONNALISATION »

    AVRIL 2018

    Camille Panier à entamé une initiation à la « professionnalisation ». Il s’agit de repérer les compétences individuelles, d’enseigner quelques méthodes commerciales et de projeter les habitants vers une « économie de marché » au sein du village.

     
    LE PROJET « TOILETTES SÈCHES »

    AVRIL 2018

     Parce que les déchets humains abandonnés dans la nature propagent les microbes apportés par les mouches et les moustiques, nous finançons l’installation de toilettes sèches. Camille Panier va sur le terrain en faire la pédagogie. Les habitants de Dougoum pourront ainsi éliminer les cendres de leurs cuisines et créer du compost.

     

    LE PROJET « CHERCHEUR D’EAU »

    JANVIER et FÉVRIER 2017

    Parce que l’eau est un combat permanent, nous invitons Philippe Tepasso, un sourcier français, pour trouver d’éventuels filons d’eau souterraine dans la vallée de Dittilou. En 4 ans, les habitants de la vallée ont creusé, un peu au hasard, 5 puits : un seul a donné un bon résultat ! Des sites sont repérés à Dougoum, à Maddala et à Guihimbi. 

     Le PROJET « UNE ENSEIGNANTE ITINÉRANTE »

    JANVIER – MAI  2017

    Les femmes de Dougoum souhaitaient pouvoir apprendre à lire et à écrire sur une période plus longue. Les femmes de Guihimbi étaient aussi désireuses de participer à cette formation. Céline Weber a passé quatre mois, seule européenne dans ces 2 villages, a enseigner la lecture, l’écriture et le calcul auprès des adultes. Elle a aussi travaillé auprès des enfants.

    LE PROJET « POULAILLER »

    FÉVRIER 2017

    Apprenant l’existence d’un élevage de poules à Randa, nous construisons un poulailler dans lequel nous mettons 5 poules pondeuses. Un vrai succès qui va servir d’exemple pour l’installation d’un poulailler dans chaque famille. Pour rappel : les oeufs sont un apport très intéressant de protéines.

     

    LE PROJET « CANALISATION SANITAIRE »

    FÉVRIER 2017 

    Nous proposons aux habitants du village de collecter les eaux usées et de les diriger vers le jardin en enfouissant des tuyaux en PVC. 

    LE PROJET « FORMATION AU FROMAGE »

    FÉVRIER 2016

    Pour poursuivre un travail commencé en 2015, nous apportons au village de la présure et des faisselles. Nous formons quelques habitants de Dougoum à la fabrication de fromage. Avec l’aide de la F.A.O. ils forment eux-mêmes une vingtaine d’habitants de plusieurs villages de diverses zones agropastorales.

    LE PROJET « CHÈVRES LAITIÈRES »

    JANVIER 2016

    Avec l’aide de la FAO, nous étudions la possibilité de créer un petit troupeau de chèvres laitières, nourries au fourrage qui poussera dans notre grand jardin, afin de développer la production de lait à partir duquel les habitants pourront faire un excellent fromage de chèvre frais.

    LE PROJET « DOUCHES SOLAIRES »

    FÉVRIER 2016

    Quelle joie pour ces enfants qui découvrent le plaisir d’une bonne douche d’eau chaude ! Un pas en avant vers une meilleure hygiène.

    LE PROJET « FRIGO SOLAIRE »

    JANVIER 2016

    Pour pouvoir conserver à la fois les médicaments et les fromages frais, nous avons installé trois panneaux solaires, deux batteries, un transformateur et un réfrigérateur.

     
    LE PROJET « CENTRE ARTISANAL »

    JANVIER 2016

    Nous participons à la conception et au financement d’un centre artisanal. Ce bâtiment rassemble la production des femmes du village. Les touristes n’ont plus qu’à choisir…  

    LE GRAND JARDIN

    FÉVRIER 2015

    Le grand jardin a vocation de produire du fourrage pour les chèvres. Nous le développerons quand l’eau sera plus abondante au village. Nous devons trouver des fournisseurs de « sudangrass », une plante fourragère adaptée à ce climat. Puis, il faudra créer des greniers à fourrage. Pour en améliorer la production, nous devrons acheter des filets pare-soleil. 

    LE PROJET ‘PUITS BOUYA »

    JANVIER 2015 

    Creuser un premier trou de 9 mètres avec une dizaine d’hommes, puis en creuser un autre de 6 mètres et, soudain, voir couler un abondant filet d’eau : le bonheur !

    LE PROJET « ADDUCTION ENTERRÉE »

    JANVIER 2015

    Pour joindre le puits et le village, il a fallu creuser une tranchée de 1 km sur 50 cm de profondeur, y déposer une conduite d’eau en PVC et reboucher le tout !

    LE PROJET « GRANDE CITERNE »

    JANVIER 2015

    Jusqu’à 24 ouvriers ont été nécessaires pour édifier cette citerne de 32 m3 et pour la relier à une fontaine.

    LE PROJET « PHARMACIE ET INFIRMERIE »

    JANVIER 2014

    Créer une infirmerie et compléter le stock de médicaments en renouant les liens avec l’hôpital de Tadjourah sont deux actions prioritaires de chaque année.

     

    LE PROJET « COMPTES BANCAIRES »

    FÉVRIER 2014

    En 2014 et en 2015, nous ouvrons des comptes bancaires à 18 femmes du village. Maintenant, grâce à l’école, elles savent signer et lire les documents bancaires.

     
     

    LE PROJET « CENTRALE ÉLECTRIQUE »

    JANVIER 2014 

    Pour pouvoir recharger leurs téléphones, les tablettes ou les ordinateurs des visiteurs, il était important de créer une petite centrale électrique solaire.

     

    LE PROJET « ÉQUIPEMENT EN MATÉRIEL »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté les outils nécessaires aux divers travaux dans le village (bricolage, jardinage, apiculture, menuiserie…)

     

    LE PROJET « JARDINS PERSONNELS »

    FÉVRIER 2014

    Apporter les graines et enseigner les techniques pour produire des tomates, des courgettes, des melons, des pastèques…

     

    LE PROJET « GRAND SERVICE »

    FÉVRIER 2014

    Nous achetons un grand service de plus de 200 pièces (couverts, verres, marmites, plats … C’est nécessaire pour chaque mariage, pour chaque enterrement, pour les fêtes etc… Jusqu’à présent, ils devaient les louer !

     

    LE PROJET « FOUR SOLAIRE »

    FÉVRIER 2014

    Nous fournissons à une famille un four solaire pour en vérifier la nécessité et l’utilisation. Problème : le soleil n’est pas souvent présent en hiver. Et ce matériel s’avère trop fragile !

    LE PROJET « TROU À ORDURES »

    FÉVRIER 2014

    Puisqu’il n’existe aucun ramassage des ordures dans la région, les habitants de Dougoum acceptent de ramasser tous les déchets et de les rassembler dans un grand trou.

    LE PROJET « TERRAIN DE FOOT »

    FÉVRIER 2014 

    Tout le village est occupé par de grosses pierres qui rendent la marche malaisée. Nous décidons de tracer et de nettoyer un terrain de jeux qui servira aussi de lieu de réunion et de fêtes.

    LE PROJET « RÉPARATION DE LA VOITURE »

    FÉVRIER 2014

    Réparation de l’unique voiture du village grâce aux dons ( 1000 €), collectés par l’intermédiaire de ULULE, pour l’achat des pneus, la réparation du système de freinage, des suspensions et de l’ensemble des circuits (électrique, eau, huile).

    LE PROJET « PARC ARBORÉ »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté une cinquantaine d’arbustes, d’essences locales, pour apporter un peu de fraicheur au village. Et nous avons financé leur entretien par les femmes de Dougoum.

    LE PROJET « INFIRMIERS À DOUGOUM »

    JANVIER 2014

    Avec Marie-Luce et Marc, infirmiers à La Rochelle, nous faisons un bilan santé des enfants et des femmes du village. Nous proposons une information pour l’amélioration de l’hygiène et de l’alimentation, nous apportons les soins de première nécessité et nous expliquons la politique du Ministère de la promotion de la Femme en matière d’excision, de contraception et de maladie.

    LE PROJET « BÂCHES DE TOITURE »

    A partir de 2013…

    Pour que les familles puissent passer l’hiver au sec, pour éviter rhumes et bronchites, nous avons équipé chaque case d’une bâche plastifiée, comme dans les autres villages.

    LE PROJET « LAMPES SOLAIRES »

    A partir de 2013…

    Nous veillons à équiper chaque famille d’une lampe solaire. Cet équipement leur permet de pouvoir continuer à vivre normalement après 18h30 (coucher du soleil) et à éviter la pollution par les piles électriques.

     

    LE PROJET « GRAND RUCHER »

    FÉVRIER 2013

    Après avoir équipé les ruches de cadres et de cire, nous créons un grand rucher, tourné vers l’Est, sur une colline dominant le village. Créer des plateformes, un enclos de branches pour le délimiter, un chemin d’accès, tout cela prend beaucoup de temps et d’énergie. Pour finir, nous finançons un gardien. 

    LE PROJET « COOPÉRATIVE »

    JANVIER 2013

    David fait construire une case où nous rassemblerons tout le matériel que nous avons acheté ou acquis pour le village.

    LE PROJET « VILLAGE PROPRE »

    JANVIER 2013

    Sous l’impulsion de David, avec l’aide des enfants,  nous invitons les Dougoumois à créer des rues dans le village en nettoyant le terrain des plastiques et des pierres qui les encombrent.

     

    LE PROJET « GRAINES POUR DOUGOUM »

    JANVIER 2013

    Nous apportons des graines de légumes –betteraves, choux, piments, tomates- pour les 16 enclos familiaux. Nous apprenons aux habitants de Dougoum à créer de mini-jardins avec l’aide d’Houmed Ibrahim.

     

    LE PROJET « ÉCOLE »

    JANVIER 2013

    David a fait construire une case-école. Nous travaillons auprès des habitants qui veulent apprendre À LIRE, À ÉCRIRE, À COMPTER, mais aussi pour qu’elles abandonnent certaines pratiques dangereuses ou négatives : l’excision, l’enfumage des bébés, certaines superstitions, …

    LE PROJET « RESTAURATION DE LA VIEILLE MOSQUÉE »

    JUIN 2012

    Yacine et ses coreligionnaires financent la restauration de la vieille mosquée. Yacine a fait les plans, a choisi le matériel et a suivi une bonne part des travaux.

    LA CRÉATION DE DEUX ASSOCIATIONS

    MARS 2012

    Nous créons l’association française des Abeilles de Dougoum. Mais, pour pouvoir travailler à Dougoum, nous créons aussi l’association djiboutienne des Habitants de Dougoum
    dont DAVID SERA LE PRÉSIDENT.

    LE PROJET « COLIS POUR DOUGOUM »

    A partir de 2012…

    Chaque mois, nous remettons des colis envoyés par des Français: chaussures, vêtements, matériel scolaire, alimentation, jouets, bijoux…

    LE PROJET « FORMATION À L’APICULTURE »

    FÉVRIER 2012

    Parce qu’ils ont une vingtaine de ruches et qu’ils ne savent pas s’en servir, les habitants de Dougoum souhaitent recevoir une formation. Nous achetons du matériel en France et faisons cette initiation à 5 apprentis apiculteurs.

     

    Après avoir passé l’année scolaire 1978-1979 comme enseignants

    au collège Charles de Foucault,

    nous revenons en janvier 2012

    pour assurer un remplacement à La Nativité.

    C’est là que Yacine nous parle de DOUGOUM…

     

    Yasine (15)

  • Protéger la nature pour protéger l’humanité

    Protéger la nature pour protéger l’humanité

    Ici, peut-être plus qu’ailleurs, la nature doit être surveillée et protégée.

    Les êtres humains devront quitter cette terre, si rien n’est fait rapidement.

    Il est important de 
    – lutter contre la destruction de la forêt, causée par la fabrication du charbon de bois
    – lutter contre la disparition des plantes, causée par la surabondance des troupeaux
    – lutter contre le manque d’eau, causé par l’incapacité à la maîtriser et à la consommer sans excès
    – lutter contre la disparition de la vie animale, causée par la sécheresse et la désertification.

    Les actions à mener :
    – informer, menacer, sanctionner tous les fabricants de charbons de bois
    – informer, menacer, sanctionner les bergers et les propriétaires des troupeaux
    – développer les centres forestiers surveillés
    – créer des vergers
    – développer les ruchers
    – interdire la chasse et les animaux errants
    – créer des points d’eau et maîtriser les oueds par de petites retenues

  • Comment lutter contre le réchauffement climatique ?

    Comment lutter contre le réchauffement climatique ?

    A Dougoum, la lutte contre le réchauffement climatique est une obligation et un devoir absolus !

    Nous devons :

    – remplacer la combustion du bois par la production de l’énergie solaire ou éolienne 

     

    – protéger les sols par la création de micro barrages 

     

    – repérer les eaux souterraines et construire des citernes

     

    – créer des terres arables pour la production de végétaux (fourrages, fruits et légumes)

     

    – développer des parcs arborés

     

    – lutter contre la déforestation

     

     

     
  • La plantation de jujubiers

    La plantation de jujubiers

    Nous avons acheté une soixantaine de plants de jujubiers à Ardo.

    A Dougoum, nous les avons mis en pépinière pour qu’ils s’habituent au milieu et démarrent leur croissance.

    Puis nous avons confié 4 arbres à chaque femme du village:

    elles doivent les mettre en terre, les protéger et les arroser chaque jour.

    Le but est de développer un parc arboré sur le plateau de Dougoum.

    L’étape suivante proposera des arbres fruitiers si nous parvenons à trouver des plants…

  • La Protection de l’environnement (en 2013)

    La Protection de l’environnement (en 2013)

    Ce qui a été réalisé par les Habitants de Dougoum

    de mars 2013 à janvier 2014

    suivant les propositions que nous leur avions laissées

    – une équipe d’hommes a travaillé pour la restauration des pistes entre la route nationale et Dougoum (5km). Salaires versés par la Banque Mondiale.

    – une équipe d’hommes travaille à la protection du milieu (barrières d’épineux contre les animaux errants) et contre les dégâts provoqués par les pluies et les crues des oueds (barrages pour réguler les torrents). Salaires versés par la Banque mondiale.

     
                      

    – le village a entamé une action pour la protection et le développement de la biodiversité (début de la sauvegarde de la végétation locale, plantations d’arbres fruitiers…)

    Petit oranger deviendra grand…


    – plusieurs familles ont créé des micro-jardins (2 ou 3 mètres sur 1) à l’intérieur des enclos: production de tomates, de piments, de poivrons, de pastèques, de maïs…



    – les habitants ont bâti, à côté de l’école, la « case-coopérative » où sont entreposés les outils de jardinage et le grand service des assemblées

    – le fonctionnement de l’école pour les adultes, pour le maintien des acquis en lecture et en écriture, s’est poursuivi tout au long de l’année

    – l’interdiction de la vente du khat à taux usuraire a été annoncée à la mosquée


    – la limitation de la vente de charbon de bois est recommandée.