Auteur/autrice : Jean-Marie Claudé

  • Action I.U.T. / T.C.

    Action I.U.T. / T.C.

    Les élèves de l’IUT Techniques Commerciales de La Rochelle s’intéressent à l »Association des Femmes Abeilles.

    Chaque année, un petit groupe de 4 à 6 élèves va s’occuper d’organiser des actions avec trois objectifs principaux :

    • développer leur connaissance des techniques commerciales
    • faire connaître notre association
    • collecter des aides financières pour les habitants les plus démunis.

    Le groupe 22/23

    Le groupe 21/22

    Le groupe 20/21

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  • Forum des associations 2023

    Forum des associations 2023

    Vous avez été bien nombreux, chers visiteurs du stand des Femmes-Abeilles !

    Merci à tous pour votre intérêt, pour vos questions et vos suggestions (projet d’assemblée générale physique et non plus seulement informatique comme prévu dans nos statuts).

    Nous avons bien entendu parlé des projets 2023/2024 en matière de vanneries, de jardinage, de fromagerie et des aides sanitaires et scolaires. Ici, Marie France, Naïda et son ami Loys.

    Nous avons eu le plaisir de faire découvrir nos amis et nos photos à deux élèves de l’IUT de La Rochelle : Océane et Carine.

    Nous avons aussi analysé avec plusieurs personnes les possibilités d’intervention sur le village de Dougoum.

    Merci aux intervenants : le docteur Luc Perrineau, l’infirmière Marie Luce Rosset, les élèves de l’IUT de La Rochelle, représentés par Carine et Océane, ainsi que Naïda qui prépare son prochain voyage.

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  • Une rentrée inoubliable

    Une rentrée inoubliable

    En 2013, les premiers élèves du village suivaient les cours assis par terre dans une case en branches de bois mort. Dix ans plus tard, les enfants ont pu entrer dans une grande école en dur qui résistera aux vents puissants de la région, aux pluies diluviennes et aux ardeurs du soleil.

    Quel chemin parcouru grâce à l’Association des Femmes Abeilles, au Ministère de l’éducation nationale avec Barkat Siradj, à Daoud comme à tous les habitants de Dougoum qui ont su se battre pour la construction de ce bâtiment !

    Tout le matériel n’est pas encore en place, mais cela ne saurait tarder.

    Nous savons que Guedda, le jeune directeur de l’école, aura la volonté de faire rayonner dans les environs de Tadjourah, la réussite de son établissement et de son village.

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  • Préparer l’année 23/24

    Préparer l’année 23/24

    Nous avons travaillé, en cette fin du mois d’août, sur les projets de l’Association des Femmes-Abeilles, pour l’année scolaire 2023 / 2024.

    Nous allons poursuivre l’aide financière aux quatre familles les plus démunies, ainsi qu’aux infirmiers du village et à l’aide maternelle.

    Nous continuons à envoyer un colis par mois contenant du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants. Nous envoyons aussi des graines pour les jardins, du matériel pour la fromagerie, et des médicaments de base.

    Nous préparons les voyages de Naïda et d’Aleck en décembre, ainsi que celui de Camille et de Vincent en février.

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  • Action IUT 22-23

    Action IUT 22-23

    Les élèves de l’IUT Techniques Commerciales de La Rochelle présentent le rapport des activités menées tout au long de cette année scolaire 2022-2023

    RAPPORT

    OBJECTIFS DU COMMANDITAIRE :

     L’objectif de l’association est de venir en aide aux femmes et aux enfants en leur apportant les 10 besoins fondamentaux. C’est-à-dire, l’accès à l’eau potable, l’autosuffisance alimentaire, un habitat satisfaisant… L’association des Femmes-Abeilles souhaite proposer aux femmes de meilleures conditions de vie, en protégeant l’environnement, en améliorant leur santé et en développant leurs savoir-faire.

     Pour cela, l’association a besoin de nous afin de leur apporter des fonds supplémentaires, lors de leur départ en Afrique pour subvenir aux besoins des habitants de là-bas.

     Le problème actuel est l’inégalité d’accès aux besoins fondamentaux dans les différents pays tels que l’Afrique et donc d’essayer d’améliorer les conditions de vie pour les habitants.

    2) ÉLÉMENT DE CONTEXTE :

    Le marché concerné :

    L’étude du marché pour une association à but non lucratif. Dans le cadre d’une association, elle consiste à identifier « la concurrence », à savoir les associations à but non lucratif qui œuvrent pour la même cause. Il s’agit d’analyser leur mode de fonctionnement, l’offre qu’ils proposent et de déterminer si une nouvelle association sera opportune sur le même secteur.

    1) RAPPEL DE L’ORIGINE DE LA DEMANDE

    L’Association des Femmes-Abeilles (AFA) est une association humanitaire créée en 2012 par Jean Marie CLAUDÉ, ancien Professeur à la retraite habitant en France à Châtelaillon-Plage. Et sa femme Marie-France CLAUDÉ, co-créatrice de l’association. Tous deux partent en voyage découvrir la ville de Djibouti durant cette même année où ils rencontrent des camps de réfugiés où la misère est présente, la convoitise des grandes puissances coloniales, la violence de la guerre civile et la pauvreté des nomades. Aujourd’hui l’association compte 300 membres et parmi eux 90 adhérents apportent une aide financière.

    Ce projet a des fortes valeurs éthiques envers les femmes, les enfants et les personnes âgées vivant dans des conditions précaires au sein de différents villages de Djibouti.

    Ce pays est situé à l’Est du continent africain. Nous allons nous intéresser plus particulièrement au village de Dougoum qui est localisé entre le nord du golf de Tadjourah, à l’ouest de la ville de Tadjourah et à l’Est du Mont Goda.

    Ainsi cette association a pour but de proposer aux habitants des meilleures conditions de vie, une amélioration de leur santé et un meilleur système éducatif tout cela en protégeant l’environnement.

    En tant que représentants de L’AFA, nous avons pour objectifs de récolter des fonds ainsi que développer la notoriété de l’association grâce à une meilleure visibilité.

    LA DEMANDE :

    L’association des femmes abeilles propose des dons en ligne sur son site  internet soit par virement bancaire ou par Paypal. Aujourd’hui 55% des donateurs sont des femmes, ce qui est bénéfique vis-à-vis de notre cible, puisque les dons sont pour les femmes et les enfants de Djibouti. Les principaux éléments qui incitent à faire des dons sont la transparence sur l’utilisation des fonds (selon 41% des sondés), également le fait de savoir à qui et où le don sera versé et lorsqu’il y a une garantie que le don sert à quelque chose.

    LE DON : COMMENT ÇA FONCTIONNE

    En France, les donateurs sont à 60% des particuliers et à 40% des entreprises.

    Les « non-donateurs » se divisent en deux populations :

     « Les irréductibles » (17% des personnes interrogées) qui ne franchiront pas la barrière du don

     Les « espoirs » (12%) qui sont finalement des donateurs potentiels avec lesquels les associations doivent apprendre à communiquer

    Les principales raisons de ne pas faire un don sont :

     Les doutes sur les usages faits des dons récoltés (87% des non-donateurs),

    Le fait de ne pas avoir soi-même assez d’argent pour donner (76%)

    Le fait de préférer garder son argent pour sa famille (70%)

    Les « espoirs » seraient prêts à donner, s’il s’agissait d’une association dont la cause les touchait personnellement ou quelqu’un de leur famille proche (58%) ou si une personne de l’association venait leur parler personnellement.

    Afin de récolter des dons, l’AFA a mis en place une tombola solidaire afin de financer un dispensaire. À la clef pour le gagnant, un voyage d’une semaine dans les Pyrénées pour 4 personnes. Mais il existe d’autres moyens comme le font d’autres entreprises. Urgence Afrique propose des parrainages d’orphelinats avec des dons soit ponctuels ou mensuels ainsi les donateurs savent à l’avance l’objectif de leur don.

    Pour collecter des fonds, certaines associations mettent en place des concerts associatifs, des évènements sportifs (course à pied, cyclisme,..), des galas de charités, ventes aux enchères, des ateliers,..

    • PROBLÉMATIQUE CENTRALE DU PROJET :

    Comment venir en aide financièrement et faire accroître la notoriété de l’Association les Femmes Abeilles ?

    • LES OBJECTIFS ET LES TÂCHESASSOCIÉES :

    OBJECTIF 1 :  ANALYSE DE L’ATTENTE DES DONATEURS ET DES PROJETS QUI FONCTIONNENT LE MIEUX

    Tâche 1.1: identifier le profil des individus ciblés, identifier notre cible de donateurs les plus pertinents, recherche personnelle sur les sources. Tâche 1.2 : étude du marché

    OBJECTIF 2 : DÉVELOPPEMENT DE DIVERS PARTENARIATS.

    Tâche 2.1 : analyser les partenaires actuels Tâche 2.2 : prospecter des entreprises

    OBJECTIF 3 : MISE EN PLACE DU PLAN D’ACTION POUR RÉCOLTER DES FONDS.

    Tâche 3.1 :

    • Faire une distribution de gâteaux (payant) lors de la rentrée des premières années.
    • Démarcher des entreprises pour récolter des dons
    • Organiser des soirées en partenariat avec le BDE
    • Préparer des repas à emporter
    • Mettre en place des cagnottes dans les boulangeries et bar tabac
    • Aller à la rencontre des personnes âgées (exemple dans des clubs de bridge)
    • Proposer nos services pour l’emballage des cadeaux dans les supermarchés

    OBJECTIF 4 : AMÉLIORER LA VISIBILITÉ DE L’ASSOCIATION.

    Tâche 4.1 : Poster sur différents médias pour cibler un public large et diversifié (instagram, facebook, linkedin,…).

    Tâche 4.2: Présenter notre projet aux TC1 lors d’un amphi

    Tâche 4.3 : Aller à la rencontre des collégiens

    OBJECTIF 5 :  AVOIR UNE COMMUNICATION TRANSPARENTE

    Tâche 5.1 : Faire des flyers qui décrivent notre objectif

    Tâche 5.2 : Mesurer nos indices de ventes pour identifier la performance des actions menées et expliquer à quoi cette somme va nous servir.

    NOS KPI :

    -Bouche-à-oreille de nos évènements

    -La somme récoltée après chaque action mise en place

    -Nombre d’inscriptions et de participants aux évènements

    -Augmentation de nos vues sur nos réseaux sociaux

    AUTO-EVALUATION

    Lors de notre oral et à la suite des remarques du jury, Nous retiendrons divers axes d’améliorations.

    Tout d’abord, il est nécessaire que pour chacun de nos projets, nous réfléchissions à nos objectifs qualitatifs et quantitatifs. Notamment lors de notre sensibilisation auprès des collégiens, un objectif qualitatif étant celui de leur montrer la réalité du monde et quantitatif, gagné des abonnés sur nos réseaux sociaux.

    Autre point d’amélioration, les jurys nous, ont font part de la réalisation d’un dossier de sponsoring lors d’un démarchage avec nos futures entreprises partenaires. Dans ce même contexte, la création d’une carte de visite n’a pas été un outil d’aide à la vente pertinent selon eux, car ils ont trouvé cela peu utile pour les entreprises. 

    Enfin, en ce qui concerne notre budget prévisionnel, celui-ci est à revoir.

    En effet, trop d’actions sont prévues, certaines rudes ce qui demandent trop de temps comme par exemple lors des ventes de repas à emporter.

    Néanmoins, des points positifs ressortent de notre soutenance.

    Tout d’abord, lors de la création de notre flyer, celui-ci nous permettra que la population rochelaise (collégiens, les étudiants TC, les personnes âgées, mais également la population) puisse connaître notre association au travers de son histoire, de notre action que nous souhaitons mener, mais également nos contacts pour qu’ils puissent nous joindre par mail, téléphone ou encore réseaux sociaux en cas d’informations supplémentaires ou potentiel dons.

    Autre atout lors de notre présentation, la rencontre avec les personnes âgées et plus particulièrement les femmes d’environ 70 ans dans les clubs de Bridge. Cette stratégie a pour but d’aller à la rencontre de notre cible ainsi que de récolter des dons au travers de jeux ludiques en échange de lots à gagner.

    Enfin, quant à la forme de notre oral. Nous sommes satisfait d’avoir respecté le temps imparti de 15 minutes maximum. De plus, la réalisation d’un tableau des sources a été également un point fort lors de notre soutenance car elle appui nos dires.

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  • Les projets de Camille

    Les projets de Camille

    Les femmes de Dougoum, véritables abeilles du village, ont accueilli à bras ouverts le projet “culottes menstruelles”!

    À ce jour, les serviettes hygiéniques représentent une forte quantité de déchets au village, et surtout une dépense annuelle de 14000F par femme (environ 70€), ce qui est énorme pour elles.

    En adoptant les culottes menstruelles, les femmes répondent à un besoin économique, écologique et surtout pratique. Les prototypes apportés sur place ont eu un franc succès ! Un appel aux dons sera bientôt lancé pour honorer mon engagement et financer 4 culottes par femmes dans les semaines à venir…

    Après les femmes, les enfants : sensibilisation à l’hygiène dentaire / prévention des caries, et mise en place d’un protocole de brossage des dents dès les prochaines semaines, à l’aide des professeurs du village (Omar et Geda) qui intègreront cette routine avant et après la classe. Une quarantaine de brosses à dent et 30 tubes de dentifrice ont déjà été envoyés par Marie-Claire Hamond. Un grand merci à elle !

    #associationdesfemmesabeilles #afa #lesabeillesdedougoum #dougoum #djibouti #missionhumanitaire #villageecoresponsable

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  • Novembre/décembre 2021

    Novembre/décembre 2021

    DIMANCHE 28 NOVEMBRE 2021

    Docteur Luc au travail

    Dix jours sans réseau téléphonique, sans une seule information, sans contacts avec l’extérieur. Nous sommes enfermés dans notre microcosme. Le travail nous tient en haleine du matin au soir. Le docteur Luc reçoit des patients qui souffrent de pathologies parfois impressionnantes. Ici, la brucellose touche gravement beaucoup d’habitants. Tout le monde est maigre et résistant à la douleur. Personne ne se plaint. Le dispensaire s’étoffe.

    UNE NOUVELLE ETAPE POUR DOUGOUM

    Les anciens nomades en arrivent maintenant à une étape importante : faire un choix identitaire… Doivent-ils vivre dans un village traditionnel et touristique ou bien doivent-ils se tourner vers la modernité à la recherche d’un plus grand confort ?

    Ils hésitent encore : la modernité ce serait un éclairage public, des rues goudronnées, des bâtiments en béton mais ce serait aussi la banalisation de leur image et la réduction de l’intérêt touristique.

    VIVRE AU RAS DU SOL

    L’une des questions qui agitent les esprits du village est celle du « niveau de vie. »

    « À quel niveau devons-nous vivre ? »

    Car jusqu’à présent tout se passe par terre. On cuisine, on mange par terre. On lave, on se lave par terre. On soigne les malades et les blessés par terre. On lit, on écrit à même le sol. Toute la vie se déroule à moins d’un mètre d’altitude. C’est la marque des nomades, des voyageurs qui ne perdent pas de temps, de ceux qui doivent se lever et partir immédiatement en laissant tout le superflu.

    S’élever au-dessus imposerait un coût financier exorbitant, mais surtout contraindrait ces personnes à ne plus partir… les nomades deviendraient citadins. Adieu les troupeaux, les pâturages, la vie au cœur de la nature ! Et bonjour la table, les chaises, les fauteuils, les armoires, les étagères et le bureau !

    Il est temps de choisir…

    COMMUNAUTAIRE OU INDIVIDUEL ?

    L’idéal est beau : chacun travaille au projet commun et chacun récolte les fruits de son travail. La réalité est bien éloignée de cet idéal.

     Il y a ceux qui ne peuvent pas travailler et ceux qui ne le veulent pas. Il y a aussi ceux qui récoltent sans avoir travaillé…

    Quant à ceux qui travaillent, ils cultivent selon l’humeur du moment, sans organisation et souvent sans outils.

    Au bout de quelques années, le jardin idéal s’est transformé en propriété privée. Une famille finance un jardinier et vend les récoltes. Pas moyen de faire autrement.

    UN SOURIRE LUMINEUX

    Ahmed se laissait mourir de faim. Il rejetait toute alimentation. Marie-Claire, puis le docteur Luc ont alerté la famille et les infirmiers de Tadjourah. L’enfant a été hospitalisé à Djibouti pendant plus de 10 jours pour passer des échographies et un scanner. L’AFA de Dougoum a apporté son soutien financier à cette famille complètement démunie. Ahmed l’a bien compris. Dans ses habits neufs, il sourit à la vie.

    VIANDE de dromadaire

    Voilà 7 jours que des hommes du village ont tué un vieux dromadaire, en pleine nature. Et voilà 7 jours qu’ils le découpent, le désossent, dégustent quelques morceaux et mettent à « mûrir » les autres à l’ombre d’un arbuste où il fait 35 degrés… Ce soir, ils vont racler et ronger ce qu’il reste de viande… Par un malencontreux hasard ou à cause de cuisiniers peu scrupuleux, nous avons avalé, sans le savoir, un peu de cet animal dans une sauce… Nous avons été bien malades !!!

    AU REVOIR, GIUMATI

    Avec notre départ, la classe de maternelle se retrouve sans enseignant. Pendant presque un mois, Marie-France a formé une aide-maternelle, jeune, souriante, active et respectueuse des consignes. Giumati sera certainement un lien essentiel entre les deux professeurs du Primaire et les 21 élèves de la classe. Nous lui souhaitons une belle réussite et la reconnaissance qu’elle mérite.

    LA GOURDE DU BERGER

    L’une des spécialités de Dougoum, c’est la création de gourdes pour les nomades. Dès qu’une chèvre est saignée, il faut la dépecer, retourner et racler la peau, fermer les trous naturels, la gonfler, la remplir de feuilles humides pendant une semaine et la mettre à sécher avant de la remplir d’eau. Le berger pourra ainsi en mettre plusieurs sur le dos de l’âne ou du dromadaire pour de longs déplacements en zone désertique.

    MAUDITES CHAUSSURES

    C’est un spectacle habituel ! A l’entrée de l’école ou de la mosquée ou encore de chaque maison, un nombre important de chaussures attend preneur. Les enfants peu habitués à se chausser ont vite fait de repartir pieds nus en abandonnant leur bien. En fait, ils ont une sorte de mépris pour cette protection qui n’a pas le droit d’entrer dans la moindre pièce.  Rappelons-nous par ailleurs que le jet de chaussures vers une personne est un terrible affront.

    LA FROMAGERIE DE DOUGOUM

    En 2015, j’ai appris aux habitants de Dougoum la technique de la fabrication du fromage de chèvre. Aujourd’hui, ils possèdent une case pour abriter tout le matériel du fromager et pour la confection de cet aliment. L’A.F.A. de Dougoum a financé un congélateur et une glacière pour leur permettre de vendre ce produit à Tadjourah et à Djibouti. Houmed, le responsable, peut ainsi être rémunéré.

    UNE COMBATTANTE

    Elle était destinée à rester illettrée (on dit à Djibouti « non-éduquée »). À partir de 9 ans, elle s’est battue avec force et courage pour aller à l’école, pour suivre les leçons de Marie-France, puis de Céline. Elle est parvenue à intégrer le collège professionnel grâce a sa seule volonté. Maintenant elle est en passe de trouver un métier. Bravo Loki ! Nous sommes admiratifs !

    CADEAUX !

    C’est l’heure de la distribution ! De la part de nos amis charentais, nous avons reçu beaucoup de petits cadeaux à transmettre aux Habitants de Dougoum. Des vêtements et des parures ont fait la joie de toutes les mamans du village.

    SOLAIRE : EN AVANT TOUTES !

    En 2012, Djibouti découvrait l’énergie solaire. 10 ans plus tard, dans un village comme Dougoum, les panneaux fournissent de l’électricité à divers appareils. Les pompes des deux puits, celle du forage, l’ensemble vidéo de l’école, l’éclairage de l’infirmerie, les deux congélateurs du village, la télé et le ventilateur de la salle de réunion, les lampes des vingt familles, les recharges des batteries de téléphone, tout cela fonctionne grâce a la lumière du soleil.

    L’ART DES DOUGOUMOISES

    Tout le monde le reconnaît : les femmes de Dougoum ont une technique incomparable. Elles produisent une vannerie variée, colorée et très soignée. Beaucoup de promeneurs découvrent dans leur atelier artisanal des paniers, des dessous-de-table, des coupes, des porte-monnaie, qui font l’admiration des plus exigeants.

    NASRO

    La petite Nasro a 4 ans . Elle a un frère de 2ans et un autre qui vient de naître. Elle va a l’école où elle se montre très active et très ouverte. Au village, elle est un peu l’enfant de tout le monde. Elle joue, sourit, chante et retient l’affection de tous. 

    CYRIL

    Pour réaliser une vidéo, Cyril enregistre les sons de Dougoum. Les enfants chantent et sont curieux d’entendre leurs voix. Cyril travaille sur la promotion du village. Panneaux d’affichage, publicités sur Internet permettront aux touristes de visiter ce village djiboutien et d’améliorer l’économie locale.

    MARIE FRANCE À L’ÉCOLE

    Marie-France avait lancé l’idée des ateliers avec Karine et Aurélie en 2012. Aujourd’hui, la classe Maternelle tourne à plein régime ! 21 enfants de moins de 6 ans fréquentent les lieux et sont avides de savoir. Marie-Claire a créé cette classe l’an dernier. Il va falloir maintenant passer le flambeau aux deux enseignants du Primaire. Et pérenniser le travail de l’aide maternelle Giumati !

    LE SECRET DE L’ENTRETIEN

    Le « service après vente », l’entretien de ce qui a été construit ou acheté, est rarement appliqué dans cette région. Faute d’entreprises spécialisées, les nouvelles installations  et le matériel le plus récent sont dégradés et abandonnés. Inutile de chercher des coupables, Il est temps encore de réagir, de former des professionnels et de les rémunérer correctement afin que l’entretien des biens devienne monnaie courante.

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  • Exposition photos

    Exposition photos

    Le vendredi 29 octobre et le samedi 30, nous exposons des photos de Djibouti à la maison de quartier de l’hippodrome à Châtelaillon-Plage.

    Le thème choisi est « Afrique, du nomade au citadin » et s’inscrit dans le programme 2022 de notre ville : « Afrique ».

    Les exposants sont François Turpin (qui a découvert le village de Dougoum), Céline Weber (qui y a enseigné quatre mois), nous (Marie-France et jean-Marie Claudé), Camille Panier (qui y a travaillé plusieurs fois) et Bernard Charpenel (un photographe de l’Afrique de l’Ouest.

    L’article d’Annie Massias annonçait le 28 octobre dans le journal Sud-Ouest la date et les horaires de l’exposition.

    L’installation a nécessité l’intervention d’une douzaine d’amis des Abeilles de Dougoum. A 19h, après le mot d’accueil, la visite pouvait commencer.

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  • Retour de Marie-Claire !

    Retour de Marie-Claire !

    Le 23 septembre, Marie-Claire prenait l’avion à Paris pour son retour à Djibouti, puis à Dougoum.

    Après avoir enseigné aux jeunes enfants du village, après avoir poursuivi l’alphabétisation des mamans et après avoir amélioré les équipements de la classe enfantine, elle pensait avoir besoin de repos auprès de sa famille et de ses amis français.

    Mais voilà ! On s’attache à ce petit village et à ses habitants !

    Donc elle est de retour ! Elle retrouve ses élèves, ainsi qu’un nouvel enseignant djiboutien qui vient d’être nommé à ce poste.

    Pour cette classe, l’année scolaire commence le 3 octobre. Mais les enfants sont déjà présents chaque matin…

    Il est à noter que la température extérieure est de 40° (nuit et jour) !

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  • La retenue d’eau

    La retenue d’eau

    La dernière pluie n’a pas été violente, mais elle a suffi pour créer une importante retenue d’eau auprès du village. Le barrage que les habitants de Dougoum ont bâti de leurs mains a fait ses preuves. Il y aura encore des modifications à apporter au projet initial, mais il confirme son efficacité.

    Il est bon de rappeler que ce barrage n’était pas encore terminé lorsque une violente tempête a détruit ses flancs. Il a donc fallu se remettre à l’ouvrage pour le consolider.

    Ce projet, réclamé par les responsables du village, a un double objectif : retenir l’eau des rares pluies du secteur pour alimenter les eaux souterraines, mais aussi apporter la preuve que l’on peut créer à moindre frais de petits barrages sur tout le territoire afin de maîtriser l’eau qui dévale des montagnes et détruit tout sur son passage.

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