Catégorie : réalisations

  • Infos d’avril 24

    Infos d’avril 24

    Après l’assemblée générale

    Après avoir découvert le bilan moral et le bilan financier de l’association, le Conseil d’Administration a validé la reconduction du bureau précédent. Ahmed : interprète / Christelle : secrétaire / Marie-France : trésorière / Camille : vice-présidente / Jean-Marie : président.

    Prochaine visite à Dougoum

    C’est Emmanuelle, la maman de Camille, notre vice-présidente, qui se rendra prochainement à Dougoum. Ce séjour lui est facilité par la présence d’un membre de la famille dans les forces françaises à Djibouti. Emmanuelle connaît bien l’art de la broderie. Elle aura probablement un entretien très professionnel avec les femmes du village.

    Pluies dangereuses

    Le village sous la pluie vu depuis la fromagerie

    Il a beaucoup plu sur Djibouti et Tadjourah ces derniers jours. Pour les habitants, la moindre goutte d’eau est un bonheur. Ils ne se méfient pas assez des courants qui dévalent des montagnes. Sur le pays, on dénombre au moins une quinzaine de victimes. On ne sait pas encore s’il y a des dégâts à Dougoum.

    Vers des jardins écoresponsables

    Vincent et un ami travaillent sur une parcelle de tomates sous les yeux de futurs jardiniers…

    Le projet d’hydroponie à Dougoum a montré ses limites et ses faiblesses. Il va falloir mettre en oeuvre l’installation de jardins familiaux (un jardin pour une famille) plus grands et plus respectueux de la nature, à l’image du jardin communautaire que nous avons créé en 2015. Nous y travaillons.

    Hygiène surtout !

    Camille a poursuivi son projet de distribution de culottes menstruelles auprès des femmes, mais elle a également continué son travail d’hygiène dentaire auprès des élèves de l’école. Indispensable quand on connaît la quantité de friandises apportées par les touristes.

    Au mariage d’Hasna

    Au mariage d’Hasna (au centre), Camille (à droite) a rencontré Cloé (à gauche). Cette jeune femme travaille pour l’Agence de Protection de l’Environnement, Elle nous a demandé d’écrire un projet pour protéger la nature autour du village. Nous y travaillons !

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  • Infos de mars 24

    Infos de mars 24

    Assemblée Générale du 7 mars

    Nous serons très heureux de vous retrouver

    le 7 mars à la Maison du Quartier de l’Hippodrome de Châtelaillon-Plage à 18h30.

    Camille et Vincent à Dougoum

    Camille et Vincent sont de retour. Ils ont passé quelques jours à Dougoum pour évaluer la situation et relancer les projets concernant les jardins, la fromagerie, l’infirmerie et la classe maternelle.

    Les étudiants de l’I.U.T. de La Rochelle

    Ils poursuivent leur action en faveur de l’Association des Femmes-Abeilles. Vente de chocolats, participation à la semaine de la Solidarité.

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  • Infos de décembre 23

    Infos de décembre 23

    Laurent Frot, opticien de Rochefort

    Laurent Frot est un habitué de l’Humanitaire (en Mongolie, au Cambodge…). Il vient d’offrir à Kadiga, présidente des Femmes-Abeilles de Dougoum, une paire de lunettes de vue. Merci à lui !

    Assemblée Générale

    La date est fixée : l’assemblée générale de l’Association desFemmes-Abeilles aura lieu le jeudi 7 mars à 18h30, à la maison de quartier de l’hippodrome de Châtelaillon-Plage.

    Pauline à Dougoum

    Pauline a été l’une des premières à visiter le village de Dougoum avec nous, en 2012. Elle y est revenue 10 ans plus tard, les bras chargés de cadeaux (surtout des vêtements) pour les enfants du village.

    Opération vanneries

    L’Association Nagacé prévoit d’acheter en décembre un important lot de vanneries aux Femmes-Abeilles de Dougoum. Nous souhaitons un bon voyage et une belle opération à Naïda Lamiraux de La Rochelle et à son collègue Aleck Faivre de Marseille.

    Camille à Dougoum en Février

    Camille et son ami Vincent feront une visite à Dougoum pour vérifier les besoins des familles et pour s’assurer du bon état des différents installations du village. Ils auront à coeur de réfléchir aux besoins de l’école, de la fromagerie et des jardins.

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  • Préparer l’année 23/24

    Préparer l’année 23/24

    Nous avons travaillé, en cette fin du mois d’août, sur les projets de l’Association des Femmes-Abeilles, pour l’année scolaire 2023 / 2024.

    Nous allons poursuivre l’aide financière aux quatre familles les plus démunies, ainsi qu’aux infirmiers du village et à l’aide maternelle.

    Nous continuons à envoyer un colis par mois contenant du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants. Nous envoyons aussi des graines pour les jardins, du matériel pour la fromagerie, et des médicaments de base.

    Nous préparons les voyages de Naïda et d’Aleck en décembre, ainsi que celui de Camille et de Vincent en février.

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  • Action IUT 22-23

    Action IUT 22-23

    Les élèves de l’IUT Techniques Commerciales de La Rochelle présentent le rapport des activités menées tout au long de cette année scolaire 2022-2023

    RAPPORT

    OBJECTIFS DU COMMANDITAIRE :

     L’objectif de l’association est de venir en aide aux femmes et aux enfants en leur apportant les 10 besoins fondamentaux. C’est-à-dire, l’accès à l’eau potable, l’autosuffisance alimentaire, un habitat satisfaisant… L’association des Femmes-Abeilles souhaite proposer aux femmes de meilleures conditions de vie, en protégeant l’environnement, en améliorant leur santé et en développant leurs savoir-faire.

     Pour cela, l’association a besoin de nous afin de leur apporter des fonds supplémentaires, lors de leur départ en Afrique pour subvenir aux besoins des habitants de là-bas.

     Le problème actuel est l’inégalité d’accès aux besoins fondamentaux dans les différents pays tels que l’Afrique et donc d’essayer d’améliorer les conditions de vie pour les habitants.

    2) ÉLÉMENT DE CONTEXTE :

    Le marché concerné :

    L’étude du marché pour une association à but non lucratif. Dans le cadre d’une association, elle consiste à identifier « la concurrence », à savoir les associations à but non lucratif qui œuvrent pour la même cause. Il s’agit d’analyser leur mode de fonctionnement, l’offre qu’ils proposent et de déterminer si une nouvelle association sera opportune sur le même secteur.

    1) RAPPEL DE L’ORIGINE DE LA DEMANDE

    L’Association des Femmes-Abeilles (AFA) est une association humanitaire créée en 2012 par Jean Marie CLAUDÉ, ancien Professeur à la retraite habitant en France à Châtelaillon-Plage. Et sa femme Marie-France CLAUDÉ, co-créatrice de l’association. Tous deux partent en voyage découvrir la ville de Djibouti durant cette même année où ils rencontrent des camps de réfugiés où la misère est présente, la convoitise des grandes puissances coloniales, la violence de la guerre civile et la pauvreté des nomades. Aujourd’hui l’association compte 300 membres et parmi eux 90 adhérents apportent une aide financière.

    Ce projet a des fortes valeurs éthiques envers les femmes, les enfants et les personnes âgées vivant dans des conditions précaires au sein de différents villages de Djibouti.

    Ce pays est situé à l’Est du continent africain. Nous allons nous intéresser plus particulièrement au village de Dougoum qui est localisé entre le nord du golf de Tadjourah, à l’ouest de la ville de Tadjourah et à l’Est du Mont Goda.

    Ainsi cette association a pour but de proposer aux habitants des meilleures conditions de vie, une amélioration de leur santé et un meilleur système éducatif tout cela en protégeant l’environnement.

    En tant que représentants de L’AFA, nous avons pour objectifs de récolter des fonds ainsi que développer la notoriété de l’association grâce à une meilleure visibilité.

    LA DEMANDE :

    L’association des femmes abeilles propose des dons en ligne sur son site  internet soit par virement bancaire ou par Paypal. Aujourd’hui 55% des donateurs sont des femmes, ce qui est bénéfique vis-à-vis de notre cible, puisque les dons sont pour les femmes et les enfants de Djibouti. Les principaux éléments qui incitent à faire des dons sont la transparence sur l’utilisation des fonds (selon 41% des sondés), également le fait de savoir à qui et où le don sera versé et lorsqu’il y a une garantie que le don sert à quelque chose.

    LE DON : COMMENT ÇA FONCTIONNE

    En France, les donateurs sont à 60% des particuliers et à 40% des entreprises.

    Les « non-donateurs » se divisent en deux populations :

     « Les irréductibles » (17% des personnes interrogées) qui ne franchiront pas la barrière du don

     Les « espoirs » (12%) qui sont finalement des donateurs potentiels avec lesquels les associations doivent apprendre à communiquer

    Les principales raisons de ne pas faire un don sont :

     Les doutes sur les usages faits des dons récoltés (87% des non-donateurs),

    Le fait de ne pas avoir soi-même assez d’argent pour donner (76%)

    Le fait de préférer garder son argent pour sa famille (70%)

    Les « espoirs » seraient prêts à donner, s’il s’agissait d’une association dont la cause les touchait personnellement ou quelqu’un de leur famille proche (58%) ou si une personne de l’association venait leur parler personnellement.

    Afin de récolter des dons, l’AFA a mis en place une tombola solidaire afin de financer un dispensaire. À la clef pour le gagnant, un voyage d’une semaine dans les Pyrénées pour 4 personnes. Mais il existe d’autres moyens comme le font d’autres entreprises. Urgence Afrique propose des parrainages d’orphelinats avec des dons soit ponctuels ou mensuels ainsi les donateurs savent à l’avance l’objectif de leur don.

    Pour collecter des fonds, certaines associations mettent en place des concerts associatifs, des évènements sportifs (course à pied, cyclisme,..), des galas de charités, ventes aux enchères, des ateliers,..

    • PROBLÉMATIQUE CENTRALE DU PROJET :

    Comment venir en aide financièrement et faire accroître la notoriété de l’Association les Femmes Abeilles ?

    • LES OBJECTIFS ET LES TÂCHESASSOCIÉES :

    OBJECTIF 1 :  ANALYSE DE L’ATTENTE DES DONATEURS ET DES PROJETS QUI FONCTIONNENT LE MIEUX

    Tâche 1.1: identifier le profil des individus ciblés, identifier notre cible de donateurs les plus pertinents, recherche personnelle sur les sources. Tâche 1.2 : étude du marché

    OBJECTIF 2 : DÉVELOPPEMENT DE DIVERS PARTENARIATS.

    Tâche 2.1 : analyser les partenaires actuels Tâche 2.2 : prospecter des entreprises

    OBJECTIF 3 : MISE EN PLACE DU PLAN D’ACTION POUR RÉCOLTER DES FONDS.

    Tâche 3.1 :

    • Faire une distribution de gâteaux (payant) lors de la rentrée des premières années.
    • Démarcher des entreprises pour récolter des dons
    • Organiser des soirées en partenariat avec le BDE
    • Préparer des repas à emporter
    • Mettre en place des cagnottes dans les boulangeries et bar tabac
    • Aller à la rencontre des personnes âgées (exemple dans des clubs de bridge)
    • Proposer nos services pour l’emballage des cadeaux dans les supermarchés

    OBJECTIF 4 : AMÉLIORER LA VISIBILITÉ DE L’ASSOCIATION.

    Tâche 4.1 : Poster sur différents médias pour cibler un public large et diversifié (instagram, facebook, linkedin,…).

    Tâche 4.2: Présenter notre projet aux TC1 lors d’un amphi

    Tâche 4.3 : Aller à la rencontre des collégiens

    OBJECTIF 5 :  AVOIR UNE COMMUNICATION TRANSPARENTE

    Tâche 5.1 : Faire des flyers qui décrivent notre objectif

    Tâche 5.2 : Mesurer nos indices de ventes pour identifier la performance des actions menées et expliquer à quoi cette somme va nous servir.

    NOS KPI :

    -Bouche-à-oreille de nos évènements

    -La somme récoltée après chaque action mise en place

    -Nombre d’inscriptions et de participants aux évènements

    -Augmentation de nos vues sur nos réseaux sociaux

    AUTO-EVALUATION

    Lors de notre oral et à la suite des remarques du jury, Nous retiendrons divers axes d’améliorations.

    Tout d’abord, il est nécessaire que pour chacun de nos projets, nous réfléchissions à nos objectifs qualitatifs et quantitatifs. Notamment lors de notre sensibilisation auprès des collégiens, un objectif qualitatif étant celui de leur montrer la réalité du monde et quantitatif, gagné des abonnés sur nos réseaux sociaux.

    Autre point d’amélioration, les jurys nous, ont font part de la réalisation d’un dossier de sponsoring lors d’un démarchage avec nos futures entreprises partenaires. Dans ce même contexte, la création d’une carte de visite n’a pas été un outil d’aide à la vente pertinent selon eux, car ils ont trouvé cela peu utile pour les entreprises. 

    Enfin, en ce qui concerne notre budget prévisionnel, celui-ci est à revoir.

    En effet, trop d’actions sont prévues, certaines rudes ce qui demandent trop de temps comme par exemple lors des ventes de repas à emporter.

    Néanmoins, des points positifs ressortent de notre soutenance.

    Tout d’abord, lors de la création de notre flyer, celui-ci nous permettra que la population rochelaise (collégiens, les étudiants TC, les personnes âgées, mais également la population) puisse connaître notre association au travers de son histoire, de notre action que nous souhaitons mener, mais également nos contacts pour qu’ils puissent nous joindre par mail, téléphone ou encore réseaux sociaux en cas d’informations supplémentaires ou potentiel dons.

    Autre atout lors de notre présentation, la rencontre avec les personnes âgées et plus particulièrement les femmes d’environ 70 ans dans les clubs de Bridge. Cette stratégie a pour but d’aller à la rencontre de notre cible ainsi que de récolter des dons au travers de jeux ludiques en échange de lots à gagner.

    Enfin, quant à la forme de notre oral. Nous sommes satisfait d’avoir respecté le temps imparti de 15 minutes maximum. De plus, la réalisation d’un tableau des sources a été également un point fort lors de notre soutenance car elle appui nos dires.

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  • Novembre/décembre 2021

    Novembre/décembre 2021

    DIMANCHE 28 NOVEMBRE 2021

    Docteur Luc au travail

    Dix jours sans réseau téléphonique, sans une seule information, sans contacts avec l’extérieur. Nous sommes enfermés dans notre microcosme. Le travail nous tient en haleine du matin au soir. Le docteur Luc reçoit des patients qui souffrent de pathologies parfois impressionnantes. Ici, la brucellose touche gravement beaucoup d’habitants. Tout le monde est maigre et résistant à la douleur. Personne ne se plaint. Le dispensaire s’étoffe.

    UNE NOUVELLE ETAPE POUR DOUGOUM

    Les anciens nomades en arrivent maintenant à une étape importante : faire un choix identitaire… Doivent-ils vivre dans un village traditionnel et touristique ou bien doivent-ils se tourner vers la modernité à la recherche d’un plus grand confort ?

    Ils hésitent encore : la modernité ce serait un éclairage public, des rues goudronnées, des bâtiments en béton mais ce serait aussi la banalisation de leur image et la réduction de l’intérêt touristique.

    VIVRE AU RAS DU SOL

    L’une des questions qui agitent les esprits du village est celle du « niveau de vie. »

    « À quel niveau devons-nous vivre ? »

    Car jusqu’à présent tout se passe par terre. On cuisine, on mange par terre. On lave, on se lave par terre. On soigne les malades et les blessés par terre. On lit, on écrit à même le sol. Toute la vie se déroule à moins d’un mètre d’altitude. C’est la marque des nomades, des voyageurs qui ne perdent pas de temps, de ceux qui doivent se lever et partir immédiatement en laissant tout le superflu.

    S’élever au-dessus imposerait un coût financier exorbitant, mais surtout contraindrait ces personnes à ne plus partir… les nomades deviendraient citadins. Adieu les troupeaux, les pâturages, la vie au cœur de la nature ! Et bonjour la table, les chaises, les fauteuils, les armoires, les étagères et le bureau !

    Il est temps de choisir…

    COMMUNAUTAIRE OU INDIVIDUEL ?

    L’idéal est beau : chacun travaille au projet commun et chacun récolte les fruits de son travail. La réalité est bien éloignée de cet idéal.

     Il y a ceux qui ne peuvent pas travailler et ceux qui ne le veulent pas. Il y a aussi ceux qui récoltent sans avoir travaillé…

    Quant à ceux qui travaillent, ils cultivent selon l’humeur du moment, sans organisation et souvent sans outils.

    Au bout de quelques années, le jardin idéal s’est transformé en propriété privée. Une famille finance un jardinier et vend les récoltes. Pas moyen de faire autrement.

    UN SOURIRE LUMINEUX

    Ahmed se laissait mourir de faim. Il rejetait toute alimentation. Marie-Claire, puis le docteur Luc ont alerté la famille et les infirmiers de Tadjourah. L’enfant a été hospitalisé à Djibouti pendant plus de 10 jours pour passer des échographies et un scanner. L’AFA de Dougoum a apporté son soutien financier à cette famille complètement démunie. Ahmed l’a bien compris. Dans ses habits neufs, il sourit à la vie.

    VIANDE de dromadaire

    Voilà 7 jours que des hommes du village ont tué un vieux dromadaire, en pleine nature. Et voilà 7 jours qu’ils le découpent, le désossent, dégustent quelques morceaux et mettent à « mûrir » les autres à l’ombre d’un arbuste où il fait 35 degrés… Ce soir, ils vont racler et ronger ce qu’il reste de viande… Par un malencontreux hasard ou à cause de cuisiniers peu scrupuleux, nous avons avalé, sans le savoir, un peu de cet animal dans une sauce… Nous avons été bien malades !!!

    AU REVOIR, GIUMATI

    Avec notre départ, la classe de maternelle se retrouve sans enseignant. Pendant presque un mois, Marie-France a formé une aide-maternelle, jeune, souriante, active et respectueuse des consignes. Giumati sera certainement un lien essentiel entre les deux professeurs du Primaire et les 21 élèves de la classe. Nous lui souhaitons une belle réussite et la reconnaissance qu’elle mérite.

    LA GOURDE DU BERGER

    L’une des spécialités de Dougoum, c’est la création de gourdes pour les nomades. Dès qu’une chèvre est saignée, il faut la dépecer, retourner et racler la peau, fermer les trous naturels, la gonfler, la remplir de feuilles humides pendant une semaine et la mettre à sécher avant de la remplir d’eau. Le berger pourra ainsi en mettre plusieurs sur le dos de l’âne ou du dromadaire pour de longs déplacements en zone désertique.

    MAUDITES CHAUSSURES

    C’est un spectacle habituel ! A l’entrée de l’école ou de la mosquée ou encore de chaque maison, un nombre important de chaussures attend preneur. Les enfants peu habitués à se chausser ont vite fait de repartir pieds nus en abandonnant leur bien. En fait, ils ont une sorte de mépris pour cette protection qui n’a pas le droit d’entrer dans la moindre pièce.  Rappelons-nous par ailleurs que le jet de chaussures vers une personne est un terrible affront.

    LA FROMAGERIE DE DOUGOUM

    En 2015, j’ai appris aux habitants de Dougoum la technique de la fabrication du fromage de chèvre. Aujourd’hui, ils possèdent une case pour abriter tout le matériel du fromager et pour la confection de cet aliment. L’A.F.A. de Dougoum a financé un congélateur et une glacière pour leur permettre de vendre ce produit à Tadjourah et à Djibouti. Houmed, le responsable, peut ainsi être rémunéré.

    UNE COMBATTANTE

    Elle était destinée à rester illettrée (on dit à Djibouti « non-éduquée »). À partir de 9 ans, elle s’est battue avec force et courage pour aller à l’école, pour suivre les leçons de Marie-France, puis de Céline. Elle est parvenue à intégrer le collège professionnel grâce a sa seule volonté. Maintenant elle est en passe de trouver un métier. Bravo Loki ! Nous sommes admiratifs !

    CADEAUX !

    C’est l’heure de la distribution ! De la part de nos amis charentais, nous avons reçu beaucoup de petits cadeaux à transmettre aux Habitants de Dougoum. Des vêtements et des parures ont fait la joie de toutes les mamans du village.

    SOLAIRE : EN AVANT TOUTES !

    En 2012, Djibouti découvrait l’énergie solaire. 10 ans plus tard, dans un village comme Dougoum, les panneaux fournissent de l’électricité à divers appareils. Les pompes des deux puits, celle du forage, l’ensemble vidéo de l’école, l’éclairage de l’infirmerie, les deux congélateurs du village, la télé et le ventilateur de la salle de réunion, les lampes des vingt familles, les recharges des batteries de téléphone, tout cela fonctionne grâce a la lumière du soleil.

    L’ART DES DOUGOUMOISES

    Tout le monde le reconnaît : les femmes de Dougoum ont une technique incomparable. Elles produisent une vannerie variée, colorée et très soignée. Beaucoup de promeneurs découvrent dans leur atelier artisanal des paniers, des dessous-de-table, des coupes, des porte-monnaie, qui font l’admiration des plus exigeants.

    NASRO

    La petite Nasro a 4 ans . Elle a un frère de 2ans et un autre qui vient de naître. Elle va a l’école où elle se montre très active et très ouverte. Au village, elle est un peu l’enfant de tout le monde. Elle joue, sourit, chante et retient l’affection de tous. 

    CYRIL

    Pour réaliser une vidéo, Cyril enregistre les sons de Dougoum. Les enfants chantent et sont curieux d’entendre leurs voix. Cyril travaille sur la promotion du village. Panneaux d’affichage, publicités sur Internet permettront aux touristes de visiter ce village djiboutien et d’améliorer l’économie locale.

    MARIE FRANCE À L’ÉCOLE

    Marie-France avait lancé l’idée des ateliers avec Karine et Aurélie en 2012. Aujourd’hui, la classe Maternelle tourne à plein régime ! 21 enfants de moins de 6 ans fréquentent les lieux et sont avides de savoir. Marie-Claire a créé cette classe l’an dernier. Il va falloir maintenant passer le flambeau aux deux enseignants du Primaire. Et pérenniser le travail de l’aide maternelle Giumati !

    LE SECRET DE L’ENTRETIEN

    Le « service après vente », l’entretien de ce qui a été construit ou acheté, est rarement appliqué dans cette région. Faute d’entreprises spécialisées, les nouvelles installations  et le matériel le plus récent sont dégradés et abandonnés. Inutile de chercher des coupables, Il est temps encore de réagir, de former des professionnels et de les rémunérer correctement afin que l’entretien des biens devienne monnaie courante.

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  • La retenue d’eau

    La retenue d’eau

    La dernière pluie n’a pas été violente, mais elle a suffi pour créer une importante retenue d’eau auprès du village. Le barrage que les habitants de Dougoum ont bâti de leurs mains a fait ses preuves. Il y aura encore des modifications à apporter au projet initial, mais il confirme son efficacité.

    Il est bon de rappeler que ce barrage n’était pas encore terminé lorsque une violente tempête a détruit ses flancs. Il a donc fallu se remettre à l’ouvrage pour le consolider.

    Ce projet, réclamé par les responsables du village, a un double objectif : retenir l’eau des rares pluies du secteur pour alimenter les eaux souterraines, mais aussi apporter la preuve que l’on peut créer à moindre frais de petits barrages sur tout le territoire afin de maîtriser l’eau qui dévale des montagnes et détruit tout sur son passage.

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  • HISTOIRE DE NOS PROJETS

    HISTOIRE DE NOS PROJETS

    TOUS CES PROJETS ONT ÉTÉ POSSIBLES GRÂCE À L’ÉNERGIE DE DAOUD, DES FEMMES DE DOUGOUM ET DES DONATEURS !

    LE PROJET « BARRAGE »

    DÉCEMBRE 2019

    Nous construisons, avec une vingtaine d’ouvriers dirigés pas Houmed Seik, un barrage sur le petit oued qui longe le puits Bouya. Le but est de ralentir la course des eaux vers la mer, de créer une réserve qui permette de s’infiltrer dans le sol et d’alimenter la nappe phréatique qui se trouve à quelques mètres sous terre.

    LE PROJET « PROFESSIONNALISATION »

    AVRIL 2018

    Camille Panier à entamé une initiation à la « professionnalisation ». Il s’agit de repérer les compétences individuelles, d’enseigner quelques méthodes commerciales et de projeter les habitants vers une « économie de marché » au sein du village.

     
    LE PROJET « TOILETTES SÈCHES »

    AVRIL 2018

     Parce que les déchets humains abandonnés dans la nature propagent les microbes apportés par les mouches et les moustiques, nous finançons l’installation de toilettes sèches. Camille Panier va sur le terrain en faire la pédagogie. Les habitants de Dougoum pourront ainsi éliminer les cendres de leurs cuisines et créer du compost.

     

    LE PROJET « CHERCHEUR D’EAU »

    JANVIER et FÉVRIER 2017

    Parce que l’eau est un combat permanent, nous invitons Philippe Tepasso, un sourcier français, pour trouver d’éventuels filons d’eau souterraine dans la vallée de Dittilou. En 4 ans, les habitants de la vallée ont creusé, un peu au hasard, 5 puits : un seul a donné un bon résultat ! Des sites sont repérés à Dougoum, à Maddala et à Guihimbi. 

     Le PROJET « UNE ENSEIGNANTE ITINÉRANTE »

    JANVIER – MAI  2017

    Les femmes de Dougoum souhaitaient pouvoir apprendre à lire et à écrire sur une période plus longue. Les femmes de Guihimbi étaient aussi désireuses de participer à cette formation. Céline Weber a passé quatre mois, seule européenne dans ces 2 villages, a enseigner la lecture, l’écriture et le calcul auprès des adultes. Elle a aussi travaillé auprès des enfants.

    LE PROJET « POULAILLER »

    FÉVRIER 2017

    Apprenant l’existence d’un élevage de poules à Randa, nous construisons un poulailler dans lequel nous mettons 5 poules pondeuses. Un vrai succès qui va servir d’exemple pour l’installation d’un poulailler dans chaque famille. Pour rappel : les oeufs sont un apport très intéressant de protéines.

     

    LE PROJET « CANALISATION SANITAIRE »

    FÉVRIER 2017 

    Nous proposons aux habitants du village de collecter les eaux usées et de les diriger vers le jardin en enfouissant des tuyaux en PVC. 

    LE PROJET « FORMATION AU FROMAGE »

    FÉVRIER 2016

    Pour poursuivre un travail commencé en 2015, nous apportons au village de la présure et des faisselles. Nous formons quelques habitants de Dougoum à la fabrication de fromage. Avec l’aide de la F.A.O. ils forment eux-mêmes une vingtaine d’habitants de plusieurs villages de diverses zones agropastorales.

    LE PROJET « CHÈVRES LAITIÈRES »

    JANVIER 2016

    Avec l’aide de la FAO, nous étudions la possibilité de créer un petit troupeau de chèvres laitières, nourries au fourrage qui poussera dans notre grand jardin, afin de développer la production de lait à partir duquel les habitants pourront faire un excellent fromage de chèvre frais.

    LE PROJET « DOUCHES SOLAIRES »

    FÉVRIER 2016

    Quelle joie pour ces enfants qui découvrent le plaisir d’une bonne douche d’eau chaude ! Un pas en avant vers une meilleure hygiène.

    LE PROJET « FRIGO SOLAIRE »

    JANVIER 2016

    Pour pouvoir conserver à la fois les médicaments et les fromages frais, nous avons installé trois panneaux solaires, deux batteries, un transformateur et un réfrigérateur.

     
    LE PROJET « CENTRE ARTISANAL »

    JANVIER 2016

    Nous participons à la conception et au financement d’un centre artisanal. Ce bâtiment rassemble la production des femmes du village. Les touristes n’ont plus qu’à choisir…  

    LE GRAND JARDIN

    FÉVRIER 2015

    Le grand jardin a vocation de produire du fourrage pour les chèvres. Nous le développerons quand l’eau sera plus abondante au village. Nous devons trouver des fournisseurs de « sudangrass », une plante fourragère adaptée à ce climat. Puis, il faudra créer des greniers à fourrage. Pour en améliorer la production, nous devrons acheter des filets pare-soleil. 

    LE PROJET ‘PUITS BOUYA »

    JANVIER 2015 

    Creuser un premier trou de 9 mètres avec une dizaine d’hommes, puis en creuser un autre de 6 mètres et, soudain, voir couler un abondant filet d’eau : le bonheur !

    LE PROJET « ADDUCTION ENTERRÉE »

    JANVIER 2015

    Pour joindre le puits et le village, il a fallu creuser une tranchée de 1 km sur 50 cm de profondeur, y déposer une conduite d’eau en PVC et reboucher le tout !

    LE PROJET « GRANDE CITERNE »

    JANVIER 2015

    Jusqu’à 24 ouvriers ont été nécessaires pour édifier cette citerne de 32 m3 et pour la relier à une fontaine.

    LE PROJET « PHARMACIE ET INFIRMERIE »

    JANVIER 2014

    Créer une infirmerie et compléter le stock de médicaments en renouant les liens avec l’hôpital de Tadjourah sont deux actions prioritaires de chaque année.

     

    LE PROJET « COMPTES BANCAIRES »

    FÉVRIER 2014

    En 2014 et en 2015, nous ouvrons des comptes bancaires à 18 femmes du village. Maintenant, grâce à l’école, elles savent signer et lire les documents bancaires.

     
     

    LE PROJET « CENTRALE ÉLECTRIQUE »

    JANVIER 2014 

    Pour pouvoir recharger leurs téléphones, les tablettes ou les ordinateurs des visiteurs, il était important de créer une petite centrale électrique solaire.

     

    LE PROJET « ÉQUIPEMENT EN MATÉRIEL »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté les outils nécessaires aux divers travaux dans le village (bricolage, jardinage, apiculture, menuiserie…)

     

    LE PROJET « JARDINS PERSONNELS »

    FÉVRIER 2014

    Apporter les graines et enseigner les techniques pour produire des tomates, des courgettes, des melons, des pastèques…

     

    LE PROJET « GRAND SERVICE »

    FÉVRIER 2014

    Nous achetons un grand service de plus de 200 pièces (couverts, verres, marmites, plats … C’est nécessaire pour chaque mariage, pour chaque enterrement, pour les fêtes etc… Jusqu’à présent, ils devaient les louer !

     

    LE PROJET « FOUR SOLAIRE »

    FÉVRIER 2014

    Nous fournissons à une famille un four solaire pour en vérifier la nécessité et l’utilisation. Problème : le soleil n’est pas souvent présent en hiver. Et ce matériel s’avère trop fragile !

    LE PROJET « TROU À ORDURES »

    FÉVRIER 2014

    Puisqu’il n’existe aucun ramassage des ordures dans la région, les habitants de Dougoum acceptent de ramasser tous les déchets et de les rassembler dans un grand trou.

    LE PROJET « TERRAIN DE FOOT »

    FÉVRIER 2014 

    Tout le village est occupé par de grosses pierres qui rendent la marche malaisée. Nous décidons de tracer et de nettoyer un terrain de jeux qui servira aussi de lieu de réunion et de fêtes.

    LE PROJET « RÉPARATION DE LA VOITURE »

    FÉVRIER 2014

    Réparation de l’unique voiture du village grâce aux dons ( 1000 €), collectés par l’intermédiaire de ULULE, pour l’achat des pneus, la réparation du système de freinage, des suspensions et de l’ensemble des circuits (électrique, eau, huile).

    LE PROJET « PARC ARBORÉ »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté une cinquantaine d’arbustes, d’essences locales, pour apporter un peu de fraicheur au village. Et nous avons financé leur entretien par les femmes de Dougoum.

    LE PROJET « INFIRMIERS À DOUGOUM »

    JANVIER 2014

    Avec Marie-Luce et Marc, infirmiers à La Rochelle, nous faisons un bilan santé des enfants et des femmes du village. Nous proposons une information pour l’amélioration de l’hygiène et de l’alimentation, nous apportons les soins de première nécessité et nous expliquons la politique du Ministère de la promotion de la Femme en matière d’excision, de contraception et de maladie.

    LE PROJET « BÂCHES DE TOITURE »

    A partir de 2013…

    Pour que les familles puissent passer l’hiver au sec, pour éviter rhumes et bronchites, nous avons équipé chaque case d’une bâche plastifiée, comme dans les autres villages.

    LE PROJET « LAMPES SOLAIRES »

    A partir de 2013…

    Nous veillons à équiper chaque famille d’une lampe solaire. Cet équipement leur permet de pouvoir continuer à vivre normalement après 18h30 (coucher du soleil) et à éviter la pollution par les piles électriques.

     

    LE PROJET « GRAND RUCHER »

    FÉVRIER 2013

    Après avoir équipé les ruches de cadres et de cire, nous créons un grand rucher, tourné vers l’Est, sur une colline dominant le village. Créer des plateformes, un enclos de branches pour le délimiter, un chemin d’accès, tout cela prend beaucoup de temps et d’énergie. Pour finir, nous finançons un gardien. 

    LE PROJET « COOPÉRATIVE »

    JANVIER 2013

    David fait construire une case où nous rassemblerons tout le matériel que nous avons acheté ou acquis pour le village.

    LE PROJET « VILLAGE PROPRE »

    JANVIER 2013

    Sous l’impulsion de David, avec l’aide des enfants,  nous invitons les Dougoumois à créer des rues dans le village en nettoyant le terrain des plastiques et des pierres qui les encombrent.

     

    LE PROJET « GRAINES POUR DOUGOUM »

    JANVIER 2013

    Nous apportons des graines de légumes –betteraves, choux, piments, tomates- pour les 16 enclos familiaux. Nous apprenons aux habitants de Dougoum à créer de mini-jardins avec l’aide d’Houmed Ibrahim.

     

    LE PROJET « ÉCOLE »

    JANVIER 2013

    David a fait construire une case-école. Nous travaillons auprès des habitants qui veulent apprendre À LIRE, À ÉCRIRE, À COMPTER, mais aussi pour qu’elles abandonnent certaines pratiques dangereuses ou négatives : l’excision, l’enfumage des bébés, certaines superstitions, …

    LE PROJET « RESTAURATION DE LA VIEILLE MOSQUÉE »

    JUIN 2012

    Yacine et ses coreligionnaires financent la restauration de la vieille mosquée. Yacine a fait les plans, a choisi le matériel et a suivi une bonne part des travaux.

    LA CRÉATION DE DEUX ASSOCIATIONS

    MARS 2012

    Nous créons l’association française des Abeilles de Dougoum. Mais, pour pouvoir travailler à Dougoum, nous créons aussi l’association djiboutienne des Habitants de Dougoum
    dont DAVID SERA LE PRÉSIDENT.

    LE PROJET « COLIS POUR DOUGOUM »

    A partir de 2012…

    Chaque mois, nous remettons des colis envoyés par des Français: chaussures, vêtements, matériel scolaire, alimentation, jouets, bijoux…

    LE PROJET « FORMATION À L’APICULTURE »

    FÉVRIER 2012

    Parce qu’ils ont une vingtaine de ruches et qu’ils ne savent pas s’en servir, les habitants de Dougoum souhaitent recevoir une formation. Nous achetons du matériel en France et faisons cette initiation à 5 apprentis apiculteurs.

     

    Après avoir passé l’année scolaire 1978-1979 comme enseignants

    au collège Charles de Foucault,

    nous revenons en janvier 2012

    pour assurer un remplacement à La Nativité.

    C’est là que Yacine nous parle de DOUGOUM…

     

    Yasine (15)