Catégorie : Instruction

Instruction

  • Retour de Marie-Claire !

    Retour de Marie-Claire !

    Le 23 septembre, Marie-Claire prenait l’avion à Paris pour son retour à Djibouti, puis à Dougoum.

    Après avoir enseigné aux jeunes enfants du village, après avoir poursuivi l’alphabétisation des mamans et après avoir amélioré les équipements de la classe enfantine, elle pensait avoir besoin de repos auprès de sa famille et de ses amis français.

    Mais voilà ! On s’attache à ce petit village et à ses habitants !

    Donc elle est de retour ! Elle retrouve ses élèves, ainsi qu’un nouvel enseignant djiboutien qui vient d’être nommé à ce poste.

    Pour cette classe, l’année scolaire commence le 3 octobre. Mais les enfants sont déjà présents chaque matin…

    Il est à noter que la température extérieure est de 40° (nuit et jour) !

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  • Merci Marie-Claire

    Merci Marie-Claire

    Marie-Claire a passé deux périodes de trois mois et demi à Dougoum. Elle a pratiquement couvert toute l’année scolaire.

    Elle s’est investie dans la création de l’école des tous petits (de 3 à 5 ans). Elle avait 18 élèves qui, au départ, ne parlaient pas un mot de la langue française.

    Le taux de présence pour ces tout petits était supérieur à 95%.

    Nous savons qu’elle a travaillé avec beaucoup de sérieux et d’efficacité.

    Elle a soutenu les enseignant du Primaire.

    Elle a ouvert l’école vers l’extérieur (rencontres à Tadjourah, visite et félicitations de l’inspecteur).

    Voici son propre bilan :

    BILAN DE MA MISSION

    DOUGOUM Septembre 2020 Avril 2021

    Je suis partie à Dougoum le 11 septembre 2020 avec comme objectif d’y assurer l’année scolaire.

    Le projet, qui avait été validé après mon passage dans le village en février 2020, consistait en la transformation de la garderie en une maternelle pour les enfants de 3 à 5 ans.

    Quand je suis arrivée, seuls les enfants étaient là : pas de local, pas de matériel, pas de programme. J’ai donc, dans un premier temps, partagé la classe avec les « 1ère année ». Cela s’est vite avéré ingérable, aussi bien pour le professeur des « 1ère année » que pour moi. Il a donc été décidé de construire une « case école ». Il faudra attendre le 6 décembre pour s’y installer…. et que j’apporte un peu plus de 50 % du financement.

    Parallèlement, j’ai trouvé de l’aide, sur le plan logistique et pédagogique, auprès de SOS village d’enfants qui a une école maternelle à Tadjourah. Une collaboration a également été mise en place avec le MENFOP et plus particulièrement avec l’inspecteur de Tadjourah qui, lors d’une visite d’inspection des 2 classes primaires, a découvert ce que j’y faisais et y a été très sensible.

    Ces informations, relayées sur Facebook, ont déclenché la générosité des étudiants de l’IUT de Commerce de la Rochelle. Leur participation m’a permis de finir l’équipement de la classe : revêtement de sol, nattes, caisses de rangement, jeux, petit matériel…

    L’année se termine et je n’ai pas encore reçu tout le matériel pédagogique promis par le MENFOP : j’ai les livrets d’activité des élèves mais pas les manuels, ni les planches murales en support du manuel.

    Quels enseignements en tirer ?

    – le travail réalisé est très important, les bases pour faire vivre une école maternelle sont posées,

    – les enfants et leurs familles, sont satisfaits de ce qui a été proposé ! Pour preuve, j’ai commencé l’année avec 13 élèves et l’ai terminée avec 18 et un taux d’absentéisme inférieur à 5 %,

    – pour réaliser un meilleur travail, il est primordial que, à côté de la « maîtresse » française, il y ait un assistant local à la fois pour la langue mais aussi pour gérer les activités.

  • La classe enfantine en visite à Tadjourah

    La classe enfantine en visite à Tadjourah

    Une information de Marie-Claire

    « Suite à ma visite et à la demande officielle qui a suivi, nous avons eu une réponse favorable de la direction nationale de SOS Village d’Enfants
    Première concrétisation, ce lundi 30 novembre, journée internationale des droits de l’enfant, tous les petits (15 ) ont été invités à Tadjourah.  On y a passé la matinée, ils ont été repartis dans 3 classes, ont participé aux activités, ont eu droit au goûter de 9 h ( moi aussi… une crêpe au Nutella…)  et avant de partir ils ont reçu, comme les autres enfants, un cadeau ( d’une valeur de 1000 à 1650 FDJ)… et moi j’ai eu un gros carton… plein de matériel pour l’école, des jeux en relation avec le programme, du matériel d’hygiène (savon liquide pour lavage des mains, mouchoirs en papier, gel hydroalcoolique…) plus un petit carton de copies d’activités pour la Grande Section… »

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  • HISTOIRE DE NOS PROJETS

    HISTOIRE DE NOS PROJETS

    TOUS CES PROJETS ONT ÉTÉ POSSIBLES GRÂCE À L’ÉNERGIE DE DAOUD, DES FEMMES DE DOUGOUM ET DES DONATEURS !

    LE PROJET « BARRAGE »

    DÉCEMBRE 2019

    Nous construisons, avec une vingtaine d’ouvriers dirigés pas Houmed Seik, un barrage sur le petit oued qui longe le puits Bouya. Le but est de ralentir la course des eaux vers la mer, de créer une réserve qui permette de s’infiltrer dans le sol et d’alimenter la nappe phréatique qui se trouve à quelques mètres sous terre.

    LE PROJET « PROFESSIONNALISATION »

    AVRIL 2018

    Camille Panier à entamé une initiation à la « professionnalisation ». Il s’agit de repérer les compétences individuelles, d’enseigner quelques méthodes commerciales et de projeter les habitants vers une « économie de marché » au sein du village.

     
    LE PROJET « TOILETTES SÈCHES »

    AVRIL 2018

     Parce que les déchets humains abandonnés dans la nature propagent les microbes apportés par les mouches et les moustiques, nous finançons l’installation de toilettes sèches. Camille Panier va sur le terrain en faire la pédagogie. Les habitants de Dougoum pourront ainsi éliminer les cendres de leurs cuisines et créer du compost.

     

    LE PROJET « CHERCHEUR D’EAU »

    JANVIER et FÉVRIER 2017

    Parce que l’eau est un combat permanent, nous invitons Philippe Tepasso, un sourcier français, pour trouver d’éventuels filons d’eau souterraine dans la vallée de Dittilou. En 4 ans, les habitants de la vallée ont creusé, un peu au hasard, 5 puits : un seul a donné un bon résultat ! Des sites sont repérés à Dougoum, à Maddala et à Guihimbi. 

     Le PROJET « UNE ENSEIGNANTE ITINÉRANTE »

    JANVIER – MAI  2017

    Les femmes de Dougoum souhaitaient pouvoir apprendre à lire et à écrire sur une période plus longue. Les femmes de Guihimbi étaient aussi désireuses de participer à cette formation. Céline Weber a passé quatre mois, seule européenne dans ces 2 villages, a enseigner la lecture, l’écriture et le calcul auprès des adultes. Elle a aussi travaillé auprès des enfants.

    LE PROJET « POULAILLER »

    FÉVRIER 2017

    Apprenant l’existence d’un élevage de poules à Randa, nous construisons un poulailler dans lequel nous mettons 5 poules pondeuses. Un vrai succès qui va servir d’exemple pour l’installation d’un poulailler dans chaque famille. Pour rappel : les oeufs sont un apport très intéressant de protéines.

     

    LE PROJET « CANALISATION SANITAIRE »

    FÉVRIER 2017 

    Nous proposons aux habitants du village de collecter les eaux usées et de les diriger vers le jardin en enfouissant des tuyaux en PVC. 

    LE PROJET « FORMATION AU FROMAGE »

    FÉVRIER 2016

    Pour poursuivre un travail commencé en 2015, nous apportons au village de la présure et des faisselles. Nous formons quelques habitants de Dougoum à la fabrication de fromage. Avec l’aide de la F.A.O. ils forment eux-mêmes une vingtaine d’habitants de plusieurs villages de diverses zones agropastorales.

    LE PROJET « CHÈVRES LAITIÈRES »

    JANVIER 2016

    Avec l’aide de la FAO, nous étudions la possibilité de créer un petit troupeau de chèvres laitières, nourries au fourrage qui poussera dans notre grand jardin, afin de développer la production de lait à partir duquel les habitants pourront faire un excellent fromage de chèvre frais.

    LE PROJET « DOUCHES SOLAIRES »

    FÉVRIER 2016

    Quelle joie pour ces enfants qui découvrent le plaisir d’une bonne douche d’eau chaude ! Un pas en avant vers une meilleure hygiène.

    LE PROJET « FRIGO SOLAIRE »

    JANVIER 2016

    Pour pouvoir conserver à la fois les médicaments et les fromages frais, nous avons installé trois panneaux solaires, deux batteries, un transformateur et un réfrigérateur.

     
    LE PROJET « CENTRE ARTISANAL »

    JANVIER 2016

    Nous participons à la conception et au financement d’un centre artisanal. Ce bâtiment rassemble la production des femmes du village. Les touristes n’ont plus qu’à choisir…  

    LE GRAND JARDIN

    FÉVRIER 2015

    Le grand jardin a vocation de produire du fourrage pour les chèvres. Nous le développerons quand l’eau sera plus abondante au village. Nous devons trouver des fournisseurs de « sudangrass », une plante fourragère adaptée à ce climat. Puis, il faudra créer des greniers à fourrage. Pour en améliorer la production, nous devrons acheter des filets pare-soleil. 

    LE PROJET ‘PUITS BOUYA »

    JANVIER 2015 

    Creuser un premier trou de 9 mètres avec une dizaine d’hommes, puis en creuser un autre de 6 mètres et, soudain, voir couler un abondant filet d’eau : le bonheur !

    LE PROJET « ADDUCTION ENTERRÉE »

    JANVIER 2015

    Pour joindre le puits et le village, il a fallu creuser une tranchée de 1 km sur 50 cm de profondeur, y déposer une conduite d’eau en PVC et reboucher le tout !

    LE PROJET « GRANDE CITERNE »

    JANVIER 2015

    Jusqu’à 24 ouvriers ont été nécessaires pour édifier cette citerne de 32 m3 et pour la relier à une fontaine.

    LE PROJET « PHARMACIE ET INFIRMERIE »

    JANVIER 2014

    Créer une infirmerie et compléter le stock de médicaments en renouant les liens avec l’hôpital de Tadjourah sont deux actions prioritaires de chaque année.

     

    LE PROJET « COMPTES BANCAIRES »

    FÉVRIER 2014

    En 2014 et en 2015, nous ouvrons des comptes bancaires à 18 femmes du village. Maintenant, grâce à l’école, elles savent signer et lire les documents bancaires.

     
     

    LE PROJET « CENTRALE ÉLECTRIQUE »

    JANVIER 2014 

    Pour pouvoir recharger leurs téléphones, les tablettes ou les ordinateurs des visiteurs, il était important de créer une petite centrale électrique solaire.

     

    LE PROJET « ÉQUIPEMENT EN MATÉRIEL »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté les outils nécessaires aux divers travaux dans le village (bricolage, jardinage, apiculture, menuiserie…)

     

    LE PROJET « JARDINS PERSONNELS »

    FÉVRIER 2014

    Apporter les graines et enseigner les techniques pour produire des tomates, des courgettes, des melons, des pastèques…

     

    LE PROJET « GRAND SERVICE »

    FÉVRIER 2014

    Nous achetons un grand service de plus de 200 pièces (couverts, verres, marmites, plats … C’est nécessaire pour chaque mariage, pour chaque enterrement, pour les fêtes etc… Jusqu’à présent, ils devaient les louer !

     

    LE PROJET « FOUR SOLAIRE »

    FÉVRIER 2014

    Nous fournissons à une famille un four solaire pour en vérifier la nécessité et l’utilisation. Problème : le soleil n’est pas souvent présent en hiver. Et ce matériel s’avère trop fragile !

    LE PROJET « TROU À ORDURES »

    FÉVRIER 2014

    Puisqu’il n’existe aucun ramassage des ordures dans la région, les habitants de Dougoum acceptent de ramasser tous les déchets et de les rassembler dans un grand trou.

    LE PROJET « TERRAIN DE FOOT »

    FÉVRIER 2014 

    Tout le village est occupé par de grosses pierres qui rendent la marche malaisée. Nous décidons de tracer et de nettoyer un terrain de jeux qui servira aussi de lieu de réunion et de fêtes.

    LE PROJET « RÉPARATION DE LA VOITURE »

    FÉVRIER 2014

    Réparation de l’unique voiture du village grâce aux dons ( 1000 €), collectés par l’intermédiaire de ULULE, pour l’achat des pneus, la réparation du système de freinage, des suspensions et de l’ensemble des circuits (électrique, eau, huile).

    LE PROJET « PARC ARBORÉ »

    FÉVRIER 2014

    Nous avons acheté une cinquantaine d’arbustes, d’essences locales, pour apporter un peu de fraicheur au village. Et nous avons financé leur entretien par les femmes de Dougoum.

    LE PROJET « INFIRMIERS À DOUGOUM »

    JANVIER 2014

    Avec Marie-Luce et Marc, infirmiers à La Rochelle, nous faisons un bilan santé des enfants et des femmes du village. Nous proposons une information pour l’amélioration de l’hygiène et de l’alimentation, nous apportons les soins de première nécessité et nous expliquons la politique du Ministère de la promotion de la Femme en matière d’excision, de contraception et de maladie.

    LE PROJET « BÂCHES DE TOITURE »

    A partir de 2013…

    Pour que les familles puissent passer l’hiver au sec, pour éviter rhumes et bronchites, nous avons équipé chaque case d’une bâche plastifiée, comme dans les autres villages.

    LE PROJET « LAMPES SOLAIRES »

    A partir de 2013…

    Nous veillons à équiper chaque famille d’une lampe solaire. Cet équipement leur permet de pouvoir continuer à vivre normalement après 18h30 (coucher du soleil) et à éviter la pollution par les piles électriques.

     

    LE PROJET « GRAND RUCHER »

    FÉVRIER 2013

    Après avoir équipé les ruches de cadres et de cire, nous créons un grand rucher, tourné vers l’Est, sur une colline dominant le village. Créer des plateformes, un enclos de branches pour le délimiter, un chemin d’accès, tout cela prend beaucoup de temps et d’énergie. Pour finir, nous finançons un gardien. 

    LE PROJET « COOPÉRATIVE »

    JANVIER 2013

    David fait construire une case où nous rassemblerons tout le matériel que nous avons acheté ou acquis pour le village.

    LE PROJET « VILLAGE PROPRE »

    JANVIER 2013

    Sous l’impulsion de David, avec l’aide des enfants,  nous invitons les Dougoumois à créer des rues dans le village en nettoyant le terrain des plastiques et des pierres qui les encombrent.

     

    LE PROJET « GRAINES POUR DOUGOUM »

    JANVIER 2013

    Nous apportons des graines de légumes –betteraves, choux, piments, tomates- pour les 16 enclos familiaux. Nous apprenons aux habitants de Dougoum à créer de mini-jardins avec l’aide d’Houmed Ibrahim.

     

    LE PROJET « ÉCOLE »

    JANVIER 2013

    David a fait construire une case-école. Nous travaillons auprès des habitants qui veulent apprendre À LIRE, À ÉCRIRE, À COMPTER, mais aussi pour qu’elles abandonnent certaines pratiques dangereuses ou négatives : l’excision, l’enfumage des bébés, certaines superstitions, …

    LE PROJET « RESTAURATION DE LA VIEILLE MOSQUÉE »

    JUIN 2012

    Yacine et ses coreligionnaires financent la restauration de la vieille mosquée. Yacine a fait les plans, a choisi le matériel et a suivi une bonne part des travaux.

    LA CRÉATION DE DEUX ASSOCIATIONS

    MARS 2012

    Nous créons l’association française des Abeilles de Dougoum. Mais, pour pouvoir travailler à Dougoum, nous créons aussi l’association djiboutienne des Habitants de Dougoum
    dont DAVID SERA LE PRÉSIDENT.

    LE PROJET « COLIS POUR DOUGOUM »

    A partir de 2012…

    Chaque mois, nous remettons des colis envoyés par des Français: chaussures, vêtements, matériel scolaire, alimentation, jouets, bijoux…

    LE PROJET « FORMATION À L’APICULTURE »

    FÉVRIER 2012

    Parce qu’ils ont une vingtaine de ruches et qu’ils ne savent pas s’en servir, les habitants de Dougoum souhaitent recevoir une formation. Nous achetons du matériel en France et faisons cette initiation à 5 apprentis apiculteurs.

     

    Après avoir passé l’année scolaire 1978-1979 comme enseignants

    au collège Charles de Foucault,

    nous revenons en janvier 2012

    pour assurer un remplacement à La Nativité.

    C’est là que Yacine nous parle de DOUGOUM…

     

    Yasine (15)

  • Marie Claire passe une année scolaire à Dougoum

    Marie Claire passe une année scolaire à Dougoum

    Marie Claire avait contacté l’association deux ans avant sa retraite pour dire qu’elle aimerait bien travailler pour le village. Deux ans après, elle a tenu parole. Elle est allée à Dougoum auprès de Camille pour analyser la situation…

    Alors, elle s’est engagée à rester durant toute l’année scolaire 2020/2021 pour aider les enseignants auprès de la classe enfantine.

    C’est un bonheur, dit-elle, de vivre auprès des enfants du village, mais aussi d’être infirmière, jardinière, cuisinière, conseillère…

    Tout le monde lui reconnaît beaucoup de courage et de volonté pour arriver aux buts qu’elle s’est fixés.

  • Protéger la nature pour protéger l’humanité

    Protéger la nature pour protéger l’humanité

    Ici, peut-être plus qu’ailleurs, la nature doit être surveillée et protégée.

    Les êtres humains devront quitter cette terre, si rien n’est fait rapidement.

    Il est important de 
    – lutter contre la destruction de la forêt, causée par la fabrication du charbon de bois
    – lutter contre la disparition des plantes, causée par la surabondance des troupeaux
    – lutter contre le manque d’eau, causé par l’incapacité à la maîtriser et à la consommer sans excès
    – lutter contre la disparition de la vie animale, causée par la sécheresse et la désertification.

    Les actions à mener :
    – informer, menacer, sanctionner tous les fabricants de charbons de bois
    – informer, menacer, sanctionner les bergers et les propriétaires des troupeaux
    – développer les centres forestiers surveillés
    – créer des vergers
    – développer les ruchers
    – interdire la chasse et les animaux errants
    – créer des points d’eau et maîtriser les oueds par de petites retenues

  • La nouvelle école

    La nouvelle école

    C’est en 2012 que nous avons commencé à donner des cours aux enfants dans le village de Dougoum.

    En 2013, Daoud nous a permis de démarrer l’alphabétisation dans une petite classe faite de branches et de cordes.

    Marie France a entretenu et organisé cette école pour les adultes et les jeunes enfants.

    En 2017, nous y avons installé pour quelques mois une enseignante itinérante, Céline.

    En 2018, Camille a continué ce travail.

    Puis nous avons présenté notre projet d’une école communautaire à Madame Moumina, ministre de la femme et de la famille qui l’a transmis au Ministre de l’éducation nationale.

    En 2019, une école en dur a été construite et un enseignant y a été nommé : Omar, aidé l’année suivante par un autre enseignant : Guedda.

    « Je tiens à remercier tout particulièrement

    Daoud qui rêvait de cette école

    et qui a beaucoup fait pour la faire exister.

    Marie-France qui s’est chargée de mettre en place la méthode et les outils pédagogiques.

    Monsieur Abdoulmalik, le préfet de Tadjourah qui nous a toujours soutenu.

    Madame la Ministre Moumina que nous avons rencontrée plusieurs fois pour mettre au point notre projet.

    Monsieur Mohamed Barkat Siradj qui à été notre relais efficace auprès de Monsieur le Ministre de l’éducation nationale dont nous apprécions l’efficacité.

    Les membres du bureau de l’association des Habitants de Dougoum : Le président Daoud, le trésorier Dodo, le secrétaire Ahmed Aden et le conseiller Ahmed Xika.

    Kadiga, Goumati et Petit Dodo qui ont travaillé discrètement et efficacement chaque jour depuis les débuts pour que vive cette école

    Les enseignants qui y ont travaillé bénévolement : Marie-France, Philippe, Céline et Camille.

    Je souhaite

    – aux jeunes professeurs qui viennent d’être nommés, une bonne année scolaire et une réussite exemplaire,

    – aux habitants du village beaucoup de force et de courage pour faire vivre leur école

    – aux enfants de Dougoum de profiter pleinement de la chance qu’ils ont de pouvoir apprendre dans ce beau village.

    Le Président des Abeilles de Dougoum. »

  • Alphabétiser: pourquoi?

    Alphabétiser: pourquoi?

    Le 1er objectif des Abeilles de Dougoum

    est d’apporter une identité et donc une dignité

    aux femmes du village qui n’ont pas pu aller à l’école.

    Elles ne sont plus obligées de signer par une croix…

    Marie-France

    et tous les enseignants qui sont venus à Dougoum

    leur ont appris

    à écrire leur nom

    à écrire le nom du village où elles habitent

    à écrire leur année de naissance…

    L’étude et l’écriture des nombres leur permettent

    de composer un numéro de téléphone

    de calculer leurs achats

    de vendre leur vannerie

    (faire une somme et rendre la monnaie…)

    Nous leur proposons un peu de vocabulaire usuel français

    pour qu’elles communiquent avec les touristes 

    et pour suivre un peu la scolarité de leurs enfants…

    Nous voulons ainsi favoriser l’émancipation des Femmes…

     

    Nous leur donnons la possibilité d’ouvrir un compte bancaire

    pour leur apprendre à gérer leurs économies (épargne),

    pour qu’elles aient une existence légale et autonome,

    pour qu’elles ne  dépendent pas toujours de la famille ou du conjoint

    et pour leur permettre d’avoir des projets (immobiliers, par exemple)

     

     
            

    La dignité d’une femme passe aussi par un peu de confort dans sa vie

    L’eau à proximité

    Du matériel électrique (éclairage, téléphone)

    Des toilettes

    Des bâches pour s’abriter

    Des médicaments

     
  • Camille. Enseignement et hygiène !

    Camille. Enseignement et hygiène !

    « Camille est enseignante de Français (langue étrangère) à La Rochelle.
    Elle s’est arrêtée à Dougoum en revenant de Dittilou.
    J’ai trouvé ses photos sur Google, je l’ai contactée…
    Elle a tout de suite voulu remplir une mission
    auprès des habitants du village.
    On a travaillé ! Elle s’est impliquée complètement.
    Le 9 avril 2018, elle est partie pour former les habitants sur l’hygiène et sur la professionnalisation. »  
    JMC

    Le constat : les déchets humains provoquent une importante insalubrité dans beaucoup de villes et de pays.

    Mouches et moustiques se multiplient.

    Ils transportent les microbes et les virus.

    Le remède : au lieu de laisser les déchets organiques en pleine nature ou dans des trous au contact des nappes phréatiques, il convient de les rassembler, de les faire sécher et de les laisser se dégrader lentement.

    Le stockage : les habitants font des constructions en pierres dans lesquelles ils déposent les déjections recouvertes de cendres.

    Les moyens : l’association des Abeilles de Dougoum a financé pour chaque famille l’achat de seaux hygiéniques, un pour les déchets, un pour les cendres et un pour l’eau. 

     

    La finalité : la matière est ainsi abandonnée pendant une année. Après quoi, elle sera réutilisée pour l’amendement des jardins.

  • Céline : une enseignante itinérante

    Céline : une enseignante itinérante

     
     

    Céline Weber est invitée par l’Association à mettre en oeuvre le projet d’une « enseignante itinérante pendant plusieurs mois ».

     

    Le projet initial s’adresse aux femmes de 3 localités du nord de la République de Djibouti qui ont manifesté le souhait d’apprendre à lire, à compter et à écrire : Dougoum, Guihimbi et Ardo.




    BÉNÉFICIAIRES




    Les principales bénéficiaires d’une telle formation sont les femmes et les jeunes filles qui ne peuvent pas s’absenter de leur village ni de leur famille et qui n’ont jamais pu être scolarisées (ou trop brièvement).

    N.B. Les adultes de Dougoum ont pu bénéficier d’une première phase de ce programme, depuis janvier 2013, à raison de 3 ou 4 semaines par an. Après un premier bilan, il devient nécessaire de passer à la deuxième phase, une formation quotidienne pendant plusieurs mois.

    DURÉE DU PROJET

    Ce projet commence le 11 janvier 2017 et continue jusqu’au 22 juin 2017. Un bilan sera alors réalisé par le formateur, par l’Association des Abeilles de Dougoum et par les habitants des villages pour éventuellement reconduire le projet.

    COMITÉ D’EXÉCUTION

    Les représentants de l’Association des Habitants de Dougoum (aidée par l’association française des Abeilles de Dougoum) regrouperont des personnes des 3 villages pour  créer un comité d’alphabétisation qui étudiera la mise en application de chaque formation dans chaque village et pour analyser les besoins, le déroulement et le bilan de cette action.

    RESPONSABLES DU PROJET

    Daoud Ahmed Omar (Professeur d’Economie à Djibouti et trésorier de l’Association des Habitants de Dougoum), secondé par le Président de l’Association des Abeilles de Dougoum, Jean-Marie Claudé et par son épouse, Marie-France Claudé.

    ANIMATRICE DU PROJET

    Céline Weber, institutrice, 32 ans.
    Etudes : licence et maîtrise de Droit 
    Expérience professionnelle : Professeure des écoles 

    DESCRIPTION DU PROJET

    L’enseignante se rendra chaque semaine dans les deux villages concernés par le projet. (Par exemple : du samedi au mardi à Dougoum, le mercredi et le jeudi à Guihimbi).

    L’enseignante y assurera la formation à la lecture, à l’écriture et au calcul. Les cours pourront avoir lieu soit en matinée, soit en soirée. 

    NB Cette organisation pourra être modifiée en fonction des souhaits des personnes concernées…

     DESCRIPTION DES BESOINS

    Dans chaque village, un lieu sera défini pour que les habitants puissent y suivre leur formation. 

    La distribution du matériel scolaire sera organisée par les responsables du projet, secondés par l’association française des Abeilles de Dougoum.

    L’enseignante sera nourrie et logée par les habitants des villages.

    Sa propre formation sera complétée par les enseignants de l’Association des Abeilles de Dougoum.

    Le salaire mensuel de l’enseignante s’élèvera à 500 € pour cette période de 6 mois, soit un total de 3000 €. Cette somme sera prise en charge par les associations ou par un organisme qui en aura compris la nécessité.

    RÉSULTATS ATTENDUS

    a)    Chaque personne de chaque village pourra utiliser un téléphone et un répertoire en cas d’urgence.

    b)    Chaque personne sera capable de recevoir les touristes dans le local artisanal, de préciser les prix de vente, de faire le total et de rendre la monnaie.

    c)    Chaque personne pourra lire une notice de médicaments et se soigner en toute sécurité.

    d)    Elle pourra suivre la scolarité de ses enfants et parfois même pourra les aider.

    e)    Elle pourra faire les calculs les plus simples de la vie courante : compter les heures et les jours, les animaux, calculer les quantités, les distances…

    f)      Elle pourra lire le journal, les affiches, les pancartes et se tenir informée.

    MISE EN ŒUVRE DU PROJET

    Dès l’acceptation du projet et dès l’arrivée de l’enseignant en janvier, les habitants pourront se mettre au travail dans chaque village, sous la responsabilité de l’Association des Habitants de Dougoum.







     OBJECTIF À PLUS LONG TERME




    Dès le début de la réalisation de ce projet, un enseignant djiboutien pourra suivre notre enseignante itinérante et se former à ses méthodes d’alphabétisation. L’objectif est que l’Education Nationale de Djibouti prenne conscience des besoins et finance des postes d’enseignants itinérants qui répondront à la demande des adultes qui n’ont jamais pu être scolarisés.

    Pour l’enseignante, le cahier des charges sera le suivant :
    Favoriser l’émancipation des Femmes…

    1)    Leur apprendre à lire, écrire, compter

    a.     pour qu’elles puissent téléphoner

    b.     pour qu’elles puissent s’informer

    c.     pour qu’elles puissent vendre leur artisanat

    d.     pour qu’elles puissent comprendre la ville (affiches, panneaux…)

    2)    Leur ouvrir un compte bancaire

    a.     pour leur apprendre à gérer leurs économies (épargne)

    b.     pour avoir une existence légale et autonome

    c.     pour ne pas dépendre de la famille ou du conjoint

    d.     pour leur permettre d’avoir des projets (immobiliers, par exemple)

    3)    Leur parler de leur corps

    a.     pour qu’elles refusent toute agression sexuelle

    b.     pour qu’elles interdisent les mutilations de leurs enfants

    c.     pour qu’elles prennent soin de leur santé

    d.     pour qu’elles adoptent les principes de l’hygiène corporelle

    e.     pour qu’elles fassent une alimentation saine et équilibrée

    4)    Leur enseigner l’utilisation

    a.     de l’eau

    b.     du matériel électrique (éclairage, centrale électrique, téléphone)

    c.     des fours solaires

    d.     des bâches pour s’abriter

    e.     des médicaments

    5)    Les aider à

    a.     sauvegarder leur environnement

    b.     transmettre leur culture et leurs connaissances

    c.     améliorer leur alimentation

    d.     gérer leur foyer


    L’enseignante : Céline WEBER
     
     
     
     
    EXPERIENCES PROFESSIONNELLES
    Septembre 2016 – Décembre 2016
    Professeure des écoles – classe de CE1
    Lycée Français d’Alexandrie, Egypte
     
    Septembre 2015 – Juin 2016
    Professeure des écoles – classe de CP
    Ecole de la Nativité, Djibouti
     
    Septembre 2013 – Juin 2015
    Professeure de Droit et Management
    Institut de formation comptable européen, Strasbourg
    Classes BTS 1ère et 2ème année
     
    Janvier 2013 – Juin 2013
    Professeure en Communication et Gestion des Ressources Humaines
    Terminale STMG CGRH
    Lycée Saint-Joseph de Cluny, Mulhouse
    Novembre 2010 – décembre 2012
    Responsable de la gestion administrative et juridique des ressources humaines
    La Filature de Mulhouse, Scène nationale
     
    Etudes et diplômes
     
    2009 – 2010 Master II Droit et politiques des professions et activités artistiques
    Faculté de Droit, Université Paul Cézanne,
    Aix-Marseille III
     
    2008 – 2009 Maîtrise Droit Privé
    Faculté de Droit, Université de Haute Alsace
     
    2004 – 2008 Licence de Droit
    Faculté de Droit, Université de Haute Alsace
     
    2002 – 2004 BAC STT Gestion
    Lycée St Joseph de Cluny à Mulhouse
     
    2000 – 2002 BEP Métiers de la comptabilité
    Lycée St Joseph de Cluny à Mulhouse