Nous espérons que cette fin d’année et le début de la prochaine se dérouleront dans la paix et la joie d’être ensemble.L’association souhaite apporter aux Femmes-Abeilles le nécessaire pour que leur vie s’améliore et soit paisible.
Voyage de Myriam et René
Nos amis s’envoleront pour Djibouti le 8 janvier. Le 9, ils s’occuperont des diverses obligations (change, carte SIM, hôtel…) et le 10, ils rouleront vers Dougoum. Myriam travaillera auprès du directeur de l’école pour une pédagogie du sport ainsi qu’auprès de l’infirmière pour l’analyse des besoins médicaux. René travaillera auprès de Goumati pour l’amélioration de la fromagerie et auprès de Kadiga pour le développement des jardins. Nous leur souhaitons un séjour agréable et instructif.
L’opération « bijoux et bougies »
Mayli continue à vendre les bijoux et les bougies de ENOA_CREATION jusqu’au 31 décembre, au profit de l’association des femmes-abeilles. Pour tout achat, vous pouvez la contacter directement sur la page Instagram de Enoa ou sinon par sms : 07 69 74 92 23 ou par mail : mayli@maylidevelopment.com
Remerciements
Nous remercions bien sûr tous les Djiboutiens qui nous aident dans notre action (Kadiga, Goumati (sur la photo), Aden, Xika, Dodo Prof et Petit Dodo… Nous remercions aussi les derniers inscrits sur la liste de nos adhérents. Nous remercions enfin tous les donateurs. Dès le mois de janvier vous recevrez par mail l’attestation de dons (nécessaire pour la réduction de vos impôts).
Comme chaque année, l’association des femmes abeilles sera présente au forum de Châtelaillon Plage, le samedi 7 septembre. Vous nous trouverez dans l’enceinte de la salle polyvalente. À très bientôt ! Nous vous attendons.
Un Collège à Dougoum
Cette année, une nouvelle classe ouvrira dans le village de de Dougoum. Un nouvel enseignant s’occupera d’une classe équivalente à notre sixième. Certains élèves seront internes et disposeront de l’une des nouvelles habitations.
Une jolie famille
Guedda, le directeur de l’école, et Aïcha, l’infirmière du village, sont heureux de vous présenter leur petit enfant, Mohamed. Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur pendant toutes les années qu’il passera ici, entouré des siens.
Les femmes de Boli
Les femmes de Boli font partie des nombreuses semi-nomades qui sont encore contraintes de faire de nombreux kilomètres quotidiens pour s’approvisionner en eau. Il est important qu’une O.N.G. se charge de leur creuser une réserve d’eau et un puits.
Les migrants éthiopiens
Nous allons envoyer chaque mois un colis pour l’infirmier de Boli. Il soigne chaque jour des dizaines de migrants éthiopiens qui parcourent 2000 km pour rejoindre l’Arabie Saoudite. Parmi eux, de plus en plus de jeunes femmes ! Il attend de notre part des bandages, de la bétadine, du paracétamol, des trousses d’infirmière…
le 7 mars à la Maison du Quartier de l’Hippodrome de Châtelaillon-Plage à 18h30.
Camille et Vincent à Dougoum
Camille et Vincent sont de retour. Ils ont passé quelques jours à Dougoum pour évaluer la situation et relancer les projets concernant les jardins, la fromagerie, l’infirmerie et la classe maternelle.
Les étudiants de l’I.U.T. de La Rochelle
Ils poursuivent leur action en faveur de l’Association des Femmes-Abeilles. Vente de chocolats, participation à la semaine de la Solidarité.
Au mois de décembre dernier, Naïda est venue parler de ses projets commerciaux aux femmes de Dougoum. Cette jeune femme de La Rochelle a présenté l’entreprise Nagacé qu’elle a créée avec Alek et qui vendra en Europe les vanneries des femmes afars.
Des maisons, des vraies !
Les 40 familles de Dougoum vont pouvoir enfin habiter des maisons solides et pourront se protéger des éléments souvent violents dans cette région. Chaque couple avec enfants trouvera une petite cour qui donnera sur deux pièces et sur une salle de toilette. Ces maisons ne sont pas destinées à un habitat permanent. Les villageois tiennent à conserver leurs enclos et leurs cases selon leurs traditions.
Camille et Vincent
À la fin du mois, Camille et Vincent iront passer quelques jours à Dougoum. Ce sera une première pour Vincent qui va s’impliquer dans le développement des jardins du village. Mais pour Camille c’est devenu une habitude de porter son soutien efficace à toutes les femmes-abeilles de cet ancien campement de nomades. Elle contribuera à l’amélioration de l’hygiène en leur apportant des culottes menstruelles et des produits de toilettes, si couteuses dans leur pays.
Attestations de don
Les attestations de don ont été envoyées par mail à chaque donateur. Évidemment, si vous avez été oublié, ou s’il y a une erreur, n’hésitez ps à nous le faire savoir.
Les chalets de Noël pour les élèves de l’I.U.T. de La Rochelle
Les élèves de l’IUT Techniques Commerciales se sont relayés pendant 7 jours au marché de Noël de Châtelaillon-Plage pour vendre des chocolats au profit de notre association. Avec les températures relevées pendant ces journées, il leur a fallu bien du courage ! Le public a été nombreux à s’intéresser aux objectifs de l’AFA.
Bonne année 2024
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Nous souhaitons à tous les habitants de Dougoum et à tous les amis de l’Association des Femmes-Abeilles une excellente année 2024. Que les projets suivent leur cours et améliorent la vie de tous ceux qui en ont besoin !
Des jardins hors-sol pour les habitants de Dougoum
Les habitants de Dougoum ont hérité d’une installation horticole en hydroponie. Deux jeunes hommes sont chargés de l’entretien et de la maintenance de ces jardins situés à côté du forage. Ce sont des fonds européens qui ont permis cette réalisation.
Le village de Dougoum se construit
En 2024, les familles de Dougoum pourront habiter les appartements qui viennent d’être construits. Il reste encore quelques menus travaux pour qu’ils puissent être investis. Les femmes du village s’estiment désormais à égalité avec celles des villes.
Aïcha, Guedda et Mohamed
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Aïcha, l’infirmière de Dougoum, vient de mettre au monde son premier enfant, Mohamed. Elle comble de bonheur son mari, Guedda, le professeur qui dirige l’école du village.
Laurent Frot est un habitué de l’Humanitaire (en Mongolie, au Cambodge…). Il vient d’offrir à Kadiga, présidente des Femmes-Abeilles de Dougoum, une paire de lunettes de vue. Merci à lui !
Assemblée Générale
La date est fixée : l’assemblée générale de l’Association desFemmes-Abeilles aura lieu le jeudi 7 mars à 18h30, à la maison de quartier de l’hippodrome de Châtelaillon-Plage.
Pauline à Dougoum
Pauline a été l’une des premières à visiter le village de Dougoum avec nous, en 2012. Elle y est revenue 10 ans plus tard, les bras chargés de cadeaux (surtout des vêtements) pour les enfants du village.
Opération vanneries
L’Association Nagacé prévoit d’acheter en décembre un important lot de vanneries aux Femmes-Abeilles de Dougoum. Nous souhaitons un bon voyage et une belle opération à Naïda Lamiraux de La Rochelle et à son collègue Aleck Faivre de Marseille.
Camille à Dougoum en Février
Camille et son ami Vincent feront une visite à Dougoum pour vérifier les besoins des familles et pour s’assurer du bon état des différents installations du village. Ils auront à coeur de réfléchir aux besoins de l’école, de la fromagerie et des jardins.
Nous avons travaillé, en cette fin du mois d’août, sur les projets de l’Association des Femmes-Abeilles, pour l’année scolaire 2023 / 2024.
Nous allons poursuivre l’aide financière aux quatre familles les plus démunies, ainsi qu’aux infirmiers du village et à l’aide maternelle.
Nous continuons à envoyer un colis par mois contenant du matériel scolaire et des vêtements pour les enfants. Nous envoyons aussi des graines pour les jardins, du matériel pour la fromagerie, et des médicaments de base.
Nous préparons les voyages de Naïda et d’Aleck en décembre, ainsi que celui de Camille et de Vincent en février.
Les femmes de Dougoum, véritables abeilles du village, ont accueilli à bras ouverts le projet “culottes menstruelles”!
À ce jour, les serviettes hygiéniques représentent une forte quantité de déchets au village, et surtout une dépense annuelle de 14000F par femme (environ 70€), ce qui est énorme pour elles.
En adoptant les culottes menstruelles, les femmes répondent à un besoin économique, écologique et surtout pratique. Les prototypes apportés sur place ont eu un franc succès ! Un appel aux dons sera bientôt lancé pour honorer mon engagement et financer 4 culottes par femmes dans les semaines à venir…
Après les femmes, les enfants : sensibilisation à l’hygiène dentaire / prévention des caries, et mise en place d’un protocole de brossage des dents dès les prochaines semaines, à l’aide des professeurs du village (Omar et Geda) qui intègreront cette routine avant et après la classe. Une quarantaine de brosses à dent et 30 tubes de dentifrice ont déjà été envoyés par Marie-Claire Hamond. Un grand merci à elle !
Dix jours sans réseau téléphonique, sans une seule information, sans contacts avec l’extérieur. Nous sommes enfermés dans notre microcosme. Le travail nous tient en haleine du matin au soir. Le docteur Luc reçoit des patients qui souffrent de pathologies parfois impressionnantes. Ici, la brucellose touche gravement beaucoup d’habitants. Tout le monde est maigre et résistant à la douleur. Personne ne se plaint. Le dispensaire s’étoffe.
UNE NOUVELLE ETAPE POUR DOUGOUM
Les anciens nomades en arrivent maintenant à une étape importante : faire un choix identitaire… Doivent-ils vivre dans un village traditionnel et touristique ou bien doivent-ils se tourner vers la modernité à la recherche d’un plus grand confort ?
Ils hésitent encore : la modernité ce serait un éclairage public, des rues goudronnées, des bâtiments en béton mais ce serait aussi la banalisation de leur image et la réduction de l’intérêt touristique.
VIVRE AU RAS DU SOL
L’une des questions qui agitent les esprits du village est celle du « niveau de vie. »
« À quel niveau devons-nous vivre ? »
Car jusqu’à présent tout se passe par terre. On cuisine, on mange par terre. On lave, on se lave par terre. On soigne les malades et les blessés par terre. On lit, on écrit à même le sol. Toute la vie se déroule à moins d’un mètre d’altitude. C’est la marque des nomades, des voyageurs qui ne perdent pas de temps, de ceux qui doivent se lever et partir immédiatement en laissant tout le superflu.
S’élever au-dessus imposerait un coût financier exorbitant, mais surtout contraindrait ces personnes à ne plus partir… les nomades deviendraient citadins. Adieu les troupeaux, les pâturages, la vie au cœur de la nature ! Et bonjour la table, les chaises, les fauteuils, les armoires, les étagères et le bureau !
Il est temps de choisir…
COMMUNAUTAIRE OU INDIVIDUEL ?
L’idéal est beau : chacun travaille au projet commun et chacun récolte les fruits de son travail. La réalité est bien éloignée de cet idéal.
Il y a ceux qui ne peuvent pas travailler et ceux qui ne le veulent pas. Il y a aussi ceux qui récoltent sans avoir travaillé…
Quant à ceux qui travaillent, ils cultivent selon l’humeur du moment, sans organisation et souvent sans outils.
Au bout de quelques années, le jardin idéal s’est transformé en propriété privée. Une famille finance un jardinier et vend les récoltes. Pas moyen de faire autrement.
UN SOURIRE LUMINEUX
Ahmed se laissait mourir de faim. Il rejetait toute alimentation. Marie-Claire, puis le docteur Luc ont alerté la famille et les infirmiers de Tadjourah. L’enfant a été hospitalisé à Djibouti pendant plus de 10 jours pour passer des échographies et un scanner. L’AFA de Dougoum a apporté son soutien financier à cette famille complètement démunie. Ahmed l’a bien compris. Dans ses habits neufs, il sourit à la vie.
VIANDE de dromadaire
Voilà 7 jours que des hommes du village ont tué un vieux dromadaire, en pleine nature. Et voilà 7 jours qu’ils le découpent, le désossent, dégustent quelques morceaux et mettent à « mûrir » les autres à l’ombre d’un arbuste où il fait 35 degrés… Ce soir, ils vont racler et ronger ce qu’il reste de viande… Par un malencontreux hasard ou à cause de cuisiniers peu scrupuleux, nous avons avalé, sans le savoir, un peu de cet animal dans une sauce… Nous avons été bien malades !!!
AU REVOIR, GIUMATI
Avec notre départ, la classe de maternelle se retrouve sans enseignant. Pendant presque un mois, Marie-France a formé une aide-maternelle, jeune, souriante, active et respectueuse des consignes. Giumati sera certainement un lien essentiel entre les deux professeurs du Primaire et les 21 élèves de la classe. Nous lui souhaitons une belle réussite et la reconnaissance qu’elle mérite.
LA GOURDE DU BERGER
L’une des spécialités de Dougoum, c’est la création de gourdes pour les nomades. Dès qu’une chèvre est saignée, il faut la dépecer, retourner et racler la peau, fermer les trous naturels, la gonfler, la remplir de feuilles humides pendant une semaine et la mettre à sécher avant de la remplir d’eau. Le berger pourra ainsi en mettre plusieurs sur le dos de l’âne ou du dromadaire pour de longs déplacements en zone désertique.
MAUDITES CHAUSSURES
C’est un spectacle habituel ! A l’entrée de l’école ou de la mosquée ou encore de chaque maison, un nombre important de chaussures attend preneur. Les enfants peu habitués à se chausser ont vite fait de repartir pieds nus en abandonnant leur bien. En fait, ils ont une sorte de mépris pour cette protection qui n’a pas le droit d’entrer dans la moindre pièce. Rappelons-nous par ailleurs que le jet de chaussures vers une personne est un terrible affront.
LA FROMAGERIE DE DOUGOUM
En 2015, j’ai appris aux habitants de Dougoum la technique de la fabrication du fromage de chèvre. Aujourd’hui, ils possèdent une case pour abriter tout le matériel du fromager et pour la confection de cet aliment. L’A.F.A. de Dougoum a financé un congélateur et une glacière pour leur permettre de vendre ce produit à Tadjourah et à Djibouti. Houmed, le responsable, peut ainsi être rémunéré.
UNE COMBATTANTE
Elle était destinée à rester illettrée (on dit à Djibouti « non-éduquée »). À partir de 9 ans, elle s’est battue avec force et courage pour aller à l’école, pour suivre les leçons de Marie-France, puis de Céline. Elle est parvenue à intégrer le collège professionnel grâce a sa seule volonté. Maintenant elle est en passe de trouver un métier. Bravo Loki ! Nous sommes admiratifs !
CADEAUX !
C’est l’heure de la distribution ! De la part de nos amis charentais, nous avons reçu beaucoup de petits cadeaux à transmettre aux Habitants de Dougoum. Des vêtements et des parures ont fait la joie de toutes les mamans du village.
SOLAIRE : EN AVANT TOUTES !
En 2012, Djibouti découvrait l’énergie solaire. 10 ans plus tard, dans un village comme Dougoum, les panneaux fournissent de l’électricité à divers appareils. Les pompes des deux puits, celle du forage, l’ensemble vidéo de l’école, l’éclairage de l’infirmerie, les deux congélateurs du village, la télé et le ventilateur de la salle de réunion, les lampes des vingt familles, les recharges des batteries de téléphone, tout cela fonctionne grâce a la lumière du soleil.
L’ART DES DOUGOUMOISES
Tout le monde le reconnaît : les femmes de Dougoum ont une technique incomparable. Elles produisent une vannerie variée, colorée et très soignée. Beaucoup de promeneurs découvrent dans leur atelier artisanal des paniers, des dessous-de-table, des coupes, des porte-monnaie, qui font l’admiration des plus exigeants.
NASRO
La petite Nasro a 4 ans . Elle a un frère de 2ans et un autre qui vient de naître. Elle va a l’école où elle se montre très active et très ouverte. Au village, elle est un peu l’enfant de tout le monde. Elle joue, sourit, chante et retient l’affection de tous.
CYRIL
Pour réaliser une vidéo, Cyril enregistre les sons de Dougoum. Les enfants chantent et sont curieux d’entendre leurs voix. Cyril travaille sur la promotion du village. Panneaux d’affichage, publicités sur Internet permettront aux touristes de visiter ce village djiboutien et d’améliorer l’économie locale.
MARIE FRANCE À L’ÉCOLE
Marie-France avait lancé l’idée des ateliers avec Karine et Aurélie en 2012. Aujourd’hui, la classe Maternelle tourne à plein régime ! 21 enfants de moins de 6 ans fréquentent les lieux et sont avides de savoir. Marie-Claire a créé cette classe l’an dernier. Il va falloir maintenant passer le flambeau aux deux enseignants du Primaire. Et pérenniser le travail de l’aide maternelle Giumati !
LE SECRET DE L’ENTRETIEN
Le « service après vente », l’entretien de ce qui a été construit ou acheté, est rarement appliqué dans cette région. Faute d’entreprises spécialisées, les nouvelles installations et le matériel le plus récent sont dégradés et abandonnés. Inutile de chercher des coupables, Il est temps encore de réagir, de former des professionnels et de les rémunérer correctement afin que l’entretien des biens devienne monnaie courante.